Leçon 5 DETTE AFRO ET VAINCUS DE L’HISTOIRE

Editorial: La dette de l’Afrique ou les vaincus de l’Histoire

Bonjour à tous. Nous voici déjà au cinquième numéro ! Nous venons de naviguer ensemble durant quatre numéros dans des eaux troubles. Nous avons soulevé quelques responsabilités quant à la désastreuse situation que vit actuellement l’Afrique. Ce cinquième numéro vient clôturer (temporairement) cette longue suite obscure. En effet, notre ambition n’est pas de vous rendre dépressifs et complètement pessimistes quant au futur du continent africain. Nous voulons plutôt vous démontrer qu’un avenir radieux est possible. C’est pourquoi, avec le prochain numéro, nous prendrons un nouveau cap et vous emmènerons vers des débats plus optimistes.

Mais, pour terminer cette série, abordons un sujet qui fâche. Il s’agit d’une toile de fonds sur lequel le monde ne jette que de très rares coups d’œil mais qui, pourtant, est l’épine dorsale de tous les maux dont souffre l’Afrique : la DETTE ! On dit souvent que de bons comptes font de bons amis. Malheureusement, les Etats n’ont pas d’amis, seulement des intérêts. C’est le général De Gaulle (un ancien président français) qui parlait des Etats comme autant de monstres froids. En regardant le Sud de cette planète, on se rend compte aujourd’hui à quel point il avait raison. Rien qu’en Afrique, un poids de 300 milliards de dollars de dette publique extérieure est entrain d’écraser tous les espoirs de progrès. Pour certains Etats de ce continent, cette dette atteint des sommes flirtant parfois avec les 1800% des revenus. De plus, comme la dette est entièrement libellée en devises fortes (dollars, euros…), ces pays ne pourront jamais l’apurer même avec la meilleure volonté du monde. Ils sont obligés de faire un choix impossible entre honorer leurs échéances ou éduquer leur jeunesse, soigner leur population … Elle est devenue à ce point pesante que l’annuler ne serait même plus la solution pour soulager et libérer l’Afrique. Oui, les Etats sont réellement des monstres froids !

Cette dette est d’autant plus inique et injuste qu’elle rappelle des siècles d’esclavage, de colonisation et de pillage perpétrés par ceux-là mêmes qui en réclament le paiement. Il n’en faut pas plus pour nous convaincre qu’elle est le joug des vaincus de l’Histoire.

 

 

 

C’est véritablement un thème interpellant et très actuel. Elle résume à suffisance la question devenue, à notre époque, essentielle : comment repenser l’équilibre des relations Nord/Sud à l’heure d’une mondialisation et, donc, d’une inévitable interdépendance des peuples?

Pour l’Afrique, cette question soulevée par le poids de la dette publique extérieure pourrait se subdiviser en trois sous-questions : comment l’Afrique en est venue à devoir s’endetter ? Qu’est-ce qui l’a faite basculer dans le surendettement ? N’existe-il pas des pistes de solutions ? Et pour y répondre, nous devons adopter une approche historique.

Les années 1960-1970 : comment l’Afrique en est venue à devoir s’endetter ?

A dire vrai, l’Afrique avait très peu de chance d’échapper à l’emprunt. D’ailleurs, il ne faut pas croire que la dette publique extérieure est le propre du continent noir. Tous les Etats ou presque, y compris les plus nantis, y sont contraints. Pour les pays africains, c’est la décolonisation qui a lancé la vague d’endettement. Ils avaient besoin d’argent frais qui, dans l’idéal, devait servir à financer leurs projets de développement. Ils ont donc, dû contracter des emprunts auprès de trois principaux créanciers : d’abord les Banques privées occidentales, ensuite, les Etats du Nord et, enfin, ce fût au tour des Institutions Financières Internationales d’entrer dans la dance.

Aujourd’hui, les institutions financières internationales pèsent, dans certains cas, plus de 90% du poids de la dette. Quant aux Etats du Nord, ils détiennent environ la moitié de la dette de certains pays africains. Par contre, les Banques privées occidentales ne représentent plus que 2% de la créance, la majeure partie des Etats du Sud s’étant déjà totalement acquittés de cette partie de leur dette.

L’historique de cette répartition du poids de la dette est fort intéressant dans l’explication de l’état de surendettement que vit actuellement l’Afrique. Au lendemain de la seconde guerre mondiale, les USA mettent en marche le Plan Marshall afin d’aider à la reconstruction de l’Europe. Les Banques occidentales vont se voir littéralement inonder de dollars (surnommé alors les ‘eurodollars’). Dans les années septante, durant le choc pétrolier, des ‘pétrodollars’ – excès des revenus confortables engrangés par les pays producteurs – vont venir s’ajouter aux eurodollars. Il fallait rapidement trouver des débouchés d’investissement pour tout cet argent afin d’éviter une inflation galopante dans les pays occidentaux. Les Banques vont, donc, se mettre à prêter de l’argent aux Etats africains sans y regarder.

Le même choc pétrolier va avoir un autre effet : dans les pays consommateurs de pétrole, l’augmentation de son prix crée une crise économique et une baisse considérable de la consommation. Ces Etats seront, alors, bien obligés de chercher une nouvelle clientèle pour leurs marchandises. La formule la plus simple fût de distribuer du pouvoir d’achat au Sud par des prêts d’Etat à Etat (souvent en crédits d’exportation dits ‘prêts liés’ : je te prête dix millions de dollars à condition que tu achètes pour dix millions chez moi et rien que chez moi).

Mais, les créanciers qui se montreront les plus redoutables seront les institutions financières internationales. Ils combineront les stratégies financières et économiques avec des calculs politiques qui vont, grâce à la complicité des classes dirigeantes du Sud, être à l’origine d’une augmentation exponentielle de la dette (elle est multipliée par 12 entre 1968 et 1980).

Depuis les années 1980 : les causes du surendettement africain

Les Etats africains déboursent, chaque année, près de 30 milliards de dollars (soit 70% de leur PIB). En seulement 40 ans, le poids de la dette a augmenté de près de 15 fois. Au début des années quatre-vingt, certains pays n’arrivaient déjà plus du tout à honorer leurs échéances. Pourquoi et à qui la faute ?

Premier acte : la crise et le déséquilibre des économies africaines

 

A la fin des ’30 glorieuses’ (la période qui suivit la fin de la seconde guerre mondiale), la Réserve Fédérale Américaine (la banque nationale des Etats-Unis) décida une forte augmentation des taux d’intérêt américains dans le but d’attirer les capitaux et ainsi de relancer la machine économique américaine après le choc pétrolier. Les investisseurs de toute la planète étaient ainsi fortement incités à placer leur argent aux États-Unis. Pour compenser, tous les créanciers de l’Afrique vont, en l’espace de quelques années, revoir à la hausse leurs taux d’intérêt le multipliant par 4. Voilà, donc, qu’en plein milieu du jeu, les règles venaient d’être radicalement modifiées. Le piège s’est très vite refermé sur l’Afrique.

A cette flambée des taux d’intérêts, sont venus s’ajouter deux autres facteurs : la chute des prix des matières premières essentielles à l’économie mondiale et dont l’Afrique est un gros fournisseur ; la montée incessante des prix des marchandises produites au Nord et dont le Sud est dépendant (car incapable d’en produire lui-même : médicaments, produits pétroliers et énergétiques …). Le continent noir ne recevait plus que de modiques revenus de ses marchandises alors que les efforts engagés pour les produire et les exploiter ne cessent de croître au risque d’ailleurs de ruiner complètement la qualité de vie de ses peuples. La crise de la dette et le déséquilibre des économies africaines étaient ainsi enclenchés. Le bateau qui, jusque là, prenait l’eau, commençait alors à tanguer très sérieusement.

Deuxième acte : la faute aux créanciers

 

Des facteurs externes tels que le choc pétrolier et ses conséquences économiques sont, certes, pour une grande part dans le surendettement africain. Cependant, certains acteurs de l’économie mondiales se sont montrés, pour le moins, très négligeant quant à la gestion de la crise. C’est, par exemple, le cas des Institutions Financières Internationales (B.M. et F.M.I. en tête), pourtant chargées de réguler les crédits africains, qui n’ont pas su jouer leur rôle de prévention. Elles se sont rendues coupables (au minimum) d’incompétence en menant une politique financière aberrante. Plus personne d’autre ne veut prêter à ces pays insolvables ? Qu’à cela ne tienne ! Le FMI renflouera leurs caisses avec de l’argent frais. Mais, en contrepartie, ils doivent d’une part accepter des taux d’intérêts faramineux, insoutenables, quasiment usuriers qui l’accompagnent. D’autre part, ils doivent appliquer à la lettre la politique économique que le FMI leur impose.

C’est justement cette politique incohérente (surnommée les conditionnalités du FMI ou les Plans d’Ajustement Structurel … mais peu importe ces petits noms !) qui donne le coup de grâce à l’économie africaine. Elle va littéralement étouffer le continent en interdisant aux Etats d’allouer ne fusse qu’un peu de cette manne généreusement distribuée à des postes budgétaires qui permettraient un développement soutenu et durable de leurs économies nationales telle que l’agriculture vivrière et la conservation des ressources naturelles. En résumé, toute utilisation des crédits obtenus doit servir à rembourser les créanciers en priorité, peu importe l’impact désastreux que cela peut avoir sur les populations et les économies africaines.

Dans le même temps, les Etats du Nord (l’autre gros créancier) prêtaient, désormais, de moins en moins selon les besoins et les possibilités de remboursements du débiteur et de plus en plus selon de sombres stratégies géopolitiques : ‘argent contre allégeance politique’. Pour eux, la dette africaine n’était plus que très accessoirement une question d’argent. C’était d’abord et avant tout un moyen de pression et une lutte d’influence extrêmement exécrables. Tu coules ? On va t’aider … à couler plus rapidement !

Troisième acte : la faute aux dirigeants africains

 

La peine serait supportable si tout cet argent avait au moins profité aux populations. Malheureusement, des sommes colossales étaient prêtées à des régimes dictatoriaux cupides, égoïstes et sans vision d’avenir qui s’empressaient de les détourner allégrement en faveur de quelques uns et au détriment du plus grand nombre. Ainsi, la dette s’est très rapidement accrue, tout comme la richesse personnelle des dictateurs et de leurs proches. C’était, évidemment, une aubaine pour les banques du Nord : l’argent qui sortait d’une poche rentrait par l’autre grâce aux placements de ces dirigeants de peu de scrupules. Le circuit du crédit pouvait, ainsi, s’alimenter lui-même artificiellement .

Le peu d’argent qui arrivait péniblement à se frayer un chemin jusqu’aux caisses des Etats africains, était alors investi sans aucun discernement. Lorsque ce n’étaient pas dans des contrats de prêts liés , l’argent était dilapidé dans des projets pharaoniques à fonds perdus et complètement inutiles, parfois très néfastes . Ainsi, certains pays ont procédé à une exploitation massive des richesses nationales au bénéfice des marchés occidentales sans en tirer le moindre bénéfice pour les populations locales. Un exemple : le barrage d’Inga au Congo (ex-Zaïre) a coûté des millions de dollars et a permis de tirer une ligne à haute tension sur plus de 1900 km jusqu’au Katanga afin d’alimenter les mines industrielles de la Région. Pourtant, sur toute cette distance, pas un seul village n’a eu le privilège d’être approvisionné en électricité, pas un seul ! … Quelle autre conclusion en tirait si ce n’est qu’une telle attitude de la part des dirigeants africains ne pouvait se solder que par un désastre ? Et il ne manqua pas d’arriver !

Aujourd’hui : la coupe a débordé !!!

Un vieil adage dit que l’emprunteur est redevable tant qu’il n’a pas remboursé. Si cela est vrai, alors l’Afrique qui a déjà déboursé plus de 230 milliards de dollars en échéances de paiement ; l’Afrique qui, pour chaque dollar prêté au départ, en a déjà remboursé 8 et en doit encore 4 ; l’Afrique qui supporte un service de la dette de plus de 50% des budgets nationaux de certains de ses Etats ; l’Afrique qui se bat avec la corruption en partie à cause de sa dette ; cette Afrique là a besoin, a le droit, de souffler un peu car elle n’est plus redevable de personne. Aucune logique ne sous-tend plus la dette de ce continent !

Plus fondamentalement, l’endettement africain est devenu odieux car seules les populations innocentes en supportent l’énorme poids. Plus de 40% d’africains vivent avec moins d’1 dollar par jour ; sur ce continent, chaque jour près de 15000 enfants meurent de pauvreté ; plus de la moitié de la jeunesse africaine ont perdu le désir de construire leur avenir sur leur terre. Il se prépare un désastre humain si une solution rapide au surendettement africain n’est pas trouvée!!!

Refuser ou même simplement s’abstenir d’agir revient à hypothéquer le futur de près d’un milliard d’humains. Mais bon, les Etats sont des montres froids. Ils n’ont que des intérêts ! La dette se présente, pour eux, comme un moyen efficace, subtile et très peu couteux de tenir à la laisse l’Afrique, la replongeant dans un asservissement que l’on croyait révolu avec la décolonisation. Sans devoir déplacer un seul de leur soldat, les Etats du Nord se sont offert une colonie économique à l’heure où toute la planète défend la noblesse de la démocratie et de l’autodétermination.

Et pour le futur : ne soyons pas dupes !

Une chose est sûre, la dette africaine doit disparaître. Mais, on dit souvent qu’à croire tout le monde de bonne foi, on finit par perdre la foi en tout le monde. Ne soyons pas dupes ! Certains n’ont aucun intérêt à voir cette dette effacée. Souvenons-nous que les Etats ne sont que des monstres froids qui n’ont aucun ami mais seulement des intérêts ! Alors, en guise de solution, ils nous proposent des cache-misère et des mirages. En voici deux exemples :

 

– dans l’idéal, les si généreuses aides publiques au développement devraient servir à rénover une infrastructurelle africaine complètement délabrée dans les cas où elle existe dans des domaines tels que la santé, l’éducation … La réalité est tout autre car plus de 25% de cette aide seront tout de suite ponctionnés pour couvrir les différents frais tels que l’étude des projets, les voyages et l’entretien des coopérants occidentaux. La petite somme qui arrivera dans les caisses des Etats africains en repartira de sitôt pour rembourser leurs créanciers. Sur les quelques milliards d’aides publiques au développement, il ne restera au final que quelques miettes.

– Quant à cette fameuse remise de dette accordée récemment à certains Etats africains et dont on nous rabâche les oreilles en nous en vantant les bienfaits, elle ne peut que nous laisser perplexes. Voici, résumée, sa réalité : certes, il ne faut jamais cracher dans la soupe, mais, les réductions et les annulations accordées représentent une part si infime de la totalité de l’endettement que leur réel impact est ridicule pour ne pas dire nul ; d’autant plus que ces remises ne sont accordées qu’à 17 pays seulement. Par ailleurs, selon les économistes, cette remise ne fait que reporter l’inéluctable. En effet, ils estiment que, d’ici 2015, les Etats qui ont bénéficié des remises seront revenus à leur niveau d’endettement actuel si ce n’est à un niveau bien supérieur.

En réalité, même si les créanciers ont peut-être changé leurs manières, affichant volontiers leur courtoisie et leur compassion, ils n’en restent pas moins des prédateurs avides de pouvoir. Ne vous méprenez, donc, pas le problème de la dette reste entier.

Des solutions existent !

Et malgré tout cela, il y a des raisons d’être optimistes car de vraies solutions existent ! La plus évidente, la plus logique, la plus humaine est l’annulation pure et simple de l’entièreté de la dette.

En attendant, pourquoi ne pas mettre en place un organisme panafricain de gestion de la dette ? Pour les pays fortement endettés, cet organisme présenterait un double avantage. D’une part, cet il servirait de front commun face à des créanciers qui ne les ont pas attendus pour unir leurs forces (F.M.I., Banque Mondiale …). D’autre part, il serait l’expert de référence suffisamment compétent pour leur servir de conseiller en gestion rationnelle de dette. Par ailleurs, les créanciers eux-mêmes y trouveraient leur compte puisqu’ils n’auraient plus qu’un seul interlocuteur et, donc, un seul problème.

Une autre solution transitoire serait que les créanciers acceptent de convertir la dette africaine en prise de participations dans des projets locaux de soutient au développement. Ainsi, les pays africains pourraient employer tout cet argent pour éduquer leurs enfants, améliorer les soins de santé de leurs populations, mieux les nourrir, développer leurs économies … Au final, les créanciers ne manqueraient pas d’en tirer profit car un débiteur insolvable est un débiteur inutile.

Enfin, outre l’annulation de la dette, il faut donner la capacité aux Etats africains de garder chez eux l’épargne de leurs populations. Ainsi, on enclencherait un cercle vertueux en Afrique. Alors qu’aujourd’hui plus de 1400 milliards de dollars d’épargne africaine dorment dans des banques du Nord, il suffirait d’entamer la rénovation des systèmes financiers africains pour arrêter l’hémorragie.

Conclusion : pourtant l’humanité vaincra !

La colonisation revêt plusieurs formes et s’émanciper de l’une ne signifie pas devenir libre. Aujourd’hui, au 21ème siècle, tout un continent est enchainé, en état d’esclavage économique et dans l’indifférence générale. La terre continue de tourner et la mondialisation y bat son plein en laissant sur le bas-côté près du sixième de ses habitants. Au Nord, on continue pudiquement à fermer les yeux tout en faisant semblant de compatir aux souffrances du Sud. Après avoir lu ces quelques lignes, nous espérons que, désormais, vous regarderez pour voir, que vous verrez pour comprendre et que vous comprendrez pour agir car, depuis trop longtemps, le surendettement africain entache l’humanité de chaque individu sur cette planète ; depuis trop longtemps, il est devenu absurde sur le plan historique et économique ; depuis trop longtemps, il contribue à maintenir tout un continent dans un état de dépendance digne d’un autre âge.

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La voix des Hommes
« Les mots, les sons, le pouvoir sont les symboles de l’Homme.

C’est ce que nous utilisons contre l’oppression.

On ne se sert ni de bâtons, ni de pierres, ni de fusils.

Un de nos messages pour la planète dit :

Rassemblons-nous, sœurs et frères,

Le Temps nous échappe.

Ecoutez la Voix des Hommes, Elle appelle tout le monde.

Cette Voix est pour tous ceux qui l’accepteront… »

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DE L’INDEPENDANCE POLITIQUE A LA DEPENDANCE ECONOMIQUE
Théon TUYISABE

Cotonou BENIN

Les années soixante ont marqué un tournant décisif dans l’histoire de l’Afrique où la plupart de nos Etats ont vu le départ définitif des puissances dominatrices qui s’étaient imposées à eux. La décolonisation de l’Afrique a en effet sonné comme une libération très attendue dans l’âme de tout Africain.

Toutefois, il serait absurde de prétendre effacer d’un coup ce passage de l’européen sur ce continent qui en réalité a duré plus d’un siècle. Le contact avec l’homme blanc a produit de nouvelles habitudes, de nouveaux comportements, bref une nouvelle façon de vivre.

Dans l’héritage colonial, la main invisible du colonisateur se fait ainsi toujours sentir. Pourtant, l’indépendance avait été perçue par plus d’un comme l’avènement de nouveaux rapports entre les Etats riches et les Etats du Tiers Monde. Selon Sékou Touré par exemple, la liberté dans la pauvreté était d’ailleurs préférable que l’opulence dans l’esclavage. En définitive, être indépendant était pour lui une opportunité de mettre en place un ordre nouveau, susceptible de créer des structures introduisant un minimum d’égalité, de justice et donc de partage entre les nations.

Malheureusement, force est de constater que jusqu’aujourd’hui, beaucoup de pays souffrent de plusieurs formes de dépendance économique. Des dettes par ici par là, nos Etats africains se retrouvent très souvent dans l’incapacité de rembourser ce qu’ils ont eux même demandé. Par là, ils ne peuvent plus se poser comme partenaires de même niveau. Entre celui qui donne volontairement et celui qui est obligé de recevoir, la relation ne laisse aucune indépendance.

La dépendance la plus aiguë s’observe en effet dans le système des prix de matières premières. En général, les pays en voie de développement possèdent d’énormes quantités de matières premières mais ils n’ont pas de capitaux, ni les technologies pour assurer la transformation. Or, les pays riches, industrialisés transforment ces matières premières et déterminent eux même les prix en tenant compte des fluctuations de leurs propres marchés. De ce fait, ils vendent plus cher les produits transformés.

Du fait qu’ils n’ont pas le pouvoir de déterminer les prix de leurs matières premières alors qu’ils sont obligés d’acheter des équipements nécessaires à des prix élevés, les pays en voie de développement ne peuvent pas réaliser des profits indispensables à la constitution des capitaux. Le dernier échec des négociations de Cancun en est une éloquente illustration. Dans tous les cas, les règles des marchés internationaux doivent être modifiées.

Cette exigence ne repose pas seulement sur l’impératif politique qui cherche à réguler les rapports entre les nations, elle repose aussi sur l’impératif éthique parce que le problème est en définitive celui de la destination universelle des biens de la terre. Celle-ci est faite pour fournir à l’homme les moyens de sa subsistance ainsi que les possibilités de réaliser son progrès.

Dès lors, il faut mettre en œuvre un droit qui organise les échanges et les activités de production, qui mobilise les consciences autours des valeurs de justice, de liberté, d’égalité et de solidarité entre les nations.

L’avènement de ce nouveau droit requiert un changement de comportement tant de la part des pays riches que de celle des pays pauvres. Les pays riches doivent comprendre que la pauvreté des uns est une menace pour les autres. Les incessantes vagues de migrations des clandestins qu’on observe actuellement au Maroc, Espagne, Italie et autres pays européens en disent quelque chose. Dans cette perspective, Les pays riches doivent orienter leurs productions ainsi que leurs moyens de production. Dans ce sens, le rapport de domination qui caractérisent les échanges internationaux actuels où les pays riches ont adopté la logique du « vouloir avoir exclusif » doit changer.

Quant aux pays pauvres, ils doivent renoncer à leurs habitudes qui consistent à reproduire le modèle des sociétés industrielles sans tenir compte de leurs propres conditions. Selon Guy Pognon, l’Afrique n’a pas besoin de gratte-ciel. Elle est néanmoins capable d’avoir une vie simple harmonieuse où les notions de famille, de solidarité et de prise en compte de la dignité humaine sont exprimées.

Par cette affirmation, Guy Pognon se refusait en effet à l’indépendance fictive qui considère que l’Afrique est suffisamment pauvre pour dépendre de l’extérieur. Elle est plutôt riche de par ses hommes intègres, capables d’entretenir une culture économique afin de pouvoir combattre la rareté et la pauvreté pour le service de la vie.

Où qu’il soit, l’être humain est un être de besoin. Il a pour cette fin un cerveau pour découvrir les lois scientifiques inscrites dans la nature. Selon lui, aucun espace où vit l’homme n’est démuni de ressources car, tout se passe au niveau des hommes. Certains pays désertiques le démontrent bien. Malgré la sécheresse, ils s’en sortent mieux que les pays où la végétation est abondante.

L’intelligence humaine est la première richesse de l’homme. Le pétrole, l’or et le diamant ne définissent pas la richesse. Le Gabon, la République Démocratique du Congo, le Nigeria…en possèdent en abondance mais ne sont pas les mieux placés parmi les pays riches. Prendre une dette pour rentabiliser son économie est une bonne chose. Mais lorsque la dette ne donne pas de bénéfice, il vaut mieux ne pas la prendre.

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L’AFRIQUE DOIT DU FRIC!
Tiken JAH FAKOLY

Ainsi donc l’Afrique doit du fric!
Afrique esclavagisée, colonisée, martyrisée, dévaluée !
Ainsi donc l’Afrique doit du fric !

Les montagnes de fric volées par la Françafrique, les tyrans complices les gardent dans leurs comptes en Suisse, les pots de vin de Sirven, les crédits de Déby …

Ainsi donc l’Afrique doit du fric !
Afrique mal dirigée, tyrannisée, manipulée, dévaluée !
Ainsi donc l’Afrique doit du fric !

La solde des mercenaires et les armes des tortionnaires, des milliards de francs volés à des peuples souffrants, les coups de fouet d’Houphouët, les sales sous de Sassou …

Ainsi donc l’Afrique doit du fric !

Est-ce que l’Afrique doit encore ? Non !
Après 400 ans d’esclavage, plusieurs années de travaux forcés, des milliers, des milliers d’entreprises qui pillent !
Les complots du FMI et les blagues de la Banque Mondiale, des milliers d’euros volés par des bandes d’escrocs, les faux comptes de Comté, les sales sous de Sassou.
Ainsi donc l’Afrique doit du fric !

Les montagnes de fric volées par la Françafrique, les présidents africains sont complices de ces trafics, les coups de fouet d’Houphouët, les gombos de Bongo.

Ainsi donc l’Afrique doit du fric !

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UN FRONT UNI CONTRE LA DETTE
Extraits d’un discours prononcé à Addis-Abeba le 29 juillet 1987 par
Thomas SANKARA

 

 

Le 29 juillet 1987, Thomas Sankara assiste à Addis-Abeba aux travaux de la vingt-cinquième Conférence au sommet des pays membres de l’OUA. Il y délivre le discours ci-après. Il a été retranscrit à partir d’un enregistrement. Le président de séance était Kenneth Kaunda de Zambie. Ce texte est tiré du numéro de février de Coumbite, une revue trimestrielle publiée à Paris. (NDLR)

Monsieur le président ; Messieurs les chefs des délégations : Je voudrais qu’à cet instant nous puissions parler de cette autre question qui nous tiraille : la question de la dette, la question de la situation économique de l’Afrique. Autant que la paix, elle est une condition importante de notre survie. Et c’est pourquoi j’ai cru devoir vous imposer quelques minutes supplémentaires pour que nous en parlions. Le Burkina Faso voudrait dire tout d’abord sa crainte. La crainte que nous avons c’est que les réunions de l’OUA se succèdent, se ressemblent mais qu’il y ait de moins en moins d’intéressement à ce que nous faisons.
Monsieur le président : Combien sont-ils les chefs d’Etat qui sont ici présents alors qu’ils ont dument appelés à venir parler de l’Afrique en Afrique ? Monsieur le président : Combien de chefs d’Etats sont prêt à bondir à Paris, à Londres, à Washington lorsque là-bas on les appelle en réunion mais ne peuvent pas venir en réunion ici à Addis-Abeba en Afrique ? Ceci est très important. Je sais que certains ont des raisons valables de ne pas venir. C’est pourquoi je voudrais proposer,
Monsieur le président, que nous établissions un barème de sanctions pour les chefs d’Etats qui ne répondent pas présents à l’appel. Faisons en sorte que par un ensemble de points de bonne conduite, ceux qui viennent régulièrement, comme nous par exemple, puissent être soutenus dans certains de leurs efforts. Exemple : les projets que nous soumettons à la Banque africaine de développement (BAD) doivent être affectés d’un coefficient d’africanité. Les moins africains seront pénalisés. Comme cela tout le monde viendra aux réunions.
Je voudrais vous dire, Monsieur le président, que la question de la dette est en question que nous ne saurions occulter. Vous-même vous en savez quelque chose dans votre pays où vous avez du prendre des décisions courageuses, téméraires même. Des décisions qui ne semblent pas du tout être en rapport avec votre age et vos cheveux blancs. [Rires] …
La dette sous sa forme actuelle, est une reconquête savamment organisée de l’Afrique, pour que sa croissance et son développement obéissent à des paliers, à des normes qui nous sont totalement étrangers. Faisant en sorte que chacun de nous devienne l’esclave financier, c’est-à-dire l’esclave tout court, de ceux qui ont eu l’opportunité, la ruse, la fourberie de placer des fonds chez nous avec l’obligation de rembourser. On nous dit de rembourser la dette. Ce n’est pas une question morale. Ce n’est point une question de ce prétendu honneur que de rembourser ou de ne pas rembourser….
Monsieur le président : Nous entendons parler de clubs – club de Rome, club de Paris, club de Partout. Nous entendons parler du Groupe des Cinq, des Sept, du Groupe des Dix, peut être du Groupe des Cent. Que sais-je encore ? Il est normal que nous ayons aussi notre club et notre groupe. Faisons en sorte que dès aujourd’hui Addis-Abeba devienne également le siège, le centre d’ou partira le souffle nouveau du Club d’ Addis-Abeba contre la dette. Ce n’est que de cette façon que nous pourrons dire aujourd’hui, qu’en refusant de payer, nous ne venons pas dans une démarche belliqueuse mais au contraire dans une démarche fraternelle pour dire ce qui est…
La patrie ou la mort, nous vaincrons !

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Mariyus NOKO NGELE

 

Une règle universelle veut que le bailleur de fonds s’assure de la solvabilité de l’emprunteur avant de lui octroyer un crédit. S’il ne le fait pas, c’est à lui que reviendra toute responsabilité en cas du non remboursement de la dette.
Dans le cas de la dette africaine, il n’est pas difficile de démontrer l’intention de nous escroquer dès le départ, et cela à grande échelle, de la part des pays bailleurs de fonds: UN DOL !
Puisque la sagesse dit: Qui paie ses dettes s’enrichit, nous autres africains n’avons pas à demander l’abolition de cette dette, mais au contraire, payons là, ne serait-ce que pour ne pas devoir dire merci à quiconque. D’ailleurs, Il semblerait même que nous l’ayons remboursée au moins 4X depuis. Raison supplémentaire, pour chercher à en connaître les tenants et les aboutissants, afin d’éviter aux générations qui nous succéderons ce genre de mésaventure.
Nous sommes en droit d’exiger avant le remboursement, la justification au centime près de l’usage qui a été fait de tout cet argent : dans quelles conditions cette dette a été contractée, qui a reçu l’argent, qu’en a-t-il fait, combien a déjà été remboursé… Si cela ne peut nous être obtenu, non seulement nous ne payerons plus un sou, mais nous demanderons des indemnités de réparation.
Accepter l’effacement de la dette est un raccourci trop facile et très dangereux que je refuse personnellement de prendre. C’est blanchir des criminels, une erreur à ne jamais commettre si nous voulons vraiment un jour mettre fin au plus grand fléau continental qui est l’IMPUNITE. C’est à partir des petits(?) changements de mentalité comme celle-ci que nous parviendrons à récupérer tant soit peu, notre réelle indépendance par rapport au paternalisme occidental, et recouvrirons vraiment notre dignité africaine…nos valeurs.

 

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PROCESSUS DECISIONNEL, MODES DE FONCTIONNEMENT ET ESPOIRS DE FRERES DE SANS UN COLLECTIF DE COLLECTIFS ET D’INDIVIDUS DE LA MARGE.

Pour EdirtaPA

Florian RYUMEN

Bruxelles BELGIQUE

 

«Il m’est odieux de suivre, autant que de guider.»
NIETZSCHE.

Nous sommes la crête, la limite et la marge de notre société.
L’équilibre entre pouvoir et liberté est régulé par notre bâton de funambule:
L’action artistique et sociale. Le processus de mise en place de nos actions limite notre exercice du pouvoir et notre liberté. Nous nous inscrivons dans la réalité, c’est notre territoire même si nos espoirs sont plus grands que nos actes et nos décision. Notre fraîcheur énergique dynamise le vieux monde institué. Cette énergie aura elle aussi à être perpétuellement dynamisée par l’urgence de la situation pour ne pas rouiller trop vite. Cela dit depuis l’aube de l’histoire animal et humaine nous n’avons pas réussi à sortir de l’horreur de la loi du plus fort. Le caractère d’urgence de la situation est donc à la fois flagrant et relatif, c’est pourquoi la joie et les petits bonheurs du présent font partie de notre principe de survie et de notre éthique. Nous travaillons professionnellement, mais l’ambiance de travail est partie intégrante de notre travail. La solidarité et l’importance de manger et chanter ensemble nous semble évidente. Notre organisation mobilise ses forces prioritairement pour les intérêts de la plus grande précarité, celle qui nie parfois à l’homme le droit d’exister ou de vivre. Nous donnons priorité á ceux qui en ont le plus besoin, mais ce n’est pas une démarche « droit de l’hommiste ». Les critères qui dirige ce choix ne sont pas quantifiable ou transcendant, chacun en son fort intérieur détermine ce qui pour lui est intolérable et partage cette révélation avec le groupe et le monde. Nous sommes engagés dans notre art et ainsi engagé dans le monde dont nous nous sentons responsables. La prise de conscience est centrale dans ce processus d’empowerment. Fermer les yeux sur ce sentiment de solidarité nous ferais perdre le sens, à en devenir aussi fou que le monde qui veut nous convaincre de ne rien faire. Nous ne sommes pas idéalistes ou naïf, nous ne nous faisons que très peu d’espoir sur une victoire qui ne serait pas du même coup notre échec. Je pense que notre moteur ressemble à l’amour. Nos règles de fonctionnement ne peuvent pas nous éloigner de cet élan initial, et du défi de ne pas rejeter l’autre au nom d’une prétendue nécessité opérationnel. Il y a de la place pour tous ceux qui ont envie de prendre en charge la réalité du quotidien. Un engagement politique à hauteur d’homme et de femme, sur ce dont nous sommes conscient et sur ce que nous pouvons influencer. L’enjeu et le défi sont permanent et mouvant, « rien ne serait plus sot » que de figer notre identité ou d’en faire un but en soi. Cependant nous revendiquons le droit d’exister et donc la reconnaissance de notre identité par l’autre. La tension entre ces deux pôles (permanence et mouvance) est la réalité de notre identité nomade. Nous aimerions éliminer « l’ivraie bureaucratique » dans et hors de notre groupe, pour corriger les dérives inévitables des spécialistes que nous risquons de devenir et qui parlent en notre nom. « Rien à notre sujet sans nous ». Notre âme n’est pas encore à vendre En demandant et en prenant le droit de vivre (logement, expression et travail) nous devons faire attention de ne pas brader notre ouverture sur l’autre, a nom de l’importance de ces objectifs opérationnels. Nous travaillons dans et sur les lieux de vie. Si vote il doit y avoir, il se fera en situation pour aider à déterminer l’ordre de priorité de nos actions. Des actions indépendantes de la décision du groupe sont conciliables avec les objectifs communs. Nous sommes contre la dictature de la majorité, mais nos valeurs de respect place des limites claires aux envies individuelles. Chacun porte et aide la partie du projet qui fait sens pour lui. Permettre à l’individu de donner du sens à sa vie et à ses actes nous paraît fondamental. C’est notre manière de gérer les ressources humaines. Ici chacun joue le rôle qu’il à envie et besoin de défendre; et il en est responsable. Personne ne devrait se permettre de faire la leçon à quelqu’un sur ce qu’il aurait du faire. Par contre nous pouvons tous critiquer de bon coeur l’efficacité de nos actions, cette évaluation est fondamentale.

Nous ne voulons pas cautionner (être la base) d’un parti ou d’une organisation qui parlerait en notre nom. Si un parti ou une organisation soutient nos objectifs citoyens, qu’elle nous invite à rejoindre leurs véritables sphères décisionnelles, d’égal à égal avec leurs tenants du pouvoir. D’hypothétique délégué de notre mouvement qui nous représente pour faciliter les choses, parlent en leur nom propre et sont constamment révocable par le groupe ou une partie du groupe en assemblé Il y a une responsabilité partagé et total pour tous. C’est la pratique historique qui indiquera les formes organisationnelles du groupe. Un cadre mouvant, mais un cadre, nous savons où nous allons, mais nous n’y sommes pas encore allé. Nous inventons le chemin en y allant et nous ne savons pas encore comment est cet « autre lieu ». « Il y a peut-être un ailleurs, un accord majeur, loin des extérieurs ».

Les mystiques de la non organisation ont droit de cité, leurs aspirations basées sur le spontanéisme n’est pas contradictoire avec notre fonctionnement. Cela dit nous leurs demandons de respecter le modus vivendi qui permet l’existence de notre organisation en organisme vivant. La notion de règle (de vie) est un outil tolérable, si la règle est mouvante et s’adapte en temps réel à son pourquoi. La notion de respect, est une représentation assez fine du genre de règles que nous tolérons par souci d’efficacité (surtout pour que Igor ne soit mort pour rien). La non violence des rapports internes à l’organisation est une condition d’exigence pour ne pas nous entre-tuer; et ainsi permettre à plus d’individus et plus de collectifs de se rejoindre. Si nous ne respectons pas cet impératif de non violence entre nous, cela voudrait implicitement dire que ici aussi le plus fort à toujours raison. La solidarité représente assez bien le pourquoi de cette règle, l’ennemi est en nous autant qu’autour de nous. La liaison entre ces individus et ces collectifs peut être facilité par des émissaires dont le mandat est limité par la rencontre qu’ils aimeraient créer. Le degré d’autonomie des « frères de sans » indiquera la qualité du bien-être que permet notre groupe. La particularité de ce groupe est de ne pas avoir d’extérieur, les membres se réunissent dans et par leurs différences. Cela implique une critique permanente de nos propres pratiques. La pratique du pouvoir au sein du groupe est une partie importante de la pédagogie participative qui nous apprend par l’expérience les leçons de la responsabilité politique. Si notre pouvoir augmente, notre capacité à ne pas disparaître dedans est mise à l’épreuve. Notre but n’est pas de devenir puissant, mais d’exister et d’agir. Le contact avec la réalité du précaire devrait nous aider à ne pas partir en vrille dans une prétention intellectuelle détachée des besoins fondamentaux de notre groupe ( abri, expression et liberté).

Nous ne prétendons pas assumer l’organisation politico-économique de la société. Le réseau des collectifs et des amis que nous regroupons et qui reconnaissent nos modes de fonctionnement, sont des groupes et des individus autonomes. L’amitié et la fraternité représente assez bien cette relation sans appartenance. Nous nous contentons d’essayer d’influencer la totalité de la conduite du pouvoir, plus tôt que de l’accaparer.

Nos représentants ne sont donc pas des chefs. Notre organisation ne prétend pas ne pas en être une, au contraire nous cherchons une reconnaissance pour avancer vers et affirmer notre droit d’exister. L’association de fait, est semble t’il le statut juridique le moins éloigné de la réalité. Notre vocation est politique, nous sommes engagés corps et âme dans notre art, mais nous n’avons pas d’idéologie fixe. Le pari que nous tenons n’est pas un parti, c’est une quête, un challenge, une recherche action. La situation elle-même, dans l’expérience historique de nos action, nous montre que notre ennemi le plus coriace et en même temps notre meilleur conseillé c’est nous même. La bête est en nous, nous ne montrons pas du doigt l’autre, gérer notre quotidien et survivre sans se trahir est un programme ambitieux, mais il ne nous fait pas peur. Laissez nous la chance, et encore mieux aider nous, à essayer d’assumer ce choix courageux et citoyen. L’intolérance ambiante et interne, les modes de fonctionnement sécuritaires que nous subissons et que nous reproduisons, menacent notre survie. La prise de conscience de l’état des choses et de notre responsabilité sur elle est le moteur de notre travail. C’est avant tout un empowerment et un capacity building des participants au projet. Nous faisons le bénéfice de l’expérience si la prise de conscience acte nos échecs, nos victoires et nos sentiments. La production artistique joue un rôle important dans cette promenade vitale.

Le risque majeur que nous courrons est l’éclatement. Notre force est le nous, si la division nous éclate, notre force disparaît, nous sommes frères. Nous n’avons pas besoin de fixer l’identité de ce nous dans une liste arrêtée ou définitive. Un principe fondamental du groupe est de toujours avoir une entrée de secours. Toutes nos réunions et nos actes doivent se faire dehors, dans la rue, en situation. Si pour faciliter le travail nous nous retrouvons dans une salle de réunion (sale de réunions), la porte doit être systématiquement ouverte (au sens propre comme au sens figuré). Cette méthode invite l’étranger de passage à nous botter les fesses, si nous tournons en rond autour du nombril de ce nous. Le nous à la particularité de s’étendre en fonction de qui en fait partie.

Nous n’avons donc pas de limites a priori et pas de centre au mouvement. Il y a une place pour tous dans ce réseau, cela nous évitera de passer notre temps à dire ce que nous ne sommes pas et à fermer des portes ouvertes. L’exclusion sur laquelle se base la majorité des groupes et des collectifs de notre époque est catégoriquement rejeté. Le seul constat qui permet de rejeter une personne est la violence qu’il inflige à d’autres membres du groupe. Nous préférons un échange pédagogique qu’une porte fermé, cette espoir est difficile assumer, mais nous ne pouvons en faire l’économie. En arriver aux mains ou au poignard entre nous est intolérable, en ce sens que cela atteste et renforce la loi du plus fort que nous combattons et subissons. Un conflit implique au moins deux personnes, et la notion de légitime défense ne justifie pas une escalade, nous saurons nous faire respecter d’une autre manière. Nous demandons à chaque participant de s’engager à ne pas user de violence dans le groupe, c’est notre seul garde fou valable. Si quelqu’un vous crache au visage, nous vous demandons de passer l’éponge, au pire de régler cela ailleurs qu’ici. Si votre orgueil ou votre état de nervosité ne vous permet pas d’agir en ce sens, nous vous prions quand même de ne pas mettre en danger notre objet social par une bagarre. Tout fait de violence sera discuter et assumer entre nous avec les intéressés. L’expérience nous apprend que c’est au nom de ce genre de débordement que des organisateurs soucieux de défendre les objectifs du groupe, prennent des positions de représentant de l’ordre établit, en excluant des « frères de sans » qui pourrait renforcer le groupe. Nos ambitions de promotion de la santé et de mieux-être, nous oblige à affronter cette réalité de la violence, cela rend le travail difficile et fatiguant sur le plan diplomatique et humain. Mais nous sommes là au coeur de notre espoir. Ce point crucial nous différencie d’une organisation criminelle et d’une institution étatique au service de l’ordre mort et vide. Il faut concilier par un long travail humain désordre et non-violence. Si nous nous battons entre nous, ils auront la justification valable qu’il cherche pour dire que nous ne sommes pas capables de nous prendre en charge, et ils auront raison. D’hypothétiques financements seront gérés collectivement. Des Responsabilités particulières peuvent être assumées par certaines personnes pour Protéger notre patrimoine; mais une totale transparence pour tous est indispensable. Nos ressources appartiennent au nous. La relation entre argent et pouvoir fait de ce point un détail aussi crucial que le point susmentionné sur la violence.

Le but de ce texte est de nous protéger des dérives que justement nous aimerions combattre. Ne pas nous faire manger par la bête, c’est aussi ne pas nous comporter comme elle. Dès le départ nous sommes responsables de nos actes. Un membre ne participant plus au mouvement, n’est par définition plus un membre. Dès que ses conditions de vie lui permette de se re-réveiller, il peut redevenir membre du groupe. L’importance de l’entrée de secours est aussi là. C’est en exerçant cette participation que l’on acquiert la force d’être reconnu pour ce que nous sommes et plus seulement pour ce qu’ils voudraient que nous soyons, ou pour ce que nous voudrions être. C’est une organisation à hauteur d’homme ( et de femme) qui disparaîtra de par notre incapacité à assumer son dévoiement.

Dans dix ans, nous serons rangé, nous ferons partie du paysage institutionnel et nous aurons disparu. Un nouveau contre-pouvoir aura alors a assumer cette tâche, et nous faire renaître ailleurs. Nous sommes jugés par nous même sur notre aptitude à être plus beau que la laideur du monde, et ainsi rendre le monde moins laid. L’intensité de notre beauté et de notre générosité sont des indicateurs sympas et utiles. Nous exercerons l’égalité de tous les membres, comme impératif de beauté. Un comité central, une réunion secrète des grands du mouvement à la cave ou au grenier, c’est se cacher pour ne pas montrer à quel point nous sommes devenus laid. Nous devons toujours être capable d’être nu, nous n’avons rien à cacher, pas même l’échec vu la grandeur démesurées de notre but immanent. La seule exception à ce devoir de transparence est la préparation d’une surprise pour provoquer la joie ou l’étonnement des autres.

Notre modus vivendi engage directement notre responsabilité politique, morale et légale. Cela implique d’être à la hauteur de ce qui arrive, mais aussi d’avoir toujours avec nous de bons avocats pour faire comprendre au système que nous faisons partie de lui.

Ce texte n’est pas un programme, il ne vaut rien s’il ne nous aide pas avancer concrètement vers un ailleurs moins laid. On ne trouvera de solution pratique à l’exclusion que en regardant qui nous-même excluons du groupe. Notre évaluation doit chercher à établir si nous gardons cohérence entre nos objectifs (abri, liberté, identité, travail), nos méthodes et nos espoirs.

Le fait qu’il n’y ait pas d’extérieur au groupe et que toutes les bonnes volontés soient le bienvenues, nous permet de faire l’économie d’un quorum dans la prise de décision. Il serait cependant pervers et regrettable que la majorité des membres soit une seule classe de privilégiés, qui ne comprend pas la précarité. Un homme=une femme=un homme=une femme peut importe leur histoire, mais un être ayant fait le voyage de la précarité et de la survie aura toujours plus de choses intéressantes à dire, à chanter, à écrire, à peindre ou à danser, qu’un privilégié. Ce principe d’égalité teinté de discrimination positive nous évitera de n’avoir à notre table qu’un pauvre sans pouvoir, pour décorer le soir de Noël. Nous ne ferons pas l’économie de la base. Les moyens de nos actes sont aussi nos objectifs. Il n’y a rien à attendre ou à espérer, il nous faut agir joyeusement. Notre promenade vers un ailleurs est aussi notre but. Au même titre que les colonies on revendiqué leur indépendance, nous aussi et avec eux nous revendiquons le droit à disposer de nous même. Les tenanciers du pouvoir en place n’ont pas a avoir peur, car il y a de la place pour eux à notre table, si ils jouent le jeu de l’égalité des chances.

Si vous continuez à nous refuser ce droit d’exister, vous aurez à assumer ce refus et avouer le pourquoi de votre répression. A la limite nous sommes: sans-papiers, sans-abri, fous, (ex)détenus, (ex)usager de drogues, sans-emplois, prostitués, marginaux, artistes et voisins. Nous sommes no-mad et alter-natif, vous ne pourrez donc pas nous attrapper tous. Par contre vous pouvez nous rencontrer, et discuter avec nous, quand bon vous semble, n’importe où, n’importe quand, nous sommes la rue qui est à tous. Il y a urgence. Le seul statut assez grand pour nous est celui d’apatride. Nous critiquons le système en place et la représentation politique actuellement en cours, de manière constructive et solidaire

Nous n’avons pas droit de cité dans nos cités. Nous assumons donc la responsabilité de vous rappeler que vous travaillez pour nous et nous pour vous. Si vous continuez à nier notre droit d’exister et de s’exprimer, cela revient à dire que vous êtes une dictature. Je ne pense pas que c’est votre ambition. Rassurez-nous sur ce point.

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CAMPAGNE DE SOUTIEN DES « GENERATIONS DE L ESPOIR » A L’ENFANT EN PERIL POUR LA SAUVEGARDE ET LA RESTAURATION ECOLOGIQUE DE LA PLANETE TERRE DANS SON CADRE EDEMIQUE

Thème ou mot d’ordre :
HALTE A L ENFANT EN PERIL !
ETAT D URGENCE DE DECRETER
LA SAUVEGARDE ET LA RESTAURATION ECOLOGIQUE DE LA PLANETE TERREAUX PROCHAINS SOMMET DE L’ONU SUR LE CLIMAT

ART-AJAH Thierry BALECHOU
sergent « at armes » officier d’ordonnance chargé de la Formation des Jeunes pour la protection de l’environnement.
E-mail :Rseau_gnrationsdelespoir@yahoo.fr ou gnrationsdeplespoir@yahoo.com . tel :95 23 06 46 // 97 16 96 93.

Le Manifeste
HALTE à l’Enfant en Péril face aux défis climatiques.

En 1989, les dirigeants mondiaux ont remarqué qu’il était capital, de reconnaître que les
enfants avaient des droits innés à strictement honorer et respecté car les moins de 18 ans ont souvent besoin d’une protection et d’une assistance spéciales. En conséquence,
ont décidé que les enfants devaient avoir une convention spéciale juste pour eux et c’est ainsi que la Convention relative aux droits de l’enfant à été établis comme étant, le premier instrument juridique international ayant force obligatoire qui énonce toute la panoplie des droits de l’homme civils, culturels, économiques, politiques et sociaux.
Mais cependant, 18 ans plus tard la personne humaine et fragile de l ‘enfant, continue à être bafouée et violée et reste encore toujours gravement menacé, même au point du péril.
Ceci, est démontré, à travers des études réalisées par l’UNICEF en coopération avec la London School of Economics et l’Université de Bristol sur l’enfant en péril qui révèle que : plus d’un milliard d’enfants sur terre sont en péril, à cause de la pauvreté sur terre, tel que : 640 millions d’enfants n’ont pas de logement adéquat, 500 millions n’ont pas accès à des installations sanitaires, 400 millions n’ont pas accès à l’eau salubre, 270 millions d’enfants ne bénéficient pas de soins de santé, 140 millions ne sont jamais allés à l’école et 90 millions d’enfants souffrent de graves privations alimentaires.

En plus de cela vient s’ajouter une très grande menace de dérèglement climatique au stade de l’irréversibilité, non cité à travers ce rapport qui leur cause déjà des graves préjudices de péril, tel qu’à travers les sécheresses intenses, les famines, les épidémies, les pluies diluviennes, la désertification, l’érosion des sols, les cyclones, les tremblements de terres, la diminution et l’épuisement total de l’eau dans certain régions du globe. L’ensemble de ces catastrophes, par l’irréversibilité du réchauffement climatique actuel, s’accentuera encore d’avantage, sur leur vie et avenir, si les autorités et institutions tardent encore à prendre les vraies décisions, à leur égard. En toute réalité, cette étape du réchauffement climatique accéléré de la terre est un terrible phénomène d’incidence de parcours qui se révèle être, la plus grave erreur humaine dans l’histoire et le plus grand des défis de tous les temps, jamais imposé à une telle démographie humaine à Urgemment relever car il risque de condamner le devenir de l’homme sur terre, à de graves dangers d’extinctions, à travers le triste sort que va subir ces innocents enfants victimes du futur
Aussi, les véritables décisions morales qui s’imposent pour épargner aux enfants du 3ème millénaire, les pires méfaits de l’irréversibilité climatique sont basés, sur les questions celées suivantes : Quel avenir, quelle éducation, quelle formation, quelle civilisation et à travers quel plan d’Urgence de salut à adopter pour offrir en héritage à nos descendants, d’une nouvelle humanité forte, sauver de cette catastrophe sans précédent dans toute l’histoire de la terre ? Et pour aboutir à ce noble idéal d’intérêt supérieur de la survie de l’espèce humaine, face à ce terrible phénomène Quel est ainsi donc, la force, la place et le rôle fondamental de la convention relative des droits de l’enfant, particulièrement, « les droits Divins innés », de sa petite personne humaine et fragile, face aux pires enjeux du dérèglement climatique ? Pourquoi jusqu’en ce jour, la question de l’enfant en péril, face à ce grave phénomène et cette convention, ne sont toujours pas encore considéré et pris en compte, alors qu’ils constitue les bases morales fondamentales, pour résoudre cette pertinente équation, d’auto destruction de notre humanité ?
«La qualité de la vie d’un enfant dépend des décisions qui sont prises tous les jours dans les familles, les communautés et dans les gouvernements», « Si nous n’arrivons pas à protéger l’enfance, nous n’arriverons pas à atteindre nos objectifs mondiaux plus généraux ayant trait aux droits de l’homme et au développement économique», a dit Mme Bellamy, la directrice de l’UNICEF en 2005, exhortant les différents intervenants à prendre des décisions judicieuses en tenant compte de l’intérêt des enfants.

Aussi, à une époque, où les autorités, institutions, et organisations internationales compétentes, n’ont pas de solutions fiables à proposer, face aux pires défis du réchauffement climatique, car ils n’ont pas de repères au sujets, du Nobles et véritables destin de la vie au berceau de l’humanité, continent pionnier et précurseur des plus grandes civilisations historiques demeuré inégalé et qui durèrent des millénaires, il est coutumes que chaque peuples soient toujours gardien de nobles et sages connaissances et traditions culturelles millénaires.
Aussi nous peuples de JAH RASTAFARI H.SELLASSIE, représenté par la EWFinc, la mémoire griot de nos ancêtres naziréens, nous enseigne, un art de vivre saint irréprochable, capable de sauver les humains des pires fléaux d’auto destructions, ce en tant que gardiens des nobles et sages traditions millénaires du Nobles « Royaume Divin de la civilisation du Jardin d’EDEN N JERUSALEM où coule lait et le miel », perdus dont le roi Salomon descendant du roi David, est le 1er bâtisseur.
Aussi face à ce terrible phénomène de dérèglement climatique, cet art de vivre nous rappelles et enseigne à tous les peuples l’humanité que:

« Au Royaume Divin et Messianique de la civilisation écologique du jardin de l’EDEN N.JERUSALEM, la mémoire : les Droits de l’enfant sont Divins et Innés et que le Bonheur est à la fois, non seulement la cause unique et légitime de l’existence de la vie mais aussi surtout, de leur vie. Car le Bonheur est Divinement établis, comme étant la plus haute lois Divine, Mère fondatrice de toutes les lois qui régissent tout l’univers, particulièrement la planète terre et est en conséquence, le plus haut droit Divin Inné de l’enfant qui implique et impose aux adultes des Devoirs Divins innés à leur égard, car celui-ci à été Divinement établis comme étant :
• Le 1er héritier des œuvres du Génie Créateur Inégalable de JAH/DIEU, l’Intelligence SUPRÊME,
• le plus haut symbole palpable de l’existence du Bonheur Divin de l’homme sur terre.
• le centre de graviter de l’avenir et de la survie de l’humanité car. il est l’unique futur géniteur de la perpétuation de l’espèce humaine sur terre et l’unique futur représentant et perpétuateur de l’identité culturelle et spirituelle d’un peuple ou d’une nation
Aussi tous torts causés à sa petite personne humaine et fragile, engendre à long terme le déséquilibre de l’évolution harmonieux de la vie et l’extinction de l’humanité
Et que de tous temps, les trois plus grandes responsabilité de l’homme devant la face de l’Histoire, et celle du MAÎTRE CREATEUR de la vie sont : _ 1) Garantir le Bonheur légitime et Quotidien des enfants de la terre, _ 2) Préserver et Perpétuer, la part d’héritage des patrimoines : biologique culturels, spirituelles et écologiques des enfants, surtout des Générations du futurs. _ 3) Préparé ceux ci, à devenir et à êtres, les futurs Générations de l’ESPOIR de demain, prêts à relever les défis de leur temps et garantir en tout état de cause, le bien être de leur peuple et la prospérité de leur patrie. La Haute considération de ces règles d’ors Divines fondamentales et leurs respects stricts à travers leurs réhabilitations, dans nos modes de vies, lois et, constitutions en vigueur, sont les uniques conditions incontournables qui sauveront l’espèce humaine, d’une imminente auto extinction du aux dangers du réchauffement climatique, à son stade de non retour, écologique en cour et garantirons, la sauvegarde et la restauration Edénique de notre belle planète» et la renaissance d’une nouvelle humanité, de modernité écologique, de Divinité et de Paix, d’Amour et de Bonheur Commun et Prospère, entre tous les peuples et nations de la terre.
Aussi voici pourquoi le temps est enfin venus, pour que les humains du 21ème siècle face à cette ULTIMATUM, dans l’espoir de saisir la dernière petite chance qui reste pour épargner notre humanité même à 60% les pires méfaits du dérèglement prennent conscience que nous symbolisons devant la face de l’histoire et la justice Divine : les dernières générations de l’ESPOIR, qui peuvent encore agir avant qu’il ne soit trop tard, que nous devons nous engager à corriger cette Injustice à l’ égard de la vie des enfants en péril et tout mette en œuvre, pour priorisé leur droit Divins innés en intérêts supérieurs de toutes autre priorités, conformément aux arrêtés de la convention relatives à ses droits des aux lois et Règles d’Ors Divines de « la civilisation du jardin de L’EDEN N JERUSALEM où coule le lait et le miel ». C’est à ce juste prix d’honneur, d’engagement et de respect de leur petite personnes humaine et fragile que notre humanité sera sauver et épargné. Voici pourquoi unissons toutes nos voix pour dire :
HALTE A L’ENFANT EN PERIL, FACE AUX DEFIS CLIMATIQUES.
ETAT D URGENCE DE DECRETER
LA SAUVEGARDE ET LA RESTAURATION ECOLOGIQUE DE LA PLANETE TERREAUX PROCHAINS SOMMET DE L’ONU SUR LE CLIMAT

informations introductives

LE 20.02 2001. le journal le MONDE publiait un article intitulé « Dramatique mise en garde de l’ONU sur le réchauffement de la planète » qui révélait un rapport présenté le lundi 19 février 2001, à Genève, intitulé « Changement climatique 2001 : impacts, adaptation et vulnérabilité », Les scientifiques du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC), sous l’égide de l’ONU sont formels en déclarant : « si les gouvernements ne passent pas à l’action, tous les pays s’exposent à des catastrophes au XXIe siècle : fonte des glaciers, inondations, famines, épidémies, disparitions de terres arables et d’espèces, sécheresses, montée des eaux, cyclones, nouvelles épidémies, érosion des sols… » tous ces maux seront les conséquences les plus extrêmes du réchauffement climatique au XXIe siècle.
Le 24/01/2005 une vaste étude rédigée par un large panel de scientifiques, d’anciens hommes politiques et d’économistes, affirme que : « Il reste moins d’une décennie pour éviter un dérèglement catastrophique du climat terrestre ». Ce rapport, baptisé ‘Meeting the Climate Change’ fixe à dix ans, «voire peut-être moins », le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner une hausse de température désastreuse pour la planète. Selon cette étude, la Terre atteindra ce stade lorsque la température moyenne y aura augmenté de 2 degrés par rapport à la période précédent la révolution industrielle du 18e siècle. Or, depuis cette époque, la planète a déjà gagné 0,8 degré en moyenne. «Le monde ne dispose donc plus que d’un petit degré de marge avant que le point de non retour soit atteint » avertissent les auteurs de l’étude
L’édition du jeudi 04 janvier 2007 du site web Devoir.com, annonçait dans sa page environnement que: « Le réchauffement est irréversible » où un Expert du nom de André Musy, directeur du Centre Ouranos de Montréal, spécialiste d’études sur le réchauffement climatique, expliquait « le réchauffement certes est Irréversible, mais n’est pas encore dans sa phase d’emballement et il faut à tout prix l’éviter car toutes les tentatives humaines pour contrôler l’évolution du climat seraient vaines , cela le rendrait hors de contrôle. Voici pourquoi il faut intensément se préoccuper de nous y préparer par l’étude des meilleures stratégies d’adaptation, car le véritable enjeu dit-il, pour éviter cette catastrophe, est que soit réduit conséquemment les émissions de GES, pour éviter la libération des millions de tonnes de méthane solide 22 fois plus efficace que le CO2 comme gaz à effet de serre (GES) qui dorment dans le pergélisol et sur le plancher des océans à très grande profondeur. Ce qui va par conséquent non seulement, provoquer un réchauffement planétaire moyen, pouvant atteindre 7 à 8 °C, mais aussi non pas doubler mais tripler, voire quadrupler les concentrations de GES. Et là, on entrerait dans la phase de l’emballement du climat, ce qu’il faut à tout prix éviter». *

Pourquoi notre humanité en est là ?
A ce sujet le site de l’ONU (UNFCCC) explique : Les principales raisons de cette montée de température sont dues à un siècle et demi d’industrialisation avec: la combustion de quantités de plus en plus élevées de pétrole, d’essence et de charbon, la coupe des forêts ainsi que certaines méthodes agricoles. Les experts ont déclaré que ces activités ont augmenté les quantités de « gaz à effet de serre » dans l’atmosphère, en particulier le dioxyde de carbone, le méthane et l’oxyde nitreux. Ces gaz sont naturelles et sont essentiels à la vie sur terre; ils empêchent une partie de la chaleur solaire de retourner dans l’espace et sans eux la terre serait un endroit froid et aride. Mais en quantité toujours croissantes, ces gaz sont en train de pousser la température globale à des sommets artificiellement élevés qui altèrent le climat. Les années 1990 passent pour avoir été les plus chaudes du dernier millénaire avec l’année 1998 étant l’année la plus chaude.
La tendance actuelle du réchauffement cause déjà des extinctions d’espèces. De nombreuses espèces de plantes et d’animaux, déjà affaiblies par la pollution et la perte de leur habitat, sont appelées à disparaître dans les 100 prochaines années. Les êtres humains, bien que n’étant pas menacés de cette manière, auront probablement faire face à des difficultés de plus en plus grandes. Les récentes tempêtes, inondations et sécheresses, par exemple, ont tendance à démontrer ce que les modèles d’ordinateurs prédisent comme fréquents « événements météorologiques extrêmes ».Dans la plupart des régions tropicales et sub-tropicales, les productions agricoles sont prévues de chuter — et dans les régions tempérées, aussi, si les températures augmentent de plus de quelques degrés C. Il est également prévu un assèchement des zones intérieures continentales, telles que l’Asie centrale, l’Afrique sahélienne et les Grandes Plaines des États-Unis. Ces changements pourraient causer, au minimum, des perturbations dans l’usage des sols et les ressources alimentaires. La portée de maladies telles que le paludisme pourrait s’étendre.
Le réchauffement global est un problème « moderne » — compliqué, impliquant le monde entier, emmêlé à d’autres sujets difficiles tels que la pauvreté, le développement économique et la croissance de la population. Le traiter ne sera pas facile. L’ignorer sera pire.
Le 2 février dernier à Paris, lors de la conférence du GIEC (Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) un rapport sur l’évolution du réchauffement climatique devait être présenté. Dans un article de SOS planète consacré à cette publication il est révélé que le Secrétaire général de l’ONU a affirmé que : « le réchauffement climatique sapait les efforts de la communauté internationale pour lutter contre la pauvreté et pouvait aussi compromettre la paix et la sécurité internationale ». Il ajoutait aussi : « L’environnement et la question du réchauffement climatique sont une priorité pour moi, car le réchauffement climatique n’est pas la seule menace pour l’environnement, il y a beaucoup d’autres nuages à l’horizon, notamment les pénuries d’eau et la perte de la biodiversité.
Quant au rapport des travaux du GIEC, il a été déclaré que faute de nouvelles mesures pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, la température moyenne de la planète s’élèvera très probablement de 1,8 à 4 °C supplémentaires au cours de ce siècle, après avoir augmenté de plus de 0,7 °C au cours du siècle passé. Et dans l’Arctique, la température pourrait même, à la fin de ce siècle, dépasser de 6 °C – voire de 8 °C .et qu’en conséquence il n’y a plus lieu de douter que le climat de la planète est en train de changer et que la plupart des changements observés au cours de ces cinquante dernières années sont imputables à l’activité humaine à 90% et que l’homme risque de subir mille an des pires méfaits de ce réchauffement. Selon le GIEC il est donc plus que jamais urgent que la communauté internationale engage des négociations sérieuses en vue d’adopter au niveau mondial un nouvel accord de large portée qui permettra de mettre un terme au réchauffement climatique de la planète. Toujours selon le GIEC il est capital que dans un premier temps, les pays développés réduisent leurs émissions de 30 % par rapport au niveau de 1990 d’ici à 2020 ceci, afin de stabiliser les émissions mondiales de gaz à effet de serre, comme la Commission l’a proposé le mois dernier».

le 18 mars 2007, le site web : « centre de nouvelles ONU », à travers un articles intitulé : « Les Nations Unies sont le cadre naturel de la lutte contre le réchauffement climatique », révèle des propos très décisive du Secrétaire Général de l’ONU Ban Ki-moon qui le 1 mars 2007 lors d’une conférence d’étudiants de l’UNIS réunis à l’Assemblée générale déclarait que : « le réchauffement climatique était désormais une « réalité indéniable », et que les Nations Unies étaient le cadre le plus naturel pour lutter contre ce phénomène grave. En tant qu’acteurs de l’économie mondiale fondée sur le carbone, nous faisons tous partie intégrante de ce problème grave et grandissant nous devons changer la façon dont nous vivons et repenser la façon dont nous voyageons et faisons du commerce . Nous sommes tous complices du réchauffement climatique, a-t-il insisté, il faut recadrer le débat sur le changement climatique, car il existe une relation inextricable de dépendance mutuelle entre la préservation de l’environnement et le développement économique et que ces questions dépassent les frontières. C’est pourquoi la protection de l’environnement mondial dépasse largement la capacité des pays pris individuellement». Seule une action mondiale concertée» pourra nous permettre d’y faire face. En juin, au G-8 il abordera la question de la conférence de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC)
Le site web administration eco-responsabilité, annonçait dans un article intitulé : « peut-être un sommet extraordinaire de l’ONU à l’automne », que les négociations de l’ONU sur le climat se poursuivront en mai et en septembre-octobre 2007 au niveau des hauts fonctionnaires pour préparer la prochaine conférence ministérielle qui doit avoir lieu du 3 au 14 décembre, en principe à Bali (Indonésie et qu’en parallèle, plusieurs réunions diplomatiques traiteront du post-2012 en dehors du cadre onusien. Tel l’engagement de l’Union européenne et le sommet du G8 (Groupe des huit grandes puissances industrielles), qui se déroulera, du 6 au 8 juin à Heiligendamm, près de Rostock où la chancelière allemande Angela Merkel accueillera ce sommet en tant que présidente de ces deux institutions. Elle a annoncé qu’elle ferait du changement climatique l’une des priorités de sa présidence comme l’avait fait le premier ministre britannique Tony Blair en 2005
Ainsi donc, l’ensemble de ces articles internationaux, démontrent clairement que des mesures d’états d’urgences doivent être rapidement adopté et décrété pour sauver notre humanité. Mais cependant, voici déjà plus de 20 ans, que les écologistes et scientifiques ne cessent de tirer la sonnette d’alarme et affirment qu’il faut agir vite avant qu’il ne soit trop tard. Voici pourtant notre humanité au stade de l’irréversibilité de ce phénomène, et les pays occidentaux, n’ont encore aucune solution ni plan d’urgence fiable à proposer pour sauver notre planète. Ils continuent à mener des activités de haut débit de gaz à effet de serre susceptible de condamner l’avenir des générations futures, en nous exposant à de graves périls, au nom d’intérêts de suprématies économiques, politiques, et de défenses stratégiques nucléaires.

En tout état de cause et en réalité, le réchauffement climatique au stade de l’irréversibilité doit, en toute légitimité, désormais entrer dans sa phase pénale, car ces faits constituent déjà de manière irréfutable dans l’histoire, non seulement la plus grave erreur humaine dans toutes sa trajectoire mais aussi, les plus graves des crimes que l’homme n’ait jamais perpétré dans toutes sa trajectoire, qui sont:
• crime contre la survie des enfants du futur et de l’humanité.
• Crime contre le bonheur légitime des enfants de l’humanité.
• crime génocidaire et d’extinction de l’espèce humaine, et en particulier de la personne humaine et fragile de l’enfant.
• crime de non prévoyance et de non assistance aux enfants du futur en danger de périr
En toute réalité, de nos jours, on ne peut plus parler de développement durable et d’atteinte des OMDs, objectifs pour le développement, sans tenir compte du réchauffement climatique et son stade actuelle d’irréversibilité.
A quoi cela sert à notre humanité, de continuer à développer des activités et un mode de développement qui cause, sa propre auto destruction et extinction. L’homme est il devenus kamikaze ? Alors qu’elle possède des ressources et des valeurs ancestrales, capables de donner encore une dernière chance de survie paisible à nos descendants, en tenant compte d’un outil juridique majeur, qui n’a jamais été respecté, il s’agit de la convention relative des droits de l’enfant.,
Pour appuyer cette thèse, à travers certaines sages et nobles traditions culturelles du berceau de l’humanité, la mémoire griot des ancêtres nazaréens du peuple de JAH Rastafari, représenté par la EWF inc, nous enseigne qu’au royaume de la civilisation du jardin d’EDEN, N JERUSALEM, ou coule le lait et le miel que :
« Au Royaume Messianique de la civilisation du jardin de l’EDEN N.JERUSALEM, la mémoire Le Bonheur est non seulement est à la fois, la cause légitime de l’existence de la vie et, la plus haute lois Divine, mère fondatrice de toutes les lois qui régie tout l’univers, mais aussi, est le plus haut droit Divin Inné de l’enfant.
Et que de tous temps, les trois plus grandes responsabilité de l’homme devant la face de l’Histoire, et celle du MAÎTRE CREATEUR de la vie sont : _ 1) Garantir le Bonheur légitime et Quotidien des enfants de la terre, _ 2) Préserver et Perpétuer, la part d’héritage des patrimoines : biologique culturels, spirituelles et écologiques des enfants, surtout des Générations du futurs. _ 3) Préparé ceux ci, à devenir et à êtres, les futurs Générations de l’ESPOIR de demain, prêts à relever les défis de leur temps et garantir en tout état de cause, le bien être de leur peuple et la prospérité de leur patrie. La Haute considération de ces règles d’ors Divines fondamentales et leurs respects stricts à travers leurs réhabilitations, dans nos modes de vies, lois et, constitutions en vigueur, sont les uniques conditions incontournables qui sauveront l’espèce humaine, d’une imminente auto extinction du aux dangers du réchauffement climatique, à son stade de non retour, écologique en cour et garantirons, la sauvegarde et la restauration Edénique de notre belle planète» et la renaissance d’une nouvelle humanité, de modernité écologique, de Divinité et de Paix, d’Amour et de Bonheur Commun et Prospère, entre tous les peuples et nations de la terre.

Aussi, le temps est venu pour les générations de l‘histoire du 21ème siècle, de bien peser la valeur de la page d’histoire que nous sommes entrain d’écrire et laisser en héritage aux générations futurs. Car sans vouloir êtres alarmiste et pessimiste, l’heure est grave, très grave, plus que l’on ne le pense et en toute réalité, les catastrophes, à leurs tours, n’attendront, aucune autorisation, de la part des humains, encore moins des décideurs, pour commencer, à sinistrer des régions, faire leurs lots de victimes et condamner les 4.8miliardsde population en grande précarité, à des crises humanitaires sans précédent, à un tel point qu’il ne sera plus permis à l’homme d’enfanté, et à l’enfant de séjourné sur terre à cause des conditions de vie trop impropre et criminel à leur survie, croissance, et leur indispensable Bonheur et épanouissement .
Nous sommes, les dernières Générations de l’Espoir, qui pouvons encore agir avant qu’il ne soit trop tard. Les dirigeants de notre humanité actuelle, représenté par les nations G8, n’ont pas le doit de condamner la vie et l’avenir des enfants du futur à de graves dangers, aux noms d’intérêts de suprématie économique et autres, car ces dits précieux intérêts ne nous seront d’aucune aide, car eux aussi, seront déjà endommagés et inexistant.

Plus que jamais, nous devons démontrer notre degré de maturité en prenant les vraies décisions de mesures d’état d’Urgence irrémédiables à décréter, ici et maintenant, en s’appuyant, sur des vrai valeurs morales et historiques que représente ce code Divin moral de la vie et la convention relative aux droits de l’enfant.
Compte tenus de ces deux paramètres, l’impérative mesure d’état d’urgence qui s’impose, pour ainsi relever ce défi comme il se doit c’est : Décréter, l’état d’urgence de la sauvegarde et la restauration écologique de la planète terre, dans son cadre édénique et adopter un plan d’urgence de salut aux prochains sommets extraordinaires de l’ONU cité ci-dessus, ce aux nom de la personne humaine et fragile de l’enfant en péril.
Il est indispensable, qu’une campagne de soutient à l’enfant en péril face aux défis climatique et de sauvegarde et restauration écologique de la planète terre soit lancer,
L’ensemble des hauts patriarches de l’Afrique, tel que N.Mandela, m Kerekou et autres, en collaboration étroite avec l’ensemble des autorités, institutions et organisations internationales compétentes, notamment, Le secrétaire Général de l’ONU, de l’UA, de l’UE, de l’UNICEF et toutes les autres organismes, sans oublier l’indispensable participation de l’ensemble des jeunes des peuples du monde entier, de tous les corps de métiers, notamment de l’univers sportif, artistique, cinéastes et autres, tous nous devons nous unir en tant que dernières Générations de l’Espoir autour de cette cause ultime des enfants du futur en grave danger et tout mettre en œuvre, pour que cette mesure salutaire d’état d’urgence irrémédiable, soit hautement considéré et respecté au plus haut niveau des juridictions planétaires et surtout soit adopter et décréter, lors de ces sommets en tenant compte, de toute les responsabilité et engagement qu’elle implique et impose, pour obtenir la victoire de ce noble combat qui est l’intérêt supérieur de l’avenir et de la survie de notre humanité. dont l’enfant en est le centre et son Bonheur légitime le symbole.
Oui ensemble poussons ce Grand cri d’espoir et de victoire :
HALTE A L’ENFANT EN PERIL, il faut Décréter, l’état d’urgence de la sauvegarde et la restauration écologique de la planète terre, et adopter un plan d’urgence de salut aux prochains sommets extraordinaires de l’ONU aux nom de la personne humaine et fragile des enfants du futur.
Et ainsi donc,non seulement nous aurons ensemble écris et réalisé, la plus belle page d’histoire jamais écrite dans toute la trajectoire de l’humanité, mais aussi, l’histoire et les générations futures sauront nous pardonner et nous remercier, d’avoir sauver l’Honneur et allumer la flamme d’Espoir de la renaissance d’une nouvelle humanité écologique et moderne, de dignité et de paix, d’amour et de bonheur commun et prospère entre tous les peuples de la terre.

Objectifs Spécifiques de cette campagne

« Laissez venir à moi les petits enfants, car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent », « en vérité je vous le dit, celui qui ne se change pas et qui ne devient pas comme un petit enfant, celui la n’héritera pas dans mon royaume ».
Tout mettre en œuvre, pour que soit décrété :
1) « L’état d’Urgence Irrémédiable d’Alerte rouge de la Sauvegarde, la régénération des écosystèmes et la restauration écologique de la planète terre, ce au prochain sommet extraordinaire de l’ONU sur le réchauffement aux prochaines dates prévues éventuelles
2) en mai et septembre et aux sommet des G8.
3) « L’état d’Urgence Irrémédiable d’Alerte rouge que le réchauffement climatique, à son stade d’irréversibilité, soit reconnus et décrété comme étant :
– crime contre la survie des enfants du futur et de l’humanité.
-crime génocidaire et d’extinction de l’espèce humaine, par la personne humaine et fragile de l’enfant.
-crime de non prévoyance et de non assistance des enfants du futur en danger de péril.
4) « L’état d’Urgence Irrémédiable d’Alerte rouge de la mise en place, d’un haut conseil Divin et juridique des hauts magistrat patriarcales des peuples du berceau de l’Humanité, pour juridiquement, faire valoir tout les mesures d’états d’urgences qui s’imposent, notamment la légalisation des crimes cités.
5) « L’état d’Urgence Irrémédiable d’Alerte rouge de l’adoption et la légalisation d’un nouvel statut d’ordre de vie de la civilisation Edénique ou coule le lait et le miel, pour la sauvegarde et la restauration de la planète terre, appelé : » le code divin de l’Art de vivre sain et écologique », dont la plus haute loi et Règle d’or à strictement observer et respecter est la loi Divine du Bonheur légitime des enfants du futur.
6) La mise en place et la réalisation d’une spéciale convention sur les Droits Divin et Innés des enfants face aux défis du réchauffement climatique
7) Etat d’Urgence Irrémédiable, d’Alerte rouge, de faire décréter, (à l’UNANIMITE HISTORIQUE) : la mise en place et la réalisation, d’un spécifique sommet de l’ESPOIR, des écologistes. Ce sommet, aura pour buts primordial :
• d’Etudier et de proposer, l’ensembles des mesures d’états d’URGENCES obligatoire à décréter ici et maintenant, sans délai, dont le plus est l’étude et
• d’établir et de mettre en place un haut Conseil de Sécurité Ecologique de la planète Terre, dont un par chaque continent, entièrement consacré à garantir la Sauvegarde, la Régénération et la Restauration des patrimoines biologique de la planète terre, et l’auto Gérance Equitable, des ressources vitales, indispensable à la survie et le bien être de la personne humaine et fragile des enfants du futur et leur Bonheur légitime quotidien.
• d’Etudier Etablir et adopter le plan d’urgence de salut prophétique appelé : Opérations « LE S.C.E.P.T.R.E DE LA REDEMPTION DE L’HUMANITE » Opérations (le Sommet des Connaissances Ecologique de la Planète Terre pour la Restauration Edénique et la Rédemption de l’Humanité) qui se déroulera en deux phase qui sont :
1. Opération Afrique /Ethiopie : le berceau de la civilisation du jardin d’EDEN N JERUSALEM ou coule le lait et le miel, dont la 1ère phase est intitulé :
– Opération « Bénin, 1er bijou terre promise de la restauration Edénique de l’Afrique ou coule le lait et le miel », ou encre Opération « Bénin, 1er Bijou Terre Promise de la civilisation du Jardin d’EDEN N JERUSALEM ou coule le lait et le miel ».
2. Opération Planète Edénique, Terre Promise de la civilisation du Jardin d’EDEN N JERUSALEM ou coule le lait et le miel.

– A travers ce plan d’urgence de salut prophétique : Opérations « LE S.C.E.P.T.R.E DE LA REDEMPTION DE L’HUMANITE » la terre droit devenir, un vaste chantier de conservation, de réparation, de réaménagement et de Régénération des écosystèmes, de la faune, de la flore pour la restauration paradisiaque de Notre belle planète. Ce dans le but ultime de secourir et soigner non seulement le plus grand amis millénaire de l’homme qu’est le climat, mais aussi surtout garantir le Bonheur Divin, légitime et indispensable des enfants du futur.
– Une spécifique étude droit être fait sur la régénération des courants océaniques profond ou la circulation des courants marins profond et le Gulf Stream, car leur ralentissement et ensommeillement, jouent un rôle capital, sur le réchauffement climatique, mais aussi surtout sur la température des planchers marins, ou se trouve les énormes réserves d’hydrates de Méthanes, qui par leur fonte, condamnera, la température de notre planète à subir, les pires méfaits du dérèglement climatique. D’autres mesures d’états d’Urgences, seront à étudier et proposer, mais l’ensemble de cette réalisation, implique Incontournable ment Edénique de l’Humanité. La mise sur pied de cet outil, est le travail le plus important à accomplir, car il est l’élément clé de
la réussite de cette grande mission de Sauvegarde.

8) Etablir une réglementation diplomatique environnementale et Internationale pour garantir l’auto Gérance Equitable, des ressources, pour la survie et le bien être du Bonheur Légitime des enfants du futur

Le Bénin est la terre bénie qui droit recevoir ce sommet spécifique et abriter, ce Haut conseil de sécurité, qui aura à faire ses preuves, sur le terrain car ce pays à reçu, par le gouvernement de S E Mathieu KEREKOU dans les années 97, une prophétie, où il est dit que celui-ci droit devenir, le bijoux de l’Afrique, à travers un nouveau mode développement.
Les autorités gouvernementales et son ministère de l’environnement, de la famille et de l’enfant, sont concernés au plus haut pour aider à l’accomplissement de cette prophétie e la rédemption de l’humanité
Nous devons agir vite, très vite car nous sommes, les dernières Générations de l’ESPOIR, qui pouvons agir, avant qu’il ne soit trop tard. Oui, il y a Etats d’Urgences Irrémédiable, d’Alerte rouge, de décréter, à l’UNANIMITE HISTORIQUE, la sauvegarde, la Régénération, et la restauration Ecologique de la Planète Terre, dans son cadre Edénique au nom du Bonheur Légitime des milliards enfants innocent de la terre, dont leur vie et âme que le MAÎTRE en INTELLIGENCE SUPRÊME, JAH/DIEU nous a tout confié, n’est aucunement solvable et dommageable, au nom des intérêts X et économique des nations riches nucléaires. Car les catastrophes, à leurs tours, n’attendront, aucune autorisation, de la part des humains, encore moins des décideurs, pour commencer, à sinistrer des régions, faire leurs lots de victimes et condamner les 4.8miliardsde population en grande précarité, à des crises humanitaires sans précédent, à un tel point qu’il ne sera plus permis à l’homme d’enfanté, et à l’enfant de séjourné sur terre à cause des conditions de vie trop impropre et criminel à leur survie, croissance, et leur indispensable Bonheur et épanouissement. Et ces dits précieux intérêts économiques, ne nous seront d’aucune aide, car eux aussi, seront déjà endommagés et inexistant.
Aussi, il est capital que nous décrétons à travers un symposium: « une journée international des Générations de l’Espoir, pour la sauvegarde et la restauration Edénique de notre belle planète ».
Cette journée, aura pour buts fondamentaux, de mobiliser, recenser et d’unifier toutes les âmes vaillantes, les volontaires les énergies et compétences, notamment les écologiste, à travers les grands responsables d’associations et d’ONG d’écologiste, pour former une élite d’écologistes engager à proposer des solutions fiables et garantir la réussite de cette mission de sauvegarde et de restauration édénique e notre belle planète.
Si non, nous aurons tous par notre immobilisme, cautionner : les plus graves des crimes collectifs jamais connus dans l’histoire qu’est : « crime de non assistance à l’avenir de milliards enfants de la terre en grave dangers de péril mortel et d’extinction, crime contre la survie paisible de l’espèce humaine à travers l’enfant aux nom d’intérêt de suprématie racial , économique et e défense nucléaire et nous resterons gravé dans l’histoire, comme étant les générations les plus égaré et les plus indignes que l’humanité n’ait jamais enfantée.

 

___________________________

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9 responses

22 09 2007
valana

j’ai jeté un oeil , beaucoup de choses différentes dedans, beaucoup d’energies, d’initiatives, bravo!

Ca m’a fait sourire quand vous m’invitez a demander mon avis sur l’animosité entre blancs et noirs.. j’en aurais des histoires droles et moins droles a raconter, sur mon experience dans ces milieux militants noirs, sur ce qui nous manque a faire pour changer le monde, sur le message de l’Empereur pour l’amitié entre les peuples…. j’en parlerai avec vous et avec plaisir a l’occasion.

que Jah tout-puissant vous garde, vous & les votre, et que l’amour et la paix règnent dans votre vie

one love

valana

23 09 2007
human

il faut ré humaniser les africains… on a été trop chosifié…
La révolution recrute des bénévoles.
HUMAN

24 09 2007
Connais tu ton histoire?

1. Saviez-vous que la plupart des pays africains utilisent comme langue officiel une langue étrangère (en général, le français ou l’anglais) au lieu de leur propre langue ?

2. Saviez-vous que certains systèmes scolaires africains continuent d’utiliser dans leur enseignement des termes tels que « nos ancêtres les gaulois », « France, la mère patrie… » ?

3. Saviez-vous que près de 80% d’africains n’ont aucun accès aux soins de santé de base et que c’est seulement 4,3% du budget des Etats africains qui sera consacré aux dépenses de santé contre en moyenne 24, 4% des budgets des Etats européens ?

24 09 2007
bloch

le bon historien ressemble à l’ogre de la legende. Là où il flaire la chair humaine, il sait que là est son gibier.

4 10 2007
peter tosh

Everyone is crying out for peace yes
None is crying out for justice
(2x)

(CHORUS)
I don’t want no peace
I need equal rights and justice (3x)
Got to get it
Equal rights and justice

Everybody want to go to heaven
But nobody want to die
Everybody want to go to up to heaven
But none o them (2x) want to die

CHORUS
(Just give me my share)

What is due to Caesar
You better give it on to Caesar
And what belong to I and I
You better (2x) give it up to I

CHORUS
(I’m fighting for it)

Everyone heading for the top
But tell me how far is it from the bottom
Nobody knows but
Everybody fighting to reach the top
How far is it from the bottom

CHORUS

Everyone is talking about crime
Tell me who are the criminals
I said everybody’s talking about crime, crime
Tell me who, who are the criminals
I really don’t see them

CHORUS

There be no crime
Equal rights and justice (Precedes each line below)
There be no criminals
Everyone is fighting for
Palestine is fighting for
Down in Angola
Down in Botswana
Down in Zimbabwe
Down in Rhodesia
Right here in Jamaica

PETER TOSH

6 01 2008
Mint rabia

La dette de l’Afrique.
Quel grosse blague!!!
Elle n’est rien d’autre qu’une stratégie de plus pour maintenir, avec de puissantes chaines, en cage, l’Afrique.
L’Afrique c’est trop puissant.
Faut maintenir son peuple dans le noir pour qu’elle serve aux « autres » et aucunement à celui-ci.
La diaspora africaine est à meme de mieux comprendre les enjeux politiques qui bouffent son Continent.
Car on comprend toujours mieux une chose en se plaçant hors d’elle, en l’observant en lui etant externe.
C’est à la diaspora africaine qu’il incombe en grande partie de mener la reflexion à savoir, comment sortir leur Continent de cette cage aux puissantes chaines.
Unissons nous pour soutenir l’education en Afrique.
Elle est le medicament pour le mal etre de l’Afrique.

13 10 2008
Nirikana

Les écrits sont franchement corrects. Mais revenons aux décideurs africains qui notre pauvre continent. Ils n’émettent pas sur les mêmes longueurs d’ondes mes frères.

Les damnés de la terre oui mais avons entre nous un égoisme poussé. Attention à cela.

14 10 2008
Mint Rabia.

Par rapport au discours de Thomas Sankara plus haut dans cette revue, il est important de mediter ces mots quil a dit:
« Nous devons accepter de vivre africains. c’est la seule façon de vivre libre et de vivre digne ».

Thomas Sankara.

10 09 2009
florian.

à propos des relations noir – blanc:

one love
one world

florian.

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