LEÇON 13: LE BIEN-FONDÉ DE LA VIRGINITÉ AVANT LE MARIAGE

L’honneur, c’est comme la virginité, ça ne sert qu’une fois. La virginité est le plus riche trésor, mais il est bien malaisé de garder longtemps un trésor dont tous possèdent la clé. L’amour a besoin de virginité, de fraîcheur. La virginité est une valeur négociable au capital précaire mais au revenu parfois très rémunérateur. Le mariage est et restera le voyage de découverte le plus important que l’on puisse entreprendre. Un mariage heureux peut supporter n’importe quelle pression extérieure, un mariage malheureux se brise. C’est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu’elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.

La Voix des Hommes

« Les mots, les sons, le pouvoir, sont les symboles de l’Homme.

C’est ce que nous utilisons pour l’expression.

On ne se sert ni de bâtons, ni de pierres, ni de fusils.

Un de nos messages pour la planète dit :

Rassemblons-nous, sœurs et frères,

Le Temps nous échappe.

Ecoutez la Voix des Hommes, Elle appelle tout le monde.

Cette Voix est pour tous ceux qui l’accepteront… »

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La Virginité avant le mariage. By ABERI-MOSKA GREGORY

Le terme bien-fondé signifie légitime, ici on pourrait le rapporter a l’ampleur véridique qu’a le fait de devoir rester vierge jusqu’au mariage. Quant a la virginité, c’est le fait de n’avoir jamais eu de relation sexuelle. Est-ce normal de souhaiter n’avoir aucune relation sexuelle avant son mariage?

Tout d’abord nous pourrons remarquer que l’importance a la virginité avant le mariage a eu un évolution dans le temps, pour ensuite nous intéresser  aux différents éléments qui pousseraient une personne, aujourd’hui, à adopter cette tendance.

On peut tout d’abord mettre l’accent sur le fait que l’état de virginité n’a pas le même aspect chez l’homme et la femme. On ne peut distinguer un homme vierge d’un homme ayant déjà eu des relations sexuelles par la simple vision de son anatomie. Alors que chez la femme la situation est plus marquante, en effet l’hymen d’une pucelle* est rompu au cours du premier rapport sexuel. A savoir que l’hymen est la membrane fermant, en partie, l’orifice externe du vagin de la femme vierge.

Jadis, la question du bien-fondé de la virginité avant le mariage ne se poser pas. Il était courant pour une femme de connaitre sa première relation sexuelle avec son propre époux. Cela était d’autant plus marqué par le fait que les femmes  se marier souvent très jeunes, vers l’âge de 13-14ans, dès la période des première règles, la puberté.

De nos jours, la question de la virginité avant le mariage produit d’énorme débats dans les différents milieux culturels. En effet certaines jeunes filles sont contraintes de ne connaitre aucun homme avant leur noces. Cela a pour intérêt de montrer la pureté de la futur marier…. Et surtout de la famille. On retrouve ici l’importance de la famille, surtout dans les familles issues de pays dit du Sud. Elle exercera une pression sur la jeune demoiselle, et souvent contre son gré. On pourrait citer par exemple les nombreux cas de femme s’ayant refait l’hymen pour prouver leur « innocence »  le jour de leur mariage ou la technique de la viande saignante inséré dans la cavité vaginale pour ainsi duper le jeune époux. L’exemple le plus marquant est celui du mariage éphémère annulé, à Lille, en France, par un marie n’ayant trouvé sa femme vierge alors que celle-ci lui en avait affirmé le contraire, selon sa volonté.

De plus, on remarque que le bien-fondé de la virginité avant la première nuit de noces d’une femme a aussi une dimension religieuse, spirituelle. Bien que le cas précédent tire souvent son origine de la religion nous allons marquer ici le lien entre la femme et Dieu. Les saintes écritures monothéistes nous révélent l’importance de ce bien fondé en nous parlant du lien de sang par exemple chez les chrétiens. En effet le premier acte sexuel provoquera la rupture de l’hymen, et donc la saigné de la femme. Cet idéologie est, pourrons dire, revenu a la mode. On peut citer ici certaine star hollywoodienne telle Miley Cyrus ou les Jonas Brother faisant gage de virginité avant le mariage: le vœux de chasteté. Quoique la règle parfois modifié, par ailleurs, l’idée reste la même. La pression est ici divine. Elle s’exprime par la fois que l’Homme a envers son Dieu, l’envie de se préserver pour son époux (se).

En outre, la dernière remarque, le dernier élément pouvant pousser quelqu’un à ne pas se laisser toucher avant le mariage est de type plus personnel, d‘une part par respect de soi, touchant le moral et d’une autre d‘un aspect plus psychologique. On constate que de moins en moins de jeune se disent croyant, mais cependant cette volonté de virginité avant le mariage est en expension ces dernières année.

Du point de vue morale la plus part des jeunes filles se disent vouloir se donner a leurs époux. Ce serait selon elles une question de respect. Ou encore croient que coucher avec son « petit ami » n’est pas tolérable car il n’y a aucune stabilité, même si les sentiments sont profond. « J’attends le bon » disent souvent les personnes dans ce cas la.

Du point de vue psychologique certaines ou certains refuse les actes sexuelles avant le mariage par peur. Peur de ne pas satisfaire son partenaire ou de ne pas être à la hauteur. Ou tout simplement la peur de l’inconnu : « Je ne me sens pas prête ». Alors que ainsi marié la peur ne se ressentirait pas car leur but est souvent d’avoir des enfants.

Par opposition à tout ce qui vient d’etre dit sur ce bien fondé, on pourrait mettre en lumière le fait que le mariage est de moins en moins fréquent aujourd’hui. Des personnes vivent et ont des enfants, en couple, sans etre mariè au préalable.

On remarque que les bien fondé de la virginité avant le mariage c’est un tant soit peu dégradé au cours du temps. On voit bien l’importance que la religion avait dans le temps. Les évolutions sociales ont fait évolué tout cas. La séparation de l’église et de l’état, et les droit de la femme dans le monde entier ont permis cette évolution. L’éducation sexuelle permet de mettre la sexualité a la page comme un sujet banal, alors que tabou il y quelques années. Pour de nombreuses personnes et dans de nombreuses cultures cette question n’a pas lieu de se poser mais si tu ne souhaites pas te marier, dois-tu renoncer à ta sexualité pour autant?

ABERI-MOSKA GREGORY

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La famille en crise, pourquoi autant de divorces ? MARIE JAMAR

Avant, les femmes ne pouvaient pas se marier comme elles l’entendaient. Les jeunes filles étaient mariées dès leur plus jeune âge. C’était leur père qui choisissait leur futur mari. Ce mariage avait surtout pour but de réunir deux familles. Par contre, le divorce était formellement interdit. Celui ou celle qui voulait divorcer déshonorait sa famille.

Aujourd’hui, les jeunes se marient de moins en moins. Ils sont plutôt pressés de fonder une famille car les études se prolongeant pour chacun d’entre eux, passer un certain âge l’envie d’être parent devient pressant. Ils se lancent, parfois trop vite… Cette envie est, entre autre, influencée par notre société de consommation. Les concessions et les compromis sont deux mots que les couples d’aujourd’hui ne connaissent plus.

En outre, de nos jours, la majorité des femmes travaille. Les boulots d’« hommes » se féminisent de plus en plus, la femme prend des fonctions d’hommes. Mais la femme, en plus, garde ses fonctions de « bonne ménagère » à la maison, alors que les hommes ne mettent pas plus la main à la patte.

Toutes ces modifications des milieux de vie engendrent donc beaucoup de stress et de tensions entre les conjoints qui, avant, étaient moindres, voire inexistants. Tous ces nouveaux problèmes font que les conjoints ne s’entendent plus, se disputent et s’éloignent.

Malgré toutes ces embuches, ces jeunes adultes gardent espoirs et fondent quand même leur famille. En plus de leurs problèmes de stress et autres, les nouveaux parents sont à nouveau confrontés aux aléas de la vie suite à leur nouveau statut, celui de parent. Les enfants, au fur et à mesure qu’ils grandissent, créent différents problèmes. Eux-aussi, ils subissent les influences de notre société de consommation. Il en résulte qu’ils en demandent toujours plus à leur parent et que ceux-ci éprouves de plus en plus de difficulté à les contenter. Avant, l’éducation des enfants étaient plus rigide et les enfants demandaient beaucoup moins.

Tant que les enfants sont jeunes, les parents tentent, pour le bien de leurs bambins, de rester ensemble et de « survivre » à la tempête. Mais, une fois que ce sont  des adolescents en « âge de comprendre », cette tempête devient un ouragan, les disputes deviennent des grosses grognes, … et les accalmies se font devant les tribunaux avec les avocats de chacun.

En conclusion, je dirais que tous ces facteurs de stress et les problèmes de gestion de la vie courante font que les conjoints ne prennent plus le temps de communiquer sainement et donc pensent qu’ils ne sont plus faits pour vivre ensemble et se séparent.

Aujourd’hui, le divorce est devenu une banalité !

MARIE JAMAR

Bibliographie :

Yahoo France, (n.d.). Mariage et divorce. Retrieved April, 10, 2010, from Yahoo Web site: http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20090602012859AAfOqyk

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La famille en crise. Pourquoi tant de divorces ? Stéphanie Weijenberg

Aujourd’hui comme beaucoup d’autres jeunes, je me pose la question de savoir s’il est toujours possible de fonder une famille sans que celle-ci ne soit divisée en deux camps : d’un coté la mère et de l’autre le père. Le doute provient du fait que depuis quelques années, on constate que la tendance s’est inversée, les couples qui « tiennent » font l’exception. Petite, je me rappelle que les enfants ayant des parents séparés ne représentaient qu’une minorité. Maintenant, c’est avec des grands yeux qu’on vous observe lorsque vous annoncez que les vôtres sont toujours ensembles. Mais pourquoi tant de ménages brisés ? Je pense avoir des éléments de réponses. Pour moi, l’évolution de la société est un facteur que l’on doit obligatoirement prendre en considération. A l’époque, la femme n’avait pas le même statut, celle-ci était condamné à rester chez elle pour faire les taches ménagères, l’éducation des enfants, la cuisine … Et puis un jour, la femme a réussi à s’imposer, elle n’est plus la mère au foyer d’autre fois. En effet, elle combine son ménage et son travail. Tout comme un homme, elle va gagner sa croute sur le marché de l’emploi. C’est la liberté et l’indépendance qui s’ouvre à elle. Sans revenus, il n’y a pas de choix possible, il faut rester auprès de la personne qui vous assume. Pour vivre, il faut manger et boire et pour cela, il faut payer. Il n’y a donc aucun échappatoire, il faut rester avec son époux même si l’amour pour lui s’estompe au fil du temps. Ce temps est révolu. Si on ne se comprend plus, la femme comme l’homme peut prendre la porte sans laisser derrière soi une famille dans le besoin. L’accès au travail pour la femme a pour conséquence que celle-ci peut prendre son envol car dorénavant, elle sait se prendre en charge financièrement. Travailler, c’est vendre des heures qu’on preste pour faire une activité, mais c’est aussi rencontrer des personnes, créer des affinités. Personne n’est à l’abri. Effectivement, on peut toujours « tomber » sur une personne qui ne vous laissera pas indifférent. Celle-ci peut vous plaire et sans rien pouvoir y faire, elle vous coupera le souffle, vous nouera la gorge, fera accélérer votre rythme cardiaque … Mais pour que celui puisse arriver, il faut sortir de chez soi et c’est d’ailleurs ce que tout le monde fait en allant travailler. Mais même, hormis le boulot, les couples que j’appellerai « modernes », la nouvelle génération, la mienne c’est une nouvelle vision de la vie à deux. On sort avec ses amis sans son partenaire, on a des amis du sexe opposé, on part en vacances chacun de son coté … On autorise pleins de choses, jusqu’au jour où on succombe au charme d’une autre personne. C’est un jeu dangereux car il ne faut pas oublier qu’il y a toujours mieux que soi et que nous ne sommes pas uniques. Pourtant, malgré les risques que cela incombent, je pense que c’est inévitable, et qu’il faut évoluer avec son temps c’est-à-dire qu’il faut pouvoir faire des choses avec et sans son partenaire. Il faut pouvoir accorder sa confiance, c’est une valeur essentielle, il faut impérativement la retrouver dans la relation sinon, celle-ci est vouée à l’échec. Enfin, je dirai pour terminer qu’aujourd’hui la difficulté c’est de trouver un équilibre. Il faut que dès le départ que les personnes soient sur la même longueur d’onde. Il doit y a avoir au préalable une discussion, avec des accords communs. Il est possible qu’un amour dure toute une vie à condition de faire des concessions, de toujours laisser place à la communication. Mais je dirai aussi que l’image qu’on a de l’amour est influencée par l’histoire de nos parents.

Weijenberg Stéphanie

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La virginité préconjugale. par Gentiane Dupriez. Liège Belgique

Notre société a été habituée depuis des siècles et des siècles à faire de la virginité une sorte de sacre, et de sa perte un rituel de passage. Un peu comme si la virginité définissait la personne, la classifiait dans l’une ou l’autre catégorie, pure ou impure, innocente ou dépravée. Hors, peut-on donner à un acte physique une telle importance ? Avant de s’aventurer sur ce terrain, il me semble primordial de se pencher sur la définition exacte de la virginité.

La virginité enveloppe-t-elle d’autres particularités que la pénétration sexuelle ? De nombreux auteurs se sont déjà penchés sur le sujet, ainsi, nous pouvons lire que selon Saint Augustin, philosophe reconnu, la perte de la virginité ne peut se faire sans le consentement de la personne. Dès lors, la virginité se revêt  d’un caractère moral tout particulier, puisqu’un viol, même s’il y a défloraison physique, n’aurait plus pour conséquence la perte de la virginité, seulement le déchirement de l’hymen. Dans le sens opposé une provocation sexuelle extrême ou des pratiques sexuelles intenses évitant la pénétration (tels que les rapports bucco-génitaux, sodomie etc.) provoqueraient une perte fictive de la virginité,  c’est ce que l’on appelle la conscience de sa sexualité (et donc de sa virginité). Ainsi, dans une dimension plus philosophique, la virginité se définit à la fois comme une réserve du corps et de l’âme, elle se détache du corporel pur pour le surpasser

par de valeurs spirituelles. La virginité perdrait son caractère purement physique pour devenir morale spirituelle, comme si seule la défloraison de l’âme comptait.

Dès lors, l’importance de préserver sa virginité pour une personne bien particulière, celle avec laquelle on choisit de faire vœux de fidélité et d’amour éternel, revient-elle sur le devant de la scène ? Faudrait-il se préserver moralement afin d’arriver l’esprit chaste, dénué de toute souillure ? Et peut-on en l’occurrence parler de souillure ?  Il est vrai que lorsque l’on aime une personne, on peut avoir l’envie de n’avoir connu rien d’autre, de ne s’être donné à aucun autre et face à cela avoir le désir qu’elle non plus n’ait jamais connu d’autres caresses sur son corps, d’autres corps entre ses mains. Mais comment savoir avant cela que cet être nous est destiné ? Comment le reconnaître sans le connaître au plus profond de lui ? Peut-on décider de passer notre vie aux côtés de quelqu’un avant de l’avoir connu dans la plus stricte intimité ? N’est ce pas en quelque sorte s’engager à l’aveugle dans la plus belle et plus importante des aventures ?  En poussant la réflexion un peu plus loin, on peut se demander quelles sont les conséquences réelles de l’acte sexuel si seul le corps s’est trouvé possédé lors de l’étreinte… L’esprit peut-il en ressortir immaculé ? Et si tel est le cas, cela n’a plus rien de comparable avec un rapport sexuel échangé entre deux personne amoureuses qui, elles, ne pourrons jamais ressortir indemnes de leur échange sexuel, de leur acte d’amour.

D’autre part, attendre le mariage pour découvrir les plaisirs de la chaire, c’est risquer de s’engager avec une personne sur le plan moral sans avoir aucune idée de l’importance des connivences physiques. Et, il me semble, qu’un mariage ne peut fonctionner sans une totale harmonie entre les deux êtres qui se choisissent, soit une harmonie tant physique que spirituelle. Nos vies sont, de par les incroyables progrès médicaux, de plus en plus longues ; ainsi le mariage se trouve lui aussi prolongé de quelques années et dès lors, il est indispensable qu’une union se fasse en toute connaissance de cause. Ceci ne signifie pas que tout doive être connu de l’autre, mais simplement, que les êtres qui s’engagent dans une telle entreprise doivent avoir eu la possibilité de disposer d’un maximum d’informations avant de signer, de s’engager pour leur vie entière. Sans quoi, comment peut-on rêver à une union qui durerait jusqu’à la fin d’une vie ? Comment peut-on espérer qu’un mariage puisse subsister aux aléas de la vie si les mariés se sont engagé à la légère, sans avoir idée de ce qu’était l’autre dans cette intimité toute particulière de l’amour physique ?

Ajoutons à cela que les avancées de la médecine permettent aux femmes également d’avoir la possibilité d’explorer leur sexualité… Plus (ou presque plus) de risque de voir une bêtise de jeunesse avoir des répercussions sur toute une vie, sur plusieurs même. La pilule et les préservatifs accessibles à tous dans notre société nous permettent, à nous les femmes d’explorer notre sexualité à la manière dont les hommes l’on toujours fait !   Encore un domaine dans lequel, nous voilà sur pied d’égalité avec nos homologues masculins. Cette ouverture sur la sexualité permet donc aux jeunes gens de découvrir le sexe opposé sans que des conséquences regrettables ne viennent entacher ces instants de semi-innocence, de découverte de soi et de l’autre.

Notons toutefois que la possibilité d’une sexualité plus précoce n’est pas sans risque. Les jeunes filles se donnent en échange de quelques mots tendres ou par peur de perdre leur amoureux du mois. Les gestes sont maladroits, parfois pas assez attentionnés, et des blessures se créent laissant des adolescents avec une idée erronée de l’amour physique.

Ainsi donc, il semble primordial de  découvrir sa sexualité avant de procéder à un engagement ad vitam aeternam. Mais une telle exploration doit se faire dans les règles de l’art, dans un profond respect de soi et de l’autre afin de préserver non pas sa vertu, ou son innocence comme il en était question autre fois, mais une forme de dignité toute nouvelle. Une dignité faite d’amour de la chaire, de découverte de soi et de l’autre, afin d’être certain le jour du mariage de faire le meilleurs des choix.

Gentiane Dupriez. Liège Belgique

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Comment parler d’Amour avec nos enfants? by Myriam Gérard

Shashamane,

Merci pour votre beau thème, que je trouve bien équilibre.

Peut-être nous, les parents, dont je suis, ne parlons pas assez avec nos enfants ou ne savons plutôt plus COMMMENT parler d’amour, mais aussi de relations qui peuvent être vécues comme légères mais dans le respect…

Avec la perte des traditions, un nouveau langage reste à construire.. par chacun de nous. c’est ça qui est dur parfois, d’être à ce point renvoyé à soi-même. Plutôt qu’à un langage un minimum commun ( mais à mille lieux de celui de la pub, des médias… bien sûr).

Bien à vous,

Myriam Gérard

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LE BIEN FONDE DE LA VIRGINITÉ AVANT LE MARIAGE. by Rachel Kinuani, Liège , Belgium

Depuis le temps, un homme et une femme s’unissait par le lien du mariage. En effet, le mariage est une union légitime entre un homme et une femme pour fonder une famille et  constituer

l’unité de base de la société. Regardant dans notre passé, on s’aperçoit que la virginité de la femme avant le mariage était une condition importante si pas primordiale pour la jeune fille voulant se marier. En effet,

que ce soit dans les sociétés africaines traditionnelles ou encore dans l’Europe féodale, la virginité de la femme avant le mariage était capitale. Mais qu’est ce qui a motivé  ou motive une telle pratique? Est-elle toujours d’actualité aujourd’hui?qu’en pensent actuellement les jeunes?

Parcourant l’œuvre de George Duby, historien du moyen âge français. Nous avons pu épingler l’importance de la virginité de la femme avant le mariage. En effet, personne n’a pu oublier l’atmosphère un peu tendue entre

le suzerain et son vassal ou ses vassaux. Cela peut être à l’origine de cette virginité exigée à la jeune fille avant son mariage. Tous, nous savons qu’en ces temps, ce n’était pas l’amour qui était le principal moteur d’une union entre 2 jeunes gens. Le mariage était motivé par l’appât du gain, par la formation d’alliance politique, donc comment pourrait-on savoir quelle genre d’alliance une femme non vierge avait pu faire avec ses précédents amants ou au véritable élu de son coeur.Donc la virginité garantissait une certaine confiance que l’on pouvait faire à une femme, à l’occurrence à sa femme.

Mais aussi, la femme était considérée comme une propriété privée de son mari lui reconnaissant comme seule qualité sa capacité à procréer, il était donc inconcevable pour ce dernier que sa femme eut appartenu à une autre personne, à un autre homme.

Dans cette même lignée d’idées que l’on peut placer l’exigence de la virginité dans les sociétés traditionnelles africaines. En effet, dans ces sociétés, la femme était considérée comme un objet au service de son mari, elle était réduite au rang d’une chose dont seul l’unique propriétaire avait le droit d’utiliser.

On voit dès lors que cette exigence de la virginité était un signe pour marquer la supériorité de l’homme sur la femme car dans aucune de civilisations anciennes l’on trouve exiger de manière prépondérante la virginité de l’homme.

Aujourd’hui, on peut remarquer l’apport de cette  exigence de la virginité de la femme lors des cérémonies de mariage tel le port d’une robe blanche ou encore celui d’un voile.

Comprenant l’origine de cette notion de virginité que l’on exige à la femme avant le mariage nous comprenons pourquoi nos mères, nos grand-mères mais aussi  quelques hommes ce sont battus pour que la femme puisse être considérée comme égale à l’homme. Donc, si à son partenaire masculin l’on n’exige pas cette virginité en tout cas de la part de la société pourquoi l’exiger à une femme qui a tout autant de droit que lui.

Et, cela pourrait expliquer la raison pour laquelle cette notion ne porte plus tant d’intérêt car l’on considère que chacun est libre de faire ce qui lui plait.

Ceci nous donne une idée justifiant ce désir de virginité du point de vue de la société politique cependant du point de vue de l’Eglise l’on a toujours exigé la virginité et là, non seulement celle de la femme mais aussi celle de l’homme. Ce qui constitue une grande différence par rapport à cette notion de  virginité par rapport aux sociétés traditionnelles. En effet, L’Eglise se base sur des valeurs qu’elle exige de jeunes avant de se marier, nous retrouvons cette notion aussi bien dans la religion chrétienne que dans les autres mais l’on remarque actuellement que même l’Eglise a du mal à faire respecter cette règle .Se basant sur le tollé qu’à créer l’allocution du pape en disant, je le cite , que le sida « ne peut pas être réglé » par « la distribution de préservatifs« . Et que « son utilisation aggrave le problème». Nous montre à quel point l’église insiste sur l’abstinence avant le mariage et la fidélité dans le mariage. Et le tollé qui s’en ne suivit, nous montre à quel point ce concept a du mal à continuer à exister dans la société actuelle. Société où les hommes aspirent à leurs libertés qu’ils ne supportent pas qu’une autorité religieuse ou tout autre puisse leur dire quoi faire. Mais aussi, à l’époque où cette notion était à la mode les jeunes filles se mariaient très tôt mais à l’heure actuelle le mariage se fait souvent après de longues années d’études donc cela devient beaucoup plus difficile de s’abstenir des relations sexuelles.

Discutant avec quelques jeunes pour voir s’ils apportaient une quelconque importance à cette notion, la réponse qu’il en sort, ce que ce n’est vraiment pas primordiale pour la réussite d’un couple et cela n’est plus exigé. Néanmoins sortir avec une fille qui est encore vierge suscite du respect pour cette dernière.

Personnellement, je trouve que chacun est libre de faire ce dont il a besoin, et je trouve que cela n’est pas tout à fait recommandé que la société exige une quelconque obligation, à l’occurrence de la virginité pour la réussite d’un mariage. Néanmoins, je respecte les personnes qui par conviction religieuse accepte de rester vierge jusqu’au mariage.

Je ne pense pas que dans ces quelques lignes nous pouvons répondre à cette question tant importante que complexe qu’est le bien-fondé de la virginité avant le mariage. Seulement, je trouve que l’acte sexuel est quelque chose de capital car l’on partage son intimité avec quelqu’un donc cela doit se faire dans le respect, car une sexualité mal utilisée peut conduire à une destruction tant morale, manque de confiance en soi, considération de son corps comme objet sexuel que physique, maladies sexuellement transmissibles…

Et pour ceux qui attendent, de ne pas le faire jusqu’à 40 ans non plus car une vie sans sexualité à moins que l’on s’engage dans les ordres  ne permet pas un épanouissement complet de la personne même si cela n’est pas physiologiquement nocif d’après les propos recueilli auprès d’un gynécologue, sur le plan du développement social et humain de la personne, cela ne favorisera pas son épanouissement intégral

Je pense que si les sociétés traditionnelles ou l’église insistaient aussi sur la virginité avant le mariage, je pense qu’elles voulaient mettre un accent sur la maturité, le sens du respect de son corps, et celui d’autrui, le sens de la responsabilité sexuel qui sont les valeurs importantes si pas primordiales pour la réussite d’un mariage et de tout autre couple. Nous, jeunes d’aujourd’hui tachons de ne pas oublier ces valeurs importantes qui se cachent derrière cette notion de virginité avant le mariage.

Rachel Kinuani, Liège , Belgium

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La stérilisation, une autre forme d’aliénation? Girum Simiens de Shashamane questionne les abeilles.

La contraception est-elle une aliénation? Essai sur la stérilisation

Quel lien y a-t-il entre la stérilisation, la contraception, le défrisage, le décapage, le débridage et la rhinoplastie?

Longtemps et aujourd’hui encore, les personnes, – aux cheveux crépus, a la peau noire, aux yeux bridés, aux nez épatés et celles qui ont la capacité d’enfanter- , ont cru bon de s’aliéner et de se fuir elles-mêmes en tentant par tous les moyens de se conformer au modèle dominant moderne : le masculin occidental!

Les mythes de la malédiction de Cham, la controverse de Valladolid et surtout le mythe d’Adam et Eve, ont-ils très largement fossilisé les dominations et oppressions actuelles? Défrisée et stérile telle est celle qui croit se réaliser au service de l’argent?

Et Babel demande qui paiera donc les retraites? la femme, l’homme, la stérilité, la science, l’aliénation, la famille, le divorce, la pornographie, la virginité…?? Y a-t-il Amour sans Fécondité?

Sellassie I

Ras Girum

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LE BIEN FONDE DE LA VIRGINITE AVANT LE MARIAGE. de Anémone De Neef

Autrement dit, est-ce conforme de se priver de relations sexuelles avant de se marier. Dans un premier temps je m’interrogerai sur les raisons pour lesquelles on peut légitimer ce choix. Ensuite, je poserai la question de l’abstinence. Enfin, viendra la question du mariage dans la société actuelle.

Est-ce conforme de s’abstenir avant le mariage ? On pourrait se demander au nom de quoi ce serait conforme. Serait-ce une conformité religieuse ? Ou alors morale ? Même si toutes les religions ne l’abordent pas de la même façon, la majorité des religions prônent la pureté des deux fiancés avant le mariage. (À noter que le pucelage masculin étant plus difficile à prouver, on fait plus souvent référence à la femme.) Si la légitimité religieuse est celle à laquelle on pense le plus souvent, certaines personnes (hommes et femmes confondus) voient l’acte charnel comme une offrande à celui que l’on aime. Dès lors, ils se préservent afin de l’offrir à « l’unique » personne. Pour ma part, malgré la noblesse de cet engagement il me semble difficile à respecter vues toutes les images auxquelles nous sommes exposés dans notre société. Car s’ils doivent combattre les informations auxquelles ils sont soumis, il faut aussi faire face à l’influence de ses proches qui ne comprennent pas toujours ce choix. Mais en tant qu’êtres humains qu’en est-t-il de leurs propres pulsions ?

En effet, si la virginité implique une absence de pénétration sexuelle elle n’est pas nécessairement synonyme d’absence de tout acte intime. Anatomiquement, la virginité chez la femme se caractérise par la présence à l’entrée du vagin d’une fine membrane appelée hymen.

Cet hymen se rompt lors du premier rapport sexuel. Il est important de mentionner le fait que l’hymen peut se rompre en l’absence de rapport sexuel par la pratique de sports tels que l’équitation ou la gymnastique. Il persiste dans certaines familles islamiques la cérémonie du drap, durant laquelle après le premier rapport sexuelle le drap des époux doit être taché du sang de la jeune mariée qui aurait perdu sa virginité .Si on s’attache à cela les filles qui ont rompu leur hymen sans pour autant avoir eu de rapports sexuels doivent-elles être déshonorées ? De plus, la femme n’est pas forcée de saigner à son premier rapport cela ne signifie pas pour autant qu’elle a désobéit. Il y a quelques années est apparue une nouvelle pratique médicale qui est la reconstruction de l’hymen ou hyménorraphie. D’après le département conseil sur la chirurgie esthétique, cela consisterait à rassembler et suturer les restes de l’hymen ou de placer une membrane artificielle selon la situation. Le fait que de nombreuses femmes y aient de plus en plus recours, met en évidence le déchirement de la femme sexuellement active en accord avec ses désirs, mais qui doit, en vertu de la tradition, se présenter vierge à son mariage. Quant à ceux qui s’abstiennent par conviction (religieuse ou personnelle) on peut se demander si cela les abstient aussi de tout désir  ou de toute rencontre, dès lors comment trouver le bon ?

Cela m’amène à mon dernier point qui est l’institution du mariage. Le mariage reste pour la plupart d’entre nous quelque chose de sacré que l’on espère ne réaliser qu’avec une seule personne. Il faut bien se rendre compte que les progrès de la médecine on considérablement augmenté notre espérance de vie. Si auparavant les jeunes étaient mariés dès l’âge de 15 ans, ce n’est plus le cas de nos jours chacun cherchant à faire des études, voyager et profiter avant de se marier. De plus, les mariages étant arrangés, le problème des exigences personnelles (de plus en plus grandes), et des choix ne se posait pas. A l’heure actuelle le nombre de célibataires est de 100 millions dans le monde, et était d’environ 1.5 millions en Belgique en 200 selon les chiffres de la DH (le journal la « dernière heure »). Alors comment être sur de trouver « le bon » du premier coup .Une enquête européenne a établi à 30% le nombre de célibataires belges persuadés de trouver la bonne personne avant la fin de l’année 2009. Néanmoins, même si le sujet n’est pas souvent abordé et plus souvent occulté par les personnes concernées, l’abstinence avant le mariage peut entrainer la virginité tardive. En effet, il existe bon nombre de personnes qui attendaient le bon, mais qui a 40 ans n’ont toujours pas trouvé.

Je conclurai par le fait que la virginité avant le mariage est une chose qui a plus de chance d’être respectée si elle n’est pas imposée. C’est une décision qui est prise jusqu’à présent même si elle se heurte à notre mode de vie actuelle. Cependant, je tiens quand même à rassurer les personnes qui s’engagent sur cette voix pavée d’obstacles de toutes sortes. Selon un médecin gynécologue professeur à l’université de Liège, la virginité tardive n’est en aucun cas pathologique. De ce fait, elle n’entraine aucun trouble physiologique, même si à mon avis, elle va à l’encontre de notre fonction primaire de reproduction.

Anémone De Neef, Liege, Belgique

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Le bien fondé de la virginité avant le mariage. By Marie Jamar de Liège

Tout d’abord, il me semble assez important de préciser ce que sont le mariage et la virginité car selon notre origine, notre pays, nos convictions religieuses,… ces mots peuvent avoir une définition relativement variable.

La virginité est « l’état d’une personne qui n’a jamais eu de rapport sexuel ». Au sens large, le mariage est « une union légale d’un homme et d’une femme ». Mais selon l’orientation religieuse, cette définition se complexifie et se différencie.

Ainsi, selon la tradition chrétienne, le mariage est l’alliance d’un homme et d’une femme ayant pour but de former une famille. Les églises catholiques et orthodoxes considèrent le mariage comme un sacrement. En outre, même si cette définition chrétienne n’évoque pas telle quelle la notion de virginité avant le mariage, il est certain qu’elle est obligatoire suivant la bible. En effet, tout le monde connait la « virginité de Marie ».

En ce qui concerne l’Islam et donc le Coran, le mariage occupe également une place importante. En effet, dans la société islamique, il est du devoir des Hommes de fonder une famille et donc, pour cela, le Coran et la tradition de l’Islam conseillent le mariage. Mais ce dernier est différent de celui des chrétiens, ce n’est pas un sacrement mais bien un contrat passé entre la femme et l’homme. Ainsi, en suivant les règles du Coran, on remarque, par exemple, qu’autant la femme que l’homme doivent préserver leur virginité jusqu’au mariage. Ceci serait une marque de pureté.

A l’heure actuelle, on constate que cette tradition a fortement changé, surtout dans nos sociétés modernes. La virginité nuptiale n’est pour ainsi dire, sinon plus, imposée aux jeunes filles. En outre, énormément de jeunes adultes forment une famille sans pour autant se marier. En effet, le mariage est devenu, comme on peut le remarquer dans nos pays occidentaux, une formalité, voir même quelque chose d’inutile.

Par contre, cette virginité est toujours exigée des jeunes des sociétés traditionnelles. Ce serait une des conditions de validations du mariage. Les jeunes femmes sont donc tenues de préserver leur virginité, de la « défendre ». Pour ce faire, elles doivent porter un vêtement décent et une attitude réservée. Selon le Coran, elles doivent « baisser les yeux, observer leurs contenance sans laisser voir de leurs ornements que ce qui est à l’extérieur et couvrir leurs seins d’un voile ». Il faut tout de même noter que, ces femmes, suite à leur mariage, doivent continuer à porter le voile et doivent conserver cette attitude en l’absence de leur mari.

L’éducation sexuelle se fait dès le plus jeune âge. Ceci est en grande partie du ressort des parents, mais aussi, à notre époque, du ressort de l’enseignement. Quel que soit la religion, les traditions,… l’enfant va apprendre à vivre en fonction de ses « origines », de son pays, des expériences de sa vie,… L’enseignement de la pudeur et de la virginité est donc, en grande partie, une transmission des croyances. Il faut que l’enfant comprenne que ce n’est pas vraiment un acte interdit mais que c’est une manière de respecter son Dieu.

Malgré tout, notre façon de vivre a beaucoup changer, voir évoluer dans nos sociétés modernes. De plus, le christianisme, l’islam mais de manière moins flagrante,… ont un « poids » moins important pour les jeunes. En effet, de moins en moins de jeunes se disent croyants. Cette évolution des mentalités a provoqué un changement des opinions. Pour certains, la virginité avant le mariage est importante pour « pouvoir se donner » à celui qu’on a choisit pour la vie. Pour d’autres, cette virginité n’a aucun sens et encore moins au niveau religieux.

En conclusion, je pense qu’avant la vie était régie en grande partie par la religion de chacun. L’éducation, quelle qu’elle soit, était donné aux enfants en fonction des convictions religieuses de leurs parents. De nos jours, la religion tient une place moindre dans nos sociétés modernes. Cette influence qu’elle avait jadis s’est nettement dégradée. C’est ainsi que notre vie a changé, évolué et donc que la virginité avant le mariage est devenu un acte inhabituel, voir exceptionnel.

Marie Jamar de Liège, Belgium

Larousse, (2000). Le Larousse de Poche 2000, Paris.

Le Coran, (n.d.). Les femmes de la bible. Retrieved March, 30, 2010, from Rene Cougnaud Free Web site: http://rene.cougnaud.free.fr/femmesdelabible/Fiches/Coran.html

L’Internaute, (n.d.). Dictionnaire. Retrieved March, 30, 2010, from L’internaute http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition

L’Islam, (n.d.). Le mariage. Retrieved March, 30, 2010, from Le portail-religion Web site: http://www.portail-religion.com/FR/dossier/islam/gdes_etapes/mariage.php

Oboulo, (n.d.). Rite-Mariage-Certaines socitétés. Retrieved March, 30, 2010, from Oboulo Web site: http://www.oboulo.com/rite-virginite-mariage-certaines-societes-53169.html

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Le bien fondé de la virginité avant le mariage. DE EMILIE DELACROIX. NECTAR POUR ABEILLES.

Qu’en pensent les jeunes, qu’en disent les moins jeunes ? Vous voici présenté ci-après un melting-pot de points de vue, d’échanges, d’opinions et convictions, c’est-à-dire le rapport de différents débats, le résultat d’une enquête populaire, le reflet de la belge pensée d’aujourd’hui quant à cette question épineuse, sur laquelle on retrouve peu de divergences et beaucoup de raisonnements similaires, le premier étant : le bien fondé de la virginité avant le mariage comme affirmation, plus tout à fait, et comme interrogation, plus justement.

Mais, le bien fondé, qu’est-ce à dire ? Les uns évoquent une référence, une valeur éthique ou logique acquise et si bien encrée qu’elle devient certitude ; les autres ajoutent qu’il y a également une part d’histoire dans la définition. Si une chose est bien fondée, c’est qu’elle se justifie dans l’évolution de l’être humain : elle a une source légale, religieuse, ethnique, pratique ou historique et elle est, dès lors, soumise au relativisme. En effet, selon les pays, selon les coutumes, le bien fondé d’une chose verra son degré varié mais il est des valeurs sur lesquelles tout un chacun s’accorde : par exemple, le bien fondé de la morale, du respect de l’autre, etc. Cela ne signifie pas, cependant, que pour autant que le caractère bien fondé d’une chose soit reconnu, il soit d’emblée respecté. On aura tendance à considérer que les concepts les plus fondés sont ceux qui se définissent comme impossibles à ignorer, ceux appris dès le plus jeune âge, qui s’accordent avec une notion de justification indiscutable, une relation, comme en mathématiques, d’un ensemble A à un ensemble B, une évidence. A noter que cette notion évolue avec les mœurs ; c’est d’ailleurs ce que nous allons constater.

Alors, la virginité, qu’entend-on par là ? Ici, les avis divergent significativement d’une génération à l’autre. Prenons l’avis d’étudiants, disons de 14 à 19 ans, et posons-leur la question ; la réponse est unanime, il s’agit du critère différenciant les individus ayant ou non eu un premier rapport sexuel. Si l’on remonte dans les générations, si la question est posée aux parents, grands-parents, la définition se veut moins crue, et plus complète : il y aura alors une notion de blancheur de l’âme, de pureté, d’innocence, d’honneur, de valeur, d’estime de soi. Autrement dit, le stade de simple rapport physique est de loin dépassé et s’étend aux convictions morales ou religieuses, de même qu’à la réputation et à l’image que l’on peut donner de soi.

Enfin, le mariage, aujourd’hui ? Ici, les avis se rejoignent en un synonyme : engagement. A vie ? En principe oui, et dans les faits, pas toujours (loin de là !). Alors, le mariage est-il un acte de foi ? Majoritairement, les personnes questionnées répondront que non, qu’il s’agit plutôt du respect d’une tradition bien encrée ; c’est le plaisir d’avoir une belle cérémonie, de rassembler les membres de la famille, qu’ils soient catholiques ou non, et de satisfaire tout un chacun. A vrai dire, énormément de couples, qui ne fréquentent pourtant pas les églises en temps ordinaire, prennent néanmoins la décision de se marier à l’église ; cependant, le nombre de mariages ainsi célébrés se voit diminué en flèche. Pourquoi ? Nous en parlerons plus loin. Revenons à nos moutons, et posons la question cruciale : la virginité avant le mariage est-elle toujours bien fondée ?

Honneur aux sages : voyons tout d’abord le point de vue de nos parents, en général.  Point de vue qui tend à affirmer qu’il n’est pas nécessaire d’avoir connu plusieurs partenaires pour tomber sur la bonne personne, que l’on peut très bien attendre sagement le grand amour ; c’est une question de destinée, de chance. Il est possible de tomber amoureux plusieurs fois, certes, mais rien ne justifie des dizaines d’expériences, il faut un juste milieu et la débauche, la dérive, l’exagération sont évoquées plus souvent qu’à leur tour. Des épées de Damoclès qui condamnent encore trop durement, trop vite, mais c’est plus fort qu’elles. Quel parent peut prétendre ne pas être affecté de voir ses enfants grandir, toujours trop vite, et découvrir et percer, toujours trop tôt, les  mystères de l’amour ?

Du côté de la jeunesse, on prônera que c’est normal d’avoir aimé plusieurs fois avant le mariage, ou même dans la vie (car mariage il n’y a pas toujours) ; aujourd’hui, les maîtres mots sont ‘liberté’, ‘abat les tabous’ et ‘crise’. Un mélange explosif, cela va sans dire. Effectivement, la débauche s’effleure plus d’une fois, et quelques cas font scandale, mais rassurons-nous : pour peu que l’on ait un minimum d’estime de soi et que l’éducation reçue est convenable, les jeunes se montreront raisonnables. Il est quasiment impossible, dans la civilisation européenne, d’arriver vierge au mariage pour plusieurs raisons : d’abord, cette condition primordiale d’antan n’est plus du tout d’application aujourd’hui. Elle n’est plus condition, mais plutôt le symbole de la soumission de la femme de jadis, d’une injustice et d’une inégalité flagrante ; car en effet, l’homme, lui, et c’est proprement scandaleux, vivait et vit toujours sans contrainte explicite de ce côté-là. La femme d’aujourd’hui se veut indépendante, libre, peut-être pas l’égale de l’homme dans l’absolu mais en tout cas plus jamais soumise. Nous citerons à ce propos l’auteur de référence Elisabeth Badinter, notamment le livre ‘L’un est l’autre’.

C’est que cette éternelle question soulève toujours la rancœur : pourquoi une jeune femme, sous prétexte qu’elle ne serait plus vierge, verrait sa réputation irrémédiablement entachée, alors que le jeune homme, tout au plus, sera qualifié de Don Juan ? Aujourd’hui, il demeure encore, mais elles tendent à s’effacer, des traces de cette considération vieille comme le monde.

Nous avons dit éducation : un autre mot clé. Seul rempart contre la dérive qui semble menacer les plus jeunes (on fera référence à la télévision, à l’internet, à la violence banalisée, aux fréquentations douteuses qui peuvent surgir à l’école, etc.) puisque la religion ne suffit plus. De fait, l’ouverture d’esprit est telle, de nos jours, que moult jeunes, qu’ils aient reçu une éducation catholique ou non, se diront agnostiques, ou protestants ; quoiqu’il en soit, ne fréquenteront pas les églises. A ceux qui crient scandale en lisant ces lignes, nous donnons trois explications principales : la première reflète simplement le fait que beaucoup de jeunes sont baptisés et donc catholiques aux yeux de l’Etat et de l’église mais pas dans la vie. La seconde est notre train de vie actuelle ; c’est la crise, on nous pousse à bout. Nous vivons pour travailler et nous travaillons pour vivre ; alors, le dimanche matin, plutôt que d’aller à la messe, dans la mesure du possible, le quidam se repose. Au sein de notre société de consommation et capitaliste, nombreux sont ceux qui parviennent tout juste à garder la tête hors de l’eau. Pourtant, nous sommes loin, en Belgique, d’être les plus malheureux. Nous sommes juste les plus taxés. Métro, boulot, dodo : un refrain trop bien connu. La troisième explication concerne directement les représentants de l’église, et le pape en premier. Comment s’accorder à son discours ? Là, toutes les générations sont d’accord : il est impossible, aujourd’hui, d’être à ce point conservateur si ce n’est en faisant abstraction de la réalité. Si la législation suit l’évolution des mentalités, la religion est à la traîne, alors les croyants s’adaptent d’eux-mêmes. On a tendance à dire, d’ailleurs, que celui qui se rend à l’église ne vaut pas forcément mieux qu’un autre ; il suffit d’être en accord avec soi, de croire sincèrement et pour soi, sans avoir besoin de prouver quoique ce soit à quiconque, ni de rendre des comptes.

Nous parlions d’éducation avant cette parenthèse ; ici le nœud du problème ? C’est en tout cas un sujet délicat et chacun, les jeunes comme les moins jeunes, s’accordent à dénoncer un laisser aller toujours plus grand, des jeunes bénéficiant d’une liberté exagérée, des parents éreintés car ils travaillent tous les deux, ou divorcés (puisque nous avons assisté, et il continue aujourd’hui, à un « boom des divorces » il n’y a pas si longtemps). Impossible de jeter la pierre à quiconque ; pourtant, il y a bel et bien un souci. Où est la soif d’apprendre et de grandir ? Où est le respect craintif des professeurs ? Où sont la politesse et l’obéissance ? Où est le goût du travail bien fait ? Où est l’intérêt pour la lecture ? Le sport ? La musique ? Certains les voient toujours présents ; on constate tout de même que c’est toujours plus rarement : internet n’est que trop captivant, et la télévision, un vrai monopole.

Alors, l’éducation doit absolument semer dans ces esprits juvéniles la graine de l’esprit critique, avant qu’ils ne soient obstrués par nombre de valeurs fausses, trompeuses, honteuses, mauvaises. Comment s’y prendre ? Là est toute la question. D’autant que la crise d’adolescence n’arrange pas les bidons. Vraiment, les parents d’aujourd’hui n’ont certainement pas la tâche facile.

Voilà aussi une raison pour laquelle, en Belgique tout au moins, on se marie plus tard ; aux environs de la trentaine aujourd’hui (contre la vingtaine auparavant) et les enfants sont envisagés à cette période. Au moins, la nouvelle génération aura appris ceci : avant de s’engager avec quelqu’un, il faut viser un confort financier acceptable, viser de hautes études, ou des études sûres, en fait, assurer son indépendance,  son propre avenir, puis être sûr de soi et de la personne qu’on aime.

Nous pouvons ainsi terminer : la virginité avant le mariage ne fait plus partie des valeurs primordiales enseignées aux enfants, de nos jours. Elle n’est même plus la condition du mariage mais elle fait partie des valeurs d’antan, qui, bien que considérées à degré moindre, demeurent une référence intemporelle. L’important n’est pas d’être vierge ou non : il s’agit plutôt et surtout de maturité, de réflexion et de respect de soi. Le tout est de savoir faire la différence entre le sexe pour le sexe (et le caractère obscène que cela sous-entend), et l’amour, le bonheur, le don de soi. Il faut se sentir prêt, et non se croire paré. L’amour n’est pas un jeu ! Il y a les maladies (sortez couverts !) et les responsabilités qui rôdent et menacent. C’est beau, les sentiments, c’est beau, la confiance, mais qui s’y frotte pour rire, sans réfléchir, ou parce qu’il était saoul, drogué (dans ces domaines, l’abus des jeunes n’est plus à prouver : on atteint des sommets et c’est bien regrettable) ou malheureux à ce moment-là, qu’importe, risque de s’y piquer, de s’en mordre les doigts, voire de gâcher sa vie (songez, mesdemoiselles, à une grossesse inattendue ; songez, messieurs, à votre responsabilité). Il est tout de même bon de savoir, néanmoins, qu’entre les jeunes filles qui n’ont plus de fierté, qui sont réellement des filles faciles, et les jeunes hommes qui profitent, mentent et manipulent, il est des couples qui s’aiment pour de vrai et qui sont conscients que le pour toujours ne s’envisage que bien plus tard, une fois adulte, au sens de responsable et indépendant.

Nous dirons donc oui à l’amour, mais sous trois conditions essentielles : pas n’importe quand, pas n’importe comment et pas avec n’importe qui ! L’enfant qui a compris ceci et s’y tient peut se vanter d’avoir reçu l’éducation adéquate quant au sujet qui nous préoccupe.

Et de conclure : quel avenir pour la future jeunesse ? Part-elle réellement inévitablement à la dérive ? Qui sait, peut-être prendra-t-elle d’instinct l’initiative de redresser la barre, lorsque la tempête menacera une fois de trop, en s’occupant d’autant plus de ses propres enfants. Y voyez-vous un trop plein de positivisme ? L’avenir nous le dira.

EMILIE Delacroix

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PAS DE SEXE AVANT LE MARIAGE : LE BONHEUR ASSURÉ ?

Le journal américain « Journal of Family Psychology » publie une étude dirigée par Dean M. Busby, de l’université de Brigham dans l’Utal. Elle révèle tout simplement que les couples faisant preuve d’abstinence sexuelle jusqu’au mariage seraient plus heureux.

Les chercheurs étasuniens ont interviewé plus de 2000 couples mariés entre 2006 et 2009. Afin de répondre à une ultime et réelle question : ceux qui ont attendu leur nuit de noces pour avoir des relations sexuelles sont-ils plus heureux que ceux qui se sont accouplés avant de se passer la bague au doigt ?

Bonne question. Bien sûr, cette étude a été réalisée indépendamment de la foi. Ce qui veut dire que ce n’est pas l’action de Dieu auprès des couples heureux qui justifie leur plénitude.

Parce que oui, il a bel et bien été démontré que les couples « abstinents » sont plus satisfaits. Leurs relations auraient 22% en plus de stabilité par rapport aux « non-abstinents ». De même, leur communication au sein du couple serait de 22% supérieure à celles des autres couples. Et concernant le sexe ? Il faut croire qu’un couple ayant déjà fait l’amour a 15% de « rapports de qualité » en moins comparé à un couple qui attend le mariage avant de toucher le septième ciel. Patienter permettrait donc d’avoir de « meilleurs » rapports sexuels.

Mais pourquoi ? Pourquoi cela semble-t-il si bénéfique ? Le professeur Busby explique que les couples qui attendent en profitent pour davantage discuter, communiquer, et qu’ils instaurent ainsi une stabilité sur le plus long terme.

Il suffit donc de parler, parler, parler et de ne pas se toucher ? Pourtant, à en regarder les statistiques actuelles en Angleterre, les femmes de moins de 25 ans sont plus susceptibles d’avoir un bébé que de se marier et 44% des enfants britanniques sont nés hors mariage. Attendre la lune de miel pour se reproduire paraît alors mal parti. Mais avoir des enfants, ça peut également rendre heureux, non ?

Caroline Ovary

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Sur le bien-fondé de la virginité avant le mariage

Quand on parle de virginité, c’est toujours de la virginité de la femme dont il est question. On associe cette virginité à de la pureté. Beaucoup utilisent cet argument pour tenter d’attirer l’attention des jeunes filles sur l’importance de respecter leur corps et de se faire respecter en général. Seulement gaver une personne douée de raison de discours moralisateurs manque de pertinence et peut finalement s’avérer très maladroit. En effet, la jeune fille capable de discernement pourra être tentée de se révolter contre ce qui pourrait être perçu comme une tentative d’oppression contre elle. Car, si la rencontre amoureuse  dans le couple  est celle de deux complices qui décident de s’offrir l’un à l’autre, pourquoi uniquement se focaliser sur la virginité de la femme?

Je ne vois rien de négatif à ce que deux personnes qui se rencontrent et qui s’aiment choisissent ensemble d’attendre d’être mariées avant d’avoir des relations sexuelles. C’est très bien ainsi et cela ne veut pas forcément dire qu’ils n’ont pas connu d’autres partenaires avant de se rencontrer. De plus une femme qui préfère faire l’amour pour la première fois avec un homme qui sera son époux est tout à fait louable. Mais que faire de celle qui fera un choix différent ? Ou de celle qui n’aura pas eu le choix ? Par exemple, que diriez-vous à une jeune fille victime d’un viol en guise de premier rapport sexuel ? : « C’est pas grave, tu restes pure même si ton hymen est déchiré. » C’est faux, l’hymen est déchiré, elle n’est plus vierge ! ou « Espèce de traînée, tu déshonores la famille ! ». Dans le premier cas, on est hypocrite, dans l’autre injuste et cruel. De même, serait-ce raisonnable d’attendre d’une femme qui se marierait à plus de 30 ans de ne jamais avoir expérimenté sa sexualité ?

La question de la virginité avant le mariage est une question intime et personnelle à laquelle on ne devrait pouvoir répondre qu’au cas par cas, et ce pour au moins deux raisons : Tout d’abord, l’Homme est faible. Si on lui donne une arme, il y a fort à parier qu’il l’utilisera pour dominer et semer la terreur. La deuxième raison est que la première fois pour une femme…c’est pas forcément le pied…  Je veux dire par là que le fait de dépuceler une vierge est un fantasme masculin, qui ne tient pas forcément compte de la réalité, peut-être pas si glamour que cela. A moins que le véritable enjeu se situe au niveau de l’appropriation du corps de l’autre, de marquer un corps vierge, comme on marquerait une terra nullius ?

Mon avis sur la question est que, que l’on soit un homme ou une femme, il est important d’apprendre à se connaître, de découvrir sa sexualité et différentes manières de l’explorer. Il ne s’agit pas de faire le tour de la planète, c’est juste qu’il est rare que la première rencontre amoureuse soit la dernière. Une personne très jeune ne sait pas forcément qui elle est, et j’ose espérer qu’elle s’autorisera à aller à la découverte d’elle-même. Celui qui vous attirait à vos 18 ans ne sera pas forcément le même qu’à vos 35 ans. Deux personnes n’évoluent pas forcément dans la même direction, qu’elles le veuillent ou non. Et c’est pourquoi, aujourd’hui, la plupart des hommes et des femmes ont plusieurs partenaires au cours de leur existence.

Pour moi une femme pure, ce n’est pas une femme qui n’a jamais eu de relation sexuelle. C’est plutôt celle dont la foi est pure, comme le personnage de Marie-Madeleine, dans la Bible, par exemple. C’est celle qui se sent reliée au Divin et qui est capable d’aimer son homme de façon authentique. Une personne responsable et mature qui peut l’écouter, le soutenir, le respecter ; une femme capable de donner sa place à l’homme dans leur famille. Cette question de la pureté de la femme vient du fait qu’encore aujourd’hui, trop d’hommes ont du mal à envisager la pluralité de leur femme. Plutôt que de chercher à réellement la comprendre, ils veulent la contrôler. C’est dommage. Une femme peut à la fois être une épouse, une amante et une amie pour le même homme, et une mère pour lui et ses enfants. Cette femme-là sera d’autant plus épanouie qu’elle connaîtra les parties sombres tout comme les parties lumineuses de sa personnalité. Une femme épanouie, n’est-ce pas exactement ce dont un homme a besoin à ses côtés ? Ou vraiment, certains préfèrent avoir une bonne mère pour leurs enfants, une bonne ménagère à la maison et une maîtresse au travail ? Voire, une prostituée entre le chemin du travail et de la maison le soir ???

Je sais combien il peut être difficile de réellement accepter qu’un être aimé vive sa propre vie. Cela peut réveiller bien des peurs chez celui qui se sent en insécurité face à l’inconnu. Pourtant, homme ou femme, il est capital d’aller puiser en soi les ressources nécessaires pour laisser l’autre libre. Cela peut passer par l’acceptation pour un homme du fait que sa femme ait été l’amante d’autres hommes avant lui, qu’elle se soit autorisé le fait d’explorer sa sexualité. Il s’agit d’un défi à relever par de nombreux individus, dans de nombreuses familles et cultures. Quant aux femmes, leur défi est de parvenir à respecter leur corps et à imposer ce respect aux autres, tout en étant ouvertes à la découverte de celui-ci. « Ni putes, ni soumises ».

Par Anne Wetsi MPOMA

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LA VIRGINITÉ ET L’HYMENORRAPHIE. par Françoise Joly et Guilaine Chenu

5 responses

21 12 2011
christy

pourquoi vous vous casser la tête: celui qui est vierge a le droit de prendre une vierge, celui qui n’est pas vierge mérite une non vierge: c simple pourtant en islam!!! je ne comprend pas les français même si ils ne sont musulmans: si vous n’avez jamais b*** exiger une vierge vous aussi……vous ne trouver pas !!! bain se reconvertir ou b*** aussi plusieurs fille avant son amour et voila …

25 11 2013
kif361

Très bien la religion ,il ne faut pas critiquer personne ;A condition toutefois que cette religion soit praticable :hors en France ,la majorité sexuelle née de la révolution (à 11 ans des 1832) ,empêche les catholiques de pratiquer (politique de déchristianisation) .Des lors on pousse au non religieux et à la pornographie :de plus ,peu de catholiques pourront avoir la virginité de leur femme :passé 18 ans ,50% à 60% de la population n’ est plus vierge :ainsi la religion s’ est écroulée et les pratiquants ont été lynchés et meurtris dans leur abstinence .

29 11 2013
Danny macumu

Aux vierges de se contenter pour leur virginité et aux troués de toujours se rendre honorables car la virginité dans cette societe actuelle est loin d’etre consideree comme avant.

11 09 2014
john

Un femme doit imperativement reserver sa verginite pour l’homme de sa vie.Cela a plusieurs raisons liees au bon fonctionnement de la vie en couple.Un homme qui trouve sa femme depucelee par un autre,bien avant qu’il ne l’a mari,a une tendance tres facile a se mettre en colere a chaque fois qu’il voit ou pense a qlqchose qui lui fait penser a ca.Le calme ne s’instale chez cet homme qu’apres s’etre defoule phisiquement agressif sur cette chienne,euh,excusez moi,sur cette femme.Seule facon de s’en sortir est le divorce,tant bien pour la femme que pour l’homme.

5 11 2014
sylvie

Très bon article. Cependant, si vous souhaitez être pris au sérieux, corrigez donc les fautes d’orthographe !

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