LEÇON 11 : L’INDÉPENDANCE DU CONGO et DE LA FLANDRE

La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance. Toute forme créée, même par l’homme, est immortelle. Car la forme est indépendante de la matière, et ce ne sont pas les molécules qui constituent la forme. L’indépendance du gouvernement et les droits politiques font les peuples ; la langue et l’origine commune font les nations.

La Voix des Hommes

« Les mots, les sons, le pouvoir, sont les symboles de l’Homme.

C’est ce que nous utilisons pour l’expression.

On ne se sert ni de bâtons, ni de pierres, ni de fusils.

Un de nos messages pour la planète dit :

Rassemblons-nous, sœurs et frères,

Le Temps nous échappe.

Ecoutez la Voix des Hommes, Elle appelle tout le monde.

Cette Voix est pour tous ceux qui l’accepteront… »

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DE L’INDÉPENDANCE DU CONGO A L’INDÉPENDANCE DE LA FLANDRE, REGARDS CROISES SUR LA BELGIQUE IMPÉRIALE

5O ans après  l’indépendance du Congo,(pays de l’Afrique  centrale et ancienne colonie belge) , et 50 ans après la Wallonie flamboyante de son économie tournée vers le charbon et l’acier, bref passage en revue de la Belgique de l’après Congo et de l’avant scissure éventuelle.

En effet, la Flandre, l’une des régions de la Belgique  souhaite la scission de BHV pour Bruxelles-Hal-Vilvorde, et selon les informations obtenues sur internet et après le visionnage de certaines émissions  passées sur des chaines francophones, nous constatons que la Flandre en réclamant cette scission, laisse paraitre un désir assumé d’indépendance. Mais qu’est-ce que cette situation nous démontré-t-elle ? Faudra-t-il envisager  bientôt  la fin du Royaume de Belgique ? Existe-t-il  encore un espoir pour que les francophones et les néerlandophones, les 2 principales communautés linguistiques de la Belgique (sans oublier la communauté germanophone minoritaire) vivent ensembles? Depuis, la perte de la République du Congo par la Belgique, lors de son indépendance le 30 Juin 1960, le Royaume de Belgique s’est sorti  un peu  affaiblie de cette lutte qu’ont mené les congolais pour conquérir leur liberté  et surtout de la perte de cette mine d’or (c’est peu de le dire), qu’était le Congo pour la Belgique. En effet, depuis la conférence de Berlin en 1885 convoquée par le Chancelier allemand Otton Von  Bismarck,  la Belgique reçut comme colonie le Congo qui était d’abord une propriété privée du roi belge, Léopold II  de 1885 à 1908. Pus tard, il décida de  le confier au royaume de Belgique pour son administration après quelques soucis financiers qu’il ne pouvait plus honorer. Depuis, le Congo constituait pour la Belgique, une réserve des matières premières, car, le Congo  regorge d’abondantes richesses minières telles l’or, le cobalt, le cuivre… La Belgique pouvait en effet, exploiter comme elle voulait les différentes richesses. Sans oublier la main d’œuvre que les congolais constituaient pour la Belgique notamment son armée qui apportait son soutien aux belges lors des différentes guerres de l’époque (1ère et 2ème guerres mondiales…).   Après cette perte du Congo, il est juste de se demander si le Royaume de Belgique pourrait résister à une autre perte, notamment celle de sa la région flamande qui est une part financière mais aussi culturelle de ce pays. En discutant avec de jeunes flamands, on se rend compte que dans l’opinion publique flamande, les gens ont l’impression de beaucoup dépenser pour la Wallonie et donc ceux-ci sont prêts à mettre fin à cette situation. Mais dans ce cas qu’arrivera-t-il à la monarchie ? Y a-t-il moyen que cette situation n’aille  pas jusqu’à une scission complète du pays ; qui rappelons-nous est déjà limité en superficie? En tout cas il est clair que  si la Belgique souhaite se sortir de cette situation, il faudra  que les hommes politiques belges se comportent comme de véritables nationalistes en privilégiant l’intérêt de ce royaume plutôt que celui de leurs communautés respectives! Il faudra aussi que la population se montre unie et fasse bloque ce qui n’est pas vraiment le cas, vu  la dernière manifestation en faveur de l’unification de la Belgique, qui n’avait pas su réunir beaucoup de participants. Mais depuis la chute de la sidérurgie en Wallonie, les flamands ont l’impression d’être floués et de payer pour la « pauvreté » de leurs voisins.   La communauté européenne et même le reste du monde ne comprennent  pas qu’à l’heure où les pays européens s’unissent pour former un bloc solide afin de lutter d’une part contre la crise économique qui sévit actuellement, et d’autre part contre la concurrence du dollar américain et  de la Chine,  qu’un petit  pays comme la Belgique du point de vue de sa superficie  veuille se diviser .70 ans plus tôt, avec une Belgique impériale forte ,on ne parlait pas de l’indépendance du Congo et encore moins de celle de  la Flandre mais aujourd’hui ,l’indépendance du Congo est chose faite et celle de la Flandre est devenue une situation presque envisageable. Quoiqu’il en soit ces disputes incessantes entre wallons et flamands passent pour des disputes conjugales comparé au viol mental et territorial qu’a constitué la colonisation dans de nombreux pays dont le Congo.

ANEMONE DE NEEF

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« Savez-vous comment on appelle aussi la RTBF? Radio Mille Collines » by Yves Leterme

La RTBF est une chaîne qui dispose de son propre agenda politique, c’est un vestige du passé, a déclaré samedi l’ancien formateur Yves Leterme dans un entretien accordé aux quotidiens Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen.

Dans cette interview, M. Leterme affirme également que la RTBF est aussi appelée « Radio Mille Collines », faisant ainsi référence à la radio du même nom, qui émettait au Rwanda en 1993 et 1994 pendant le génocide, appelant notamment aux actes de violence envers les Tutsis. « Savez-vous comment on appelle aussi la RTBF? Radio Mille Collines », déclare Yves Leterme au journaliste qui l’interroge.

L’Eglise et le génocide au Rwanda : plus que complice

« Le Rwanda-Urundi constitue la région où l’évangélisation est la plus

avancée. Les chefs sont en majorité catholiques, le clergé local

abondant, surtout au Rwanda. L’ensemble nous offre le joyau de

l’Afrique. »

(Histoire universelle des missions catholiques, t.4, Grund, Paris, 1958, page 167).

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LES HUTUS, LES FLAMANDS, LES WALLONS ET LES TUTSIS. By Ras Girum

DE L’INDEPENDANCE DU BURUNDI A L’INDEPENDANCE DE LA FLANDRE.

REGARDS CROISES SUR LA BELGIQUE IMPERIALE.

Louis RWAGASORE, prince burundais … rappelez-vous! Il s’agit du tout petit pays à l’Est du Congo: le Burundi! Donc, le prince RWAGASORE naît le 10 janvier 1932 fils du Roi MWAMBUTSA et de la Reine KANYONGA. Il entame sa scolarité en 1939 et l’achève quelques années plus tard à l’Université d’Anvers.

En 1956, de retour au Burundi, il se lance dans la vie politique de son pays contre l’avis de son père, le Roi MWAMBUTSA, qui estimait que le rôle de la famille royale doit transcender les clivages politiques.

Mais, le prince persiste et signe en fondant le parti politique UPRONA (Union pour le progrès national) résolument nationaliste et indépendantiste. Il réclame ardemment l’indépendance du Burundi et incite les masses populaires à la désobéissance civile contre le pouvoir colonial, ce qui n’est pas pour plaire à tout le monde et surtout à un adversaire plutôt inattendu en la personne de ses propres cousins qui, de leur côté, ont créé le PDC, un parti à la botte des colons. Fin 1960 (coïncidence ou pas, des élections communales devaient se tenir à la mi-novembre), le prince est placé en résidence surveillée durant plus de deux mois.

Peine perdue pour ses opposants, puisqu’en 1961, son parti remporte haut la main les élections législatives et, le 29 septembre de la même année, le prince RWAGASORE devient premier premier ministre du Burundi le 29 septembre 1961.

C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase et achève d’énerver ses ennemis. Le 13 octobre 1961, l’inéluctable se produit: le prince Louis RWAGASORE est assassiné par un tireur manœuvré par les leaders du PDC, parti politique à la botte des colons.

Au-delà de la vie mouvementée et, malheureusement, très courte du prince RWAGASORE, il y a lieu de retenir surtout le message important qu’il s’évertuait à dispenser: l’unité de la nation vaut tous les sacrifices! Il ne cessait de démolir les mensonges construits autour de l’histoire ethnique du Burundi et qui n’avaient qu’un but: diviser pour mieux régner.

Aujourd’hui, alors que toute la Région des Grands-Lacs est gangrenée par des conflits interminables, peut-être est-ce le temps ou jamais de reprendre l’héritage de ces grands hommes dont faisait indiscutablement parti le prince RWAGASORE et qui ont donné leur vie pour nous montrer la voie à suivre.

Ce n’est pas une discussion facile à mener tant les blessures sont pour tous encore béantes. Mais, c’est une discussion indispensable et inévitable. Autant la commencer maintenant … la destinée des peuples qui n’aspirent qu’à vivre ensemble en dépend.

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CONGO, MON PAYS

Aimé LUVAGHO

Bruxelles BELGIQUE

Je suis Congolais d’origine et de nationalité mais actuellement, je suis assimilé aux belges car mes parents sont d’origines congolaises, mais ont la nationalité belge. Quand je suis arrivé ici en Belgique j’allais avoir 9 ans. Je garde des flashs du Congo, et plus particulièrement de Lubumbashi où je suis né et j’ai grandi jusqu’à mon arrivé en Belgique. Depuis je n’y suis plus retourné, même pas une seule fois. Pas par manque d’intérêt ou de priorité mais surtout parce que je n’ai pas beaucoup de temps ni beaucoup d’argent. Le Congo reste pourtant dans mes priorités pour le futur.

A propos du Congo, je sais d’où je viens et je pense que c’est très important. J’ai des connaissances de base en histoire, en géographie et sur l’histoire politique du Congo et de l’Afrique en générale. Mais, j’ai quitté ce pays il y a très longtemps et c’est vrai qu’à 8 ans ce n’était pas les questions les plus passionnantes. Par la suite j’ai toujours fait attention à m’informer de l’évolution de mon pays sachant que quand je suis parti les choses allaient bien. Quand j’ai quitté le Congo en 1989, pour moi tout tournait, je n’ai pas vu de différence entre là-bas et ici. A l’époque c’était Mobutu, le Zaïre, je suis né Zaïrois. Il n’y avait vraiment pas de problèmes, il me semble que tout tournait. D’où, je n’ai rien vu de spécial en Europe.

Aujourd’hui le Congo est par terre et les gens souffrent énormément. Cette souffrance résulte pour moi d’un système qui a été mis en place par la colonisation, d’abord Léopold II et ensuite Mobutu et les autres. Le système est bien ancré dans l’appareil de l’Etat, dans les mentalités des gens … Ce système c’est vraiment dire : le Congo c’est un grenier et chacun prend, prend et prend … C’est vraiment la cleptocratie ou la mangercratie ! On prend sans penser aux générations futures ou plus fort encore, sans se préparer pour les moments durs. Je pense que certains ont cru que le grenier était inépuisable. Ce système a commencé par le chef de l’Etat, s’il se sert de cette façon, je ne vois pas comment il pourrait condamner les gens en dessous de lui qui font la même chose, qui suivent le modèle. Ce système a perduré et s’est bien ancré au Congo; aujourd’hui encore. Mobutu était un bon exécutant des occidentaux qui perpétuaient ce système mis en place par Léopold II.

La cassure s’est produite quand les gens ont compris que ce qu’ils vivaient n’était pas normal. Elle a été réalisée par des pionniers comme Patrice Lumumba. Eux, ils ont montrés l’exemple, et il y en a eu d’autres en Afrique et ailleurs. Il n’y a pas que le Congo qui a dû batailler pour son indépendance, il n’y a pas que les congolais qui ont dû se construire leur identité et revendiquer le fait d’être des personnes identiques en qualités et honneurs à tous les autres habitants de cette planète. On aurait dû profiter de cette occasion pour opérer la cassure avec un système corrompu mais on n’a pas pu saisir la balle au bond. A ce moment peut être il y avait peut être moyen d’agir autrement et peut être qu’on ne serait pas dans cette situation si…mais avec des si on peut refaire le monde.

Le règne de Mobutu, c’est revenir à une situation où on est indépendant sans vraiment l’être. On l’a instrumentalisé et lui, il vendu son âme. Le comble c’est qu’il avait l’apparence de prôner un retour à l’authenticité africaine mais par rapport à ces actes et aux choses qu’il montrait, c’était vraiment le nouveau colonisateur.

Donc oui, il y a eu l’indépendance. Indépendance qui n’était pas préparée, ce qui est logique puisque le colonisateur ne voulait pas de cette indépendance à la base ou du moins pas à ce moment là. D’où les gens qui ont préparé cette cassure n’étaient pas aussi bien préparés qu’il aurait fallu qu’il le soit. Donc, il y a peut être aussi eu des dérapages de leur part. Mais dans le fond, ce qu’ils recherchaient aussi c’était la dignité des colonisés.

Aujourd’hui à cette heure-ci, c’est toujours pareil. Chacun veut sa part du gâteau. A l’époque le gâteau, c’était seulement pour Léopold II et la Belgique, puis à Mobutu mais il était toujours l’instrument des blancs et actuellement c’est toujours la même chose. C’est-à-dire que l’on instrumentalise quelqu’un que l’on met au pouvoir, au niveau de l’Etat.

Il y a eu des élections, je ne sais pas quels sont les résultats qui vont sortir mais je sens qu’il faudra attendre une conscientisation des gens pour se dire : on est d’accord, on sait qu’il y a un gâteau mais on n’est pas prêt a le partager comme vous voulez qu’on le partage.

En tous cas il faut qu’on puisse l’utiliser comme moyen ou monnaie d’échange et que ce soit un échange équitable.

Avec Mobutu, il fallait être avec lui ou alors ne plus être du tout, il y a beaucoup de gens qui ont fui ou disparu. Il savait bien joué sur ces deux tableaux. Soit tu étais avec, soit tu n’étais pas avec et à ce moment là tu étais un danger pour lui et donc pour les occidentaux. D’où tu avais peu de chance de t’en sortir.

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DE L’INDÉPENDANCE DU CONGO A L’INDÉPENDANCE DE LA FLANDRE, REGARDS  CROISES SUR LA BELGIQUE IMPÉRIALE

A l’heure où  l’Europe  veut se réunir pour constituer une grande nation, certains seraient étonnés ou bien même choqués d’entendre  dire que  la  Flandre, l’une de 3 états fédérés de la Belgique  vouloir réclamer son indépendance.

Mais ce mot, indépendance que cela  veut dire finalement ?existe  t-il un certain lien entre cette indépendance voulue par la Flandre et celle des états africains contre la colonisation? Et notamment, celle de la République Démocratique du Congo, l’ancienne colonie belge. Quel regard les autres pays portent  sur la situation belge ? Si actuellement, le mot indépendance d’un pays semble dépassé pour la grande partie des pays dans le monde, il ne faut pas oublier d’après les informations tirées du Longo, qu’il y a de cela plus ou moins 50 ans, la majorité des pays africains si pas tous étaient sous la domination des pays européens. En effet, après la conférence de Berlin de 1885,animée par le chancelier allemand Bismarck, les dirigeants européens ont décidé de se partager l’Afrique tel un gâteau, chacun voulant sa part. Et, dans ce partage, la Belgique a hérité du Congo, grand pays d’Afrique centrale avec une superficie de 2.345.000 km2,dotée d’innombrables richesses tant minières, qu’agricoles, sans oublier son climat, sa végétation….Seulement, après quelques années passées sous la domination des belges qui faisaient subir tant des tortures à la population autochtone, où certains faits sont illustrés dans le film BAKANDJA ,il ya eu l’éveil de la population dû d’une part à la manière dont ils étaient traités  par les belges et surtout après les contact des soldats de la force Publique(l’armée du Congo qui, a été enrôlée pour la deuxième guerre mondiale pour se battre dans l’intérêt de la Belgique )avec les autres soldats d’autres pays surtout américains qui venaient de proclamer leur indépendance. Les gens ont  donc commencé à réprimer de plus en plus la présence belge au Congo sous la houlette de Patrice Emery Lumumba, père de l’indépendance du Congo, le 30 Juin 1960, le Congo Belge devient donc République Du Congo, état  souverain où le peuple congolais aurait le droit de vivre dans la liberté et non sous la dépendance des belges. Est –il  vraiment commode de comparer  cette indépendance du Congo pour laquelle tant des personnes ont donné de leurs vies à la crise nationaliste flamande, cela n’est pas exagérée comme comparaison ?c’est vrai que le mot indépendance est à la fois qualifier pour désigner la lutte que les congolais ont du mener pour pouvoir diriger leur pays par eux mêmes et celle que la Flandre réclame actuellement, cependant, je trouve qu’il ya certaines nuances pour ces 2 cas. En effet, la Flandre une des trois régions de la Belgique fédérale (les deux autres étant la Région de Bruxelles-Capitale et la Région wallonne), occupant la partie nord du pays ;réclame de quelques temps la scission de Bruxelles -Hal -Vilvorde, une des régions situées dans la périphérie de la Région Bruxelles- Capitale pour l’adjoindre à la Flandre .Selon les propos  émis par certains hommes politiques belges francophones pour la plupart lors de l’émission CONTRVERSE ,sur RTL-TVI, cette scission annoncerait la séparation de la Belgique et consacrerait donc l’indépendance de la Flandre, car occupant une  superficie le permettant de pouvoir réclamer le statut d’un pays.si, cette scission de BHV, crée des tensions au sein de la vie politique belge ,cela n’est pas comparable aux énormes pertes qu’à subi ,le Congo pour son indépendance parmi lesquels l’assassinat de Patrice Emery Lumumba. Mais aussi, je pense que les Congolais avaient parfaitement raison de réclamer leur indépendance car c’est inadmissible que les belges aillent dominer les gens chez eux en volant leurs richesses ( les historiens donnent comme l’un des exemples de ce vol le matériel utilisé pour la construction de l’Atomium) tandis que la Flandre, fait partie d’un système fédérale donc ,a une grande autonomie par rapport à sa gestion donc c’est pas un asservissement qui motive cette indépendance. Certains  diront que ce sont des raisons typiquement  économiques motivées par un nationalisme exagéré. Car  en effet, la Flandre étant plus riche que la Wallonie dépense un peu  plus sur les besoins de l’état fédéral que cette dernière.

Les autres pays s’étonnent de voir la Belgique déjà petit pays, avoir l’une de ses régions vouloir réclamer l’indépendance.

Cependant, je pense que le Congo devrait peut être prendre exemple sur la Flandre, pas en voulant se diviser en plusieurs morceaux mais sur le plan du nationalisme, car même si politiquement, il est indépendant, économiquement, il en est vraiment loin…Je pense que l’amour du pays devraient grandir dans les cœurs de ses dirigeants pour pouvoir tenir tête aux nations occidentales qui ont toujours une main mise sur ses richesses. Si, la Flandre une des régions de la Belgique  veut son indépendance et veut diriger ses avoirs pour son propre intérêt pourquoi pas le Congo, grand pays au centre de l’Afrique.

Bien que ce nationalisme flamand soit à souligner, il  ne faut  pas oublier que la Flandre fait partie de La Belgique donc, il serait aussi intéressant de cultiver un nationalisme belge. Car, il est inconcevable, que des compatriotes, même parlant des langues différentes se battent pour des intérêts particuliers et après veulent aller aider d’autres pays dans le besoin, or la Belgique débloque  de fonds pour aider beaucoup de pays (pourr exemple actuellement  la Grèce). En plus, si la Belgique veut jouer un rôle majeur en Europe ou dans le monde, elle doit essayer de former un bloc solide déjà entre belges puis entre européens car comme le dit si bien la devise nationale belge, L’ UNION FAIT LA FORCE.

By Rachel Kinuani

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DE L’INDEPENDANCE DU CONGO A L’INDEPENDANCE DE LA FLANDRE.

regards croisés sur la Belgique impériale.

AUTRE MEMOIRE

Fuir à l’essentiel,

Mémoire

Où l’on revient toujours,

Les yeux fermés

D’un battement d’aile.

(in Lunes de gaz)

 

Hadelin FERONT

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La Belgique embourbée dans le racisme linguistique. By Pierre VANDERHULST

Le racisme est une idéologie fondée sur une croyance en une hiérarchie entre les êtres humains selon leur origine ethnique. Pour identifier et classifier les races humaines, les adeptes de cette absurdité utilisent la couleur de peau et la morphologie. D’après eux, il y a trois grands groupes. La race noire venant d’Afrique ou d’Australie où elle vit médiocrement sans le moins idéal. La race jaune dont les chinois sont les plus nombreux représentants a atteint une apogée mais ils sont restés au même niveau. Enfin la race blanche qui a dominé et domine toujours la Terre entière. Le racisme se manifeste par des discriminations, le colonialisme et des génocides tels que la Shoah, les Arméniens de Turquie, les Indiens d’Amérique, les Aborigènes d’Australie, le Rwanda et maintenant le Darfour. Selon moi, nous sommes tous issus d’une union entre une femme et un homme. Nous possédons tous le même patrimoine génétique et une voix qui nous permet de nous exprimer. Il n’y a pas de race pure comme certains le pensent. Nous sommes tous le fruit du métissage. C’est ce mélange ethnique et culturel qui nous fait vivre encore. Sans cela, nous serons tous anéantis par les maladies consanguines et l’ignorance. Et donc j’estime que, qu’il n’y ait qu’une seule race, la race humaine. Le territoire est un lieu de reproduction où l’on se développe et s’émancipe. Depuis la nuit des temps, l’homme immigre d’un territoire à un autre en y puisant les richesses matérielles, culturelles et humaines. C’est ainsi que l’homme s’est développé. L’homme a le droit de se déplacer où bon lui semble tout en respectant les lois de l’endroit où il se rend. Il n’y a qu’une Terre et donc elle appartient à tout le monde.

Pierre VANDERHULST, Bruxelles, Belgium

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INDEPENDANCE DES COLONIES ET BELGIQUE MODERNE. REFLEXIONS HISTORIQUES! by Eurydiane BUKURU

TERRITOIRE, IMMIGRATION, RACISME

Eurydiane BUKURU

Territoire, racisme, immigration sont des thèmes que j’ai souvent analysé indépendamment les uns des autres. A tort puisque, effectivement, un territoire mal géré peut provoquer une immigration et celle-ci peut engendrer une certaine forme de racisme. Ce sont des thèmes universels car tout le monde, à un moment de sa vie, est amené à s’interroger sur d’où il vient et où il va, pour savoir qui il est. Je m’explique : le territoire est un concept basé sur une réalité (la terre) et des constructs psychiques. Le territoire représente donc une terre, une terre qu’un groupe d’hommes (individus) s’est approprié. A cette terre l’homme va aussi lui attribuer des propriétés telles que une langue, une culture, un mode de pensée, un système politique souvent une religion, une croyance … Bref, une organisation complexe qui servira à donner une signification commune de cette terre et ainsi lui permettra de se définir et de s’identifier. Le territoire n’est plus seulement un morceau de terre. Il s’agit d’un concept qui va, au-delà de la réalité concrète car il contribue à la définition de l’homme comme étant un habitant de … Le territoire nous donne en général une nation, une nationalité et des valeurs. Malheureusement, parfois, le territoire où nous naissons, évoluons, grandissons, ou simplement vivons, ne correspond plus à nos besoins. Je pense que c’est à ce moment que les personnes quittent leur pays d’origine (leur territoire). Il y a beaucoup de raisons pour immigrer : instabilité politique, raisons économiques … Peu importe les raisons de l’immigration, les personnes qui quittent leur territoire d’origine placent beaucoup d’espoir dans leur pays d’accueil qui constitue la solution, l’échappatoire pou leurs problèmes ; ils espèrent une meilleure vie et pour cela, ils quittent tout ce qui leur étaient cher ( leur terre, leur territoire, leurs biens, leurs amis, leurs familles …). Les voilà fraîchement débarqués sur un nouveau territoire (pays) avec tout à apprendre : les règles, l’idéologie, les valeurs, les croyances, les mœurs et coutumes, les traditions … Tout est nouveau. Que l’immigration soit choisie ou contrainte (forcée), elle constitue un énorme changement, elle nécessite un effort d’adaptation à tous les niveaux pour l’immigré, ce qui n’est pas une mince affaire car il faut qu’ils reconstruisent toute une vie, qu’ils s’y retrouvent administrativement, qu’ils se fassent des amis, qu’ils se créent des affiliations, qu’ils se situent socialement et économiquement. Il faut qu’ils apprennent à apprécier ce qui sera désormais leur nouveau chez eux et fassent le deuil du pays d’accueil imaginaire qui n’est pas comme on l’imaginait. Pour que les immigrés puissent se sentir chez eux, il faut qu’ils arrivent à s’intégrer dans un pays, un système, qui a déjà ses propres valeurs. Ils doivent s’y introduire et se frayer un chemin, se trouver une place en tant qu’individus faisant désormais partie du paysage national. Ils doivent s’intégrer socialement, économiquement, politiquement et humainement. Mais cette intégration n’est réalisable que si le pays d’accueil accorde une place réelle aux immigrés. Souvent, le problème est que la politique du pays d’accueil, ainsi que les accueillants, veulent que les immigrés soient assimilés, or je pense qu’il est plus intéressant d’accueillir l’autre (l’étranger) dans sa différence. L’immigré, pour moi, constitue une valeur ajoutée pour le pays d’accueil. Il vient enrichir les connaissances, les croyances, les perceptions, les cultures … et non appauvrir le pays comme le pensent certaines personnes. Il faudrait permettre aux immigrés africains de rester africains en Europe. S’ils cuisinent des plats locaux, il ne faut pas directement dire « ça pue » ou « c’est gras » sans avoir goûter ou dire « pourquoi elle met le tchador ? Ici nous sommes dans un pays laïc ». Je ne vois pas en quoi ça dérange puisqu’elle n’oblige personne à le porter. Il ne faut pas oublier que la liberté s’arrête où commence celle des autres. Les immigrés ne doivent pas être des copies conformes des nationaux, mais, selon moi, ils doivent ajouter de la valeur sur le tableau déjà existant. Il faut garder à l’esprit qu’être un immigré n’est pas toujours facile. On ne cesse de leur rappeler qu’ils ne sont pas chez eux, qu’ils sont des étrangers et qu’ils sont la source de beaucoup de maux sociaux et financiers. Ils sont toujours pointés du doigt « ils n’est pas d’ici ! » « de quelle origine est-tu ? ». Evidemment des pensées comme celles-ci peuvent être la cause du racisme en désignant l’étranger comme l’envahisseur, le fauteur de troubles, celui qui fait trop d’enfants, qui a deux femmes, qui est trop sale, qui est trop paresseux, qui prend le travail des autres ou qui profite des avantages sociaux et appauvrit le pays. Je pense, dans ce cas-ci, que le racisme que nous rencontrons est un instrument politique qui adopte une attitude hostile à l’égard de l’étranger. Les personnes qui ont un esprit étroit, un esprit critique peu développé, utilisent ses stéréotypes comme une réalité généralisable et intègrent dans la tête qu’effectivement les étrangers, les immigrés, sont une menace pour leur confort. Pour moi, le racisme ‘généré’ par l’immigration n’est pas nécessairement basé sur l’idée qu’il existe une hiérarchie des différentes ‘races humaines’. Quoique je pense que le racisme est un sentiment inhérent à l’homme dans la mesure où tout le monde a envie d’être plus beau, plus intelligent, plus sportif que son voisin, pense être mieux que les autres. Nous avons tous tendance à penser en mal de l’autre, à le dénigrer, en le désignant par son identité. Nous avons tous dans nos têtes ce genres de stéréotypes : «les arabes sont des voleurs, des polygames, des terroristes », « les noirs sont bêtes, agressifs, violents », « les blancs sont des tirants, des racistes », « les jaunes sont des mangeurs de chiens », « les allemands sont des nazis », « les belges sont des ivrognes, les wallons sont des fainéants et les français sont trop chauvins », « les juifs sont avares et radins »… Je pense que la différence entre un raciste et un non raciste réside dans le fait que le non raciste peut discerner la réalité : il sait que ce genre de phrase sont des généralités, il sait que chaque personne a ses particularités, ses défauts et ses qualités ; qu’il y a des cons et des intelligents, des beaux et des moches, dans tous les peuples. Tandis que le vrai raciste, lui, reste dans ce schéma et reste rigide. Il arrive même à avoir du dédain, du dégoût, et une peur exacerbée de l’étranger. Là, je prône les bons côtés de l’immigration, peut-être sûrement parce que moi-même je suis une immigrée. Mais, disent certains, on ne peut pas accueillir toute la misère du monde en Europe. Bien sûr ! Et c’est pour cela qu’il faut des lois. Je souhaiterai juste que ces lois soient humaines, qu’elles traitent les personnes comme des êtres humains et non comme des numéros. Ainsi, le territoire, l’immigration, sont des phénomènes naturels. Je dirais même qu’ils sont des valeurs adaptatives. Ce sont des phénomènes, des concepts, existant dans le règne animal. Mais, en tant qu’humain, je pense qu’il faut apprendre à accueillir l’étranger. Il ne sert à rien de haïr quelqu’un pour ce qu’il est parce qu’il ne l’a pas choisi, mais on peut le haïr pour ce qu’il fait parce que ça il l’a choisi.

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DE L’INDEPENDANCE DU CONGO A L’INDEPENDANCE DE LA FLANDRE. By Ras Girum

De l’indépendance du Congo a l’indépendance de la Flandre, regards croisés sur la Belgique impériale.

Vers la réappropriation de notre Histoire.

En parlant d’Histoire, vous êtes-vous jamais demandés d’où peut bien nous venir cet attachement instinctif, presque irrationnel, que nous avons pour notre Pays, notre ‘Territoire’ ? Un attachement qui, quelques fois, peut occulter notre humanité et nous pousser à devenir un véritable danger pour nos semblables.

Nous ne pouvons vous promettre que sur quelques lignes d’écriture nous allons vous rationaliser ce sentiment irrationnel. Pour autant, en y réfléchissant, peut-être qu’un raisonnement par paliers successifs nous permettra d’approcher un début d’explication.

Sur un premier palier, nous retrouvons une définition triviale, terre-à-terre, de la notion de ‘territoire’, à savoir une limite géographique, une portion du globe terrestre. Cette seule définition ne permet, évidemment, pas d’expliquer la fierté et parfois les passions, que suscite le territoire dans le cœur de ses habitants. Quoique!!!… Montons ensemble sur le second palier pour nous rendre compte que ce morceau de la surface terrestre que le langage humain a nommé ‘territoire’, acquière nettement plus d’importance. Ce second palier, c’est le territoire entendu comme un patrimoine, une ressource. Il devient alors une propriété sur laquelle il faut affirmer son AUTORITE contre ce que l’on va désormais appeler des ‘étrangers’. Naissent alors et s’incrustent dans le discours social des incantations que ne font que nous confirmer dans notre conviction qu’il ne s’agit plus d’une simple portion de la planète mais bien d’un bien propre. Nous nous entendons dire sans tiquer que “ces étrangers viennent nous voler NOTRE travail, NOTRE pain …” que “chez NOUS, il n’y a pas assez de place pour tout le monde”…Le territoire devient NOTRE territoire.

Mais, c’est sur le troisième palier que la notion de territoire prend toute sa dimension dans l’inconscient social. L’homme apporte un sens culturel à la notion de territoire qui n’est plus un simple lopin de terre ni même une question d’appropriation de ressources, un patrimoine, mais une notion métaphysique: la PATRIE, la NATION. On entre alors dans le domaine des jugements de valeurs où l’étranger est celui qui n’est pas des NOTRES pour dire qu’il n’a pas les mêmes valeurs, les RACINES CULTURELLES que nous. A ce stade, le territoire prend un sens sacré qui s’encre dans l’imaginaire comme le fondement de notre identité. Il ne faut pas remonter loin dans l’histoire de l’humanité pour en apercevoir les conséquences quelques fois désastreuses. Il existe, d’ailleurs, un exemple particulièrement édifiant dans l’histoire contemporaine : au Moyen-Orient, depuis près d’un siècle, l’Israël et la Palestine se déchirent pour une terre (pourtant quasi désertique !), l’un et l’autre affirmant sans en démordre qu’il s’agit de son territoire puisque c’était la terre de ses ancêtres et de ses saints; en Afrique, la Côte-d’Ivoire a inventé la notion de ‘l’ivoirité’, le Congo celle de ‘la congoléité’ pour opposer (parfois dans un bain de sang) ce qui sont de vrais citoyens, de vrais patriotes, de ceux qui ne sont que des étrangers pour ne pas dire de nuisibles envahisseurs. Au Rwanda et au Burundi, les guerres ethniques qui opposent depuis des dizaines d’années les hutus, les tutsis et les twas trouvent partiellement leur fondement dans les notions de territoire, d’immigration et de pouvoir.

De ce palier au RACISME, il n’y a qu’un pas que d’aucuns n’hésiteront pas à franchir en faisant un amalgame entre des valeurs nobles (l’amour de la patrie, l’affirmation et la revendications de certaines racines culturelles propres) et un complexe de supériorité qui les poussent à prendre de haut tous ce qui ne sont pas de ‘leur sang’. Mais, ne nous y trompons pas! Le racisme ne se montre pas toujours au grand jour. Baudelaire disait: “La ruse du Diable, c’est de faire croire qu’il n’existe pas!”. Alors, regardez-y à deux fois avant d’adopter innocemment certaines attitudes, de donner du crédit à certaines paroles anodines en apparence ou à certaines pensées que nous croyons justifiées. Sachez y déceler le racisme intellectuellement violent et quelques fois meurtrier qui s’y dissimule. Un racisme qui prend ses racines dans ces fausses idées que nous nous faisons de ce que nous sommes censés devoir à ‘notre’ territoire. Un racisme qui ne fait que justifier un besoin nettement moins avouable quoique tellement humain : la domination, le pouvoir. En effet, en relisant l’analyse faite des trois paliers, on se rend vite compte que tout tourne autour de l’appât du pouvoir, de l’envie de domination. Revendiquer un territoire, c’est vouloir affirmer son autorité sur ses semblables.

Philippe Meloni

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DE L’INDEPENDANCE DU CONGO A L’INDEPENDANCE DE LA FLANDRE. by DON DONGO YEMO

Ils ont eu un vent de panique au moment de l’indépendance du Congo. Ils ont préféré lâcher prise mais ils ont seulement changé les formes, les noms. Ok on vous donne l’indépendance mais on joue sur un autre tableau, derrière on mettra maintenant un noir en tête et puis le bizness continue. Et c’est là où Lumumba les a surpris parce qu’il ne composait pas. Il n’y avait pas de compromis avec lui. Il voulait la dignité des congolais. Alors ils ont crée une sécession pour avoir la région la plus riche et quand on arrive à liquider Lumumba pour mettre Mobutu à sa place, donc plus besoin de sécession, eux-mêmes envoient les casques bleues pour reprendre cette région et la donner à Mobutu, leur homme. Et quand tu réfléchis, tu te dis, en fait l’indépendance on l’a jamais eu. Y’a jamais rien eu en fait en 41 ans. Il y a toujours eu un contrôle. Sauf Lumumba qui a porté seul l’indépendance quelques temps.

J’étais à Kin l’année passée, je vous assure il y a un sentiment d’insécurité terrible. On le sent. Il y a des gens dangereux là bas. Tout le monde a peur et quand tout le monde a peur, c’est incontrôlable. Ca me ferait peur de rentrer à Kin, voila je m’installe en tant qu’entrepreneur, ça tourne, tu te crée des jaloux, tu sais pas ce qui va t‘arriver la nuit. Ca fait peur et quand le soir tu veux dormir, tu sors dans la rue, tu sens qu’il n’y a pas d’autorité. Tu peux te faire fouetter grave.

On fait des choses pour faire peur à la population, à l’époque de Mobutu, je me souviens, gamin, d’un bandit qui soi-disant arrachait la pomme d’Adam pour la revendre. Il y a eu plein de morts à cette époque à Kinshasa. Je pense que c’est le pouvoir dictatorial qui fait ça pour faire peur à la population, juste pour créer un état de peur. Plus les tentatives de coup d’état, on vous réveille la nuit, quelqu’un a pris la radio et s’autoproclame président. Ca permet de liquider tous les opposants. Vous êtes condamnés !

Dans le subconscient même des congolais il y a une peur d’être découpé qui s’est installée, et ils la transmettent dans les gènes et quand tu leur parles encore de tueur qui arrache la pomme d’Adam pour la revendre…

Je pense que ce genre de choses est organisé par le pouvoir parce qu’il y a toujours des coïncidences de période, élections…, ça a toujours été comme ça. Le gars arrachait la pomme d’Adam pour l’Europe pour faire des recherches.

C’est un couvre feu sans le dire, comment ne pas avoir peur ? Parce que si le type n’est pas un débile mental ou un détraqué ou un tueur en série je ne vois pas dans quel intérêt commencer à découper. Dingue ! Est-ce qu’on l’a attrapé ? Le phénomène s’est arrêté, si c’était un malade il aurait continué. C’est le pouvoir, prêt à tout pour être là. Pourquoi le gars tue comme ça ? Pour de l’argent ! Dans ce genre de régimes il y a quand même des bourreaux, des vrais bourreaux des gens qui sont payés et qui en sont arrivé à ce stade là. Des bourreaux sanguinaires. Même du temps de la colonisation, ces bourreaux étaient déjà là. C’étaient des Congolais.

Je suis né sous Mobutu, j’ai fait jusque ma troisième là bas puis je suis arrivé ici en Belgique, j’ai fais 4 ou 5 de primaire, puis je suis rentré au Congo et je suis de retour ici depuis 12 ans maintenant.

J’ai fait mes primaires à Flagey et quand je suis rentré j’ai bien vu le système, j’ai compris les choses, j’ai vécu les deux pillages, le pouvoir dans la rue.

J’ai vécu une enfance magnifique. Ca a commencé à déraper quand on a eu le multipartisme. Avant ça, il y a avait de l’organisation, on venait en vacances ici en Belgique, tu allais à la banque, ma mère travaillait chez air Zaïre, elle avait 20 000 francs belges par enfants pour les vacances. C’était des francs belges, il y avait une organisation. J’étudiais dans une école privée, c’était des livres du Congo, édités là-bas, tout était zaïrois et ça marchait, les livres étaient parfaits. L’école, l’enseignement, tout était organisé. Après on a senti que ça fonctionnait plus, les banques ne fonctionnaient plus, l’argent commençait à se changer dans la rue. Ca c’est quand Mobutu a lâché un peu pour aller un peu se réfugié à Gwadolité, son palais dans la jungle, où soit disant il laissait faire le gouvernement après la conférence nationale. Il y avait plus rien qui tournait.

Avant il y avait des fins d’année franchement on mangeait. J’étais dans un milieu privilégié mais on ne sentait pas que le petit peuple souffrait autant. Après 91, l’inflation galopait à un niveau pas possible. On ne savait pas pourquoi Mobutu était parti. Il a dit qu’il devenait arbitre et laissait faire le gouvernement. L’inflation galopait à un niveau pas possible. Mobutu disait qu’il n’intervenait plus dans la gestion publique tout simplement. C’était au gouvernement de faire les choses. Avant ça, il y avait deux fois par an des consultations populaires où Mobutu recevait le peuple. On mettait une tribune où les gens venaient apporter leur problème et il essayait de les résoudre. C’était un peu à la manière d’un village, pas comme dans les sociétés modernes, avec la chanson « papa estlà, on n’a plus faim ». Mobutu essayait de répondre à des souffrances comme un chef de famille tout simplement.

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TERRITOIRE, RACISME ET IMMIGRATION

Rabia MINT LEHRAITANY

Le racisme est l’une des grandes causes des malheurs du monde. Sa théorie ne date pas d’hier. En effet, en remontant a l’histoire ancienne nous constatons que le racisme existe probablement depuis qu’existent les êtres humains et qu’il est fortement lie’ au territoire. Cependant, il ne faut pas remonter aussi loin dans l’histoire pour pouvoir exposer les grands malheurs qu’a subi le monde de par le racisme. A la Seconde Guerre mondiale, Adolf Hitler avec son idéologie raciste (la race aryenne) plongera dans les passions jusqu’a perdre la raison. L’holocauste fut le résultat de son racisme. Le même état d’esprit fut également l’un des facteurs contribuant au génocide du Rwanda. L’une des formes du racisme: L’esclavage fut aboli en 1865, pourtant en Afrique du sud jusqu’en 1993, les Noirs sont places dans des ghettos (ségrégation racial) et n’ont quasiment pas de droits, de plus un stricte contrôle est établi sur leur moindre action. Le fléau du racisme entache même le 18ème siècle appelé’ siècle des Lumières avec ses nombreux partisans. Certes les Lumières firent des développements ‘éminents avec les mathématiques, la physique, chimie, astronomie, médecine etc… . Néanmoins pour les questions relatives au racisme les discours choquent au point ou il devient paradoxal de parler de siècle des Lumières pour désigner le 18ème siècle de par l’ignorance dont furent preuve certains de ces adeptes. Entre bien d’autres parmi ces derniers, je cite Voltaire qui explique: “Il n’est pas improbable que dans les pays chauds des singes aient subjugue’ des filles”. (Essai sur les mœurs et l’esprit des nations, 1756, tome1, pg 8). Aujourd’hui encore ou l’on se dit dans une société “civilise” après que le racisme ait apparu sous tous ces formes (esclavage, guerres, Holocauste etc…) Le racisme continue. Et pourtant cette réalité n’a pas raison d’être. Elle n’a pas raison d’être parce que tout simplement on ne peut juger une personne de par sa couleur de peau, sa religion, sa culture, etc… . Pour conclure, sachons une fois pour toute qu’il n’existe pas des races humaine présentant des différences biologiques. Il n’existe qu’une seule race: La race humaine. Néanmoins, ce qui existe en nombre se sont les multiples cultures relatives a cette unique race humaine. Ces multiples cultures forment la richesse qui façonne le monde. Une richesse que seul ceux qui savent faire preuve de réflexion “sage” peuvent acquérir.

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LA DECOLONISATION EN AFRIQUE.

Indépendance de l’Afrique
Pays indépendant, non colonisé
• Éthiopie (ex Abyssinie), colonisée temporairement par l’Italie de 1936 à 1941.
1847
• Liberia
1910
• Afrique du Sud obtient le statut de dominion britannique (Union sud-africaine). En 1931 obtient le statut de Westminster qui marque la véritable indépendance gouvernemental du dominion.
1922
• Égypte, mais sous contrôle militaire britannique jusqu’en 1956.
1951
• Libye, après une période de 6 années sous contrôle franco-britannique.
1956
• Maroc
• Soudan
• Tunisie
1957
• Ghana (ex Gold Coast)
1958
• Guinée
1960
• Bénin (ex Dahomey)
• Cameroun, ancien mandat de la SDN dont la partie Nord du mandat britannique a été rattaché au Nigeria en 1961.
• Centrafrique (Rép. centrafricaine, ex Oubangui-Chari)
• Congo (Brazzaville)
• Congo (Léopoldville, futur Zaïre puis Rép. dém. du Congo)
• Côte d’Ivoire
• Gabon
• Haute-Volta (Burkina-Faso)
• Madagascar
• Mali
• Mauritanie
• Niger
• Nigeria
• Tchad
• Togo, ancien mandat de la SDN dont la partie sous mandat britannique a été rattaché au Ghana en 1957.
• Sénégal
• Somalie, réunion des Somalie britannique et italienne.
1961
• Sierra Leone
• Tanganyika (association avec Zanzibar en 1964 pour former la Tanzanie), ancien mandat de la SDN.
1962
• Algérie
• Burundi, ancien mandat de la SDN de l’Urundi.
• Ouganda
• Rwanda, ancien mandat de la SDN.
1963
• Kenya
• Zanzibar et Pemba (voir Tanganyika)
1964
• Malawi (ex Nyassaland)
• Zambie (ex Rhodésie du Nord)
1965
• Gambie
• Rhodésie du Sud, état blanc dont l’indépendance n’est pas reconnu par la communauté internationale.
1966
• Botswana (ex Bechuanaland)
• Lesotho (ex Basutoland)
1968
• Guinée équatoriale (ex Rio Muni)
• Maurice (île)
• Swaziland
1974
• Guinée-Bissau (ex Guinée portugaise)
1975
• Angola
• Cap-Vert (ne figure pas sur la carte)
• Comores (sauf Mayotte qui demande à rester française)
• Mozambique
• Sahara occidental (ex Rio de Oro) partagé entre le Maroc et la Mauritanie, cette dernière y renonce en 1979 et cède sa partie au Maroc, l’annexion marocaine n’est pas reconnue par l’OUA qui accueille la République démocratique arabe sahraouie en son sein en 1984.
• São Tomé et Principe
1976
• Seychelles
1977
• Djibouti (ex Côte française des Somalis puis Territoire des Afars et des Issas)
1980
• Zimbabwe (ex Rhodésie du Sud), voir 1965.
1990
• Namibie (ex Sud-Ouest africain), ancien mandat de la SDN.
1991
• Somaliland (ex Somalie britannique) rattaché au moment de l’indépendance à la Somalie italienne pour former la Somalie, sécession et indépendance de fait mais non reconnue par la communauté internationale.
1993
• Érythrée, ancienne colonie italienne puis administration britannique sous mandat de l’ONU et intégration à l’Éthiopie en 1952.

Territoires non indépendants dont l’OUA réclame la décolonistation :
• Canaries (îles)
• Mayotte
• Réunion (île de la)

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LE SACRIFICE ET LA VERTU. By RAS GIRUM SIMIENS

 

 

Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs.
L’Union n’est pas le plaisir, c’est le sacrifice du plaisir, c’est l’étude des ames qui pour toujours désormais auront à se contenter les unes des autres.
La charité n’est une vertu que dans le mesure où elle est sacrifice.
Si un sacrifice est une tristesse pour vous, non une joie, ne le faites pas, vous n’en êtes pas digne.
La Nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements.
Le sacrifice de soi est la condition de la vertu.

Jah Rastafari. SHASHAMENE.
RAS GIRUM SIMIENS

 

One response

3 08 2011
concertation nationale pour le changement et la democratie cncd

et l appui au transport ferroviaire et premiers train electrique en afrique centrale

RDC VERS UN KONGO FLAMAND A PARTIR UNION KATANGA NORD KIVU SOUS LE ROI ALBERT

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