La Tuerie raciste du Grand Bornand. By David Hotyat

27 02 2012

L’affaire Flactif ou Tuerie du Grand Bornand est une affaire criminelle française qui a défrayé la chronique en 2003, à la suite de la disparition et des meurtres le 11 avril 2003 d’un promoteur immobilier noir nommé Xavier Flactif, de la femme de celui-ci et de leurs trois enfants âgés de sept à dix ans, au Grand-Bornand en Haute-Savoie.

L’enquête se base d’abord sur une éventuelle fuite du promoteur et de sa famille, peut-être lié à ses affaires. Le véhicule familial avait notamment disparu. Après six mois d’enquête et de recherches, David Hotyat, un voisin des victimes, avoue l’assassinat camouflé en fuite sur fond de règlement de compte, de jalousie et surtout de racisme. Lui et sa femme s’étaient épanchés les mois précédents dans la presse pour médire sur la principale victime. Hotyat et sa femme sont également aidés par un autre couple, Stéphane Haremza et son épouse Isabelle, dans la préparation des assassinats.

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COMMENT L’ARGENT EST-IL CRÉE? By PAUL GRIGNON

15 02 2012

La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour. D’où vient tout cet argent ? Comment peut-il y avoir TANT d’argent à prêter ? La réponse est… qu’il n’y en a pas. De nos jours, L’ARGENT S’EST FAIT DETTE. S’il n’y avait PAS DE DETTE = Il n’y aurait PAS D’ARGENT ! Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul ou la seule. Très peu de gens comprennent ce système, même si nous sommes tous touchés. Ce long métrage d’animation, dynamique et divertissant, explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D’ARGENT-DETTE dans des termes compréhensibles pour tous.

Qui est protégé par le secret bancaire : le banquier ou les déposants?

Le banquier, car tant personne ne connait le montant des dépots, il peut créer de l’argent à sa guise. Il prête et crée de l’argent qui n’existe pas, avec taux d’intéret et si l’emprunteur ne rembourse pas le prêt, il récupère des richesses qui existent vraiment.

Un magicien ce banquier!!

Pourquoi les banques plafonnent nos retraits d’argent? C’est notre argent, on devrait pouvoir en disposer comme on veut.

Mais non, nos dépots sont vitaux pour permettre aux banquiers de créer de l’argent donc il doit contrôler nos retraits.

Trop fort ce banquier!

Paul Grignon





267 Congolais dans un zoo humain à Bruxelles en 1897… By Francois Duja

1 02 2012

267 Congolais dans un zoo humain à Tervuren en 1897…

Une page vite tournée par nos compatriotes, alors que dans la mémoire des Africains, la blessure est toujours douloureuse.

En 1897, alors que le cinéma n’en est qu’à ses premiers mots et que la grande Exposition universelle de la fin du siècle bat son plein, l’Etat belge entend montrer par l’exemple à la population les bienfaits du projet colonial nourri par Léopold II. Le soutien de l’opinion publique est indispensable, celui des investisseurs aussi. Une équipe de médecins belges se rend donc au Congo. Là-bas, elle extirpe de leur jungle pas moins de 267 individus, issus d’ethnies variées. Ce panel entre le 27 juin 1897 au port d’Anvers, au terme d’une traversée d’un mois qui a coûté la vie à quatre passagers.

L’accueil est fastueux. La population se presse et interroge les arrivants sur leurs prénoms. Cérémonies, défilés, fanfares, feux d’artifice qui impressionnent au plus haut point les invités africains vêtus à l’occidentale pour l’occasion… Tous sont casés dans des bâtiments à Tervuren, et reçoivent au quotidien nourriture, bière et même genièvre pour leur réchauffer le cœur. Pendant la journée, les Congolais doivent reproduire artificiellement les gestes de leur vie africaine devant des cases fabriquées avec des matériaux ramenés de là-bas et plantées dans le parc, au bord des étangs. Des grillages les séparent des visiteurs, au nombre d’un million en deux mois (juillet et août). Mais la météo pourrie était déjà d’actualité à l’époque, et les Africains vont être victimes d’épidémies de grippe et de pneumonies, des maux qu’ils ne connaissent pas. Bilan: sept morts…  :

1. mama SAMBO
2. mama MPEMBA
3. mama NGEMBA
4. papa EKIA
5. papa NZAU
6. papa KITUKWA
7. papa MIBANGE

Mais le déshonneur les poursuivit, même MORTS : point de place pour eux dans les tombes belges. D’autre part, on n’ose pas entrer en contact avec ces corps, exposés en public : question de « santé publique » arguait-on… Ils furent enterrés dans un premier temps dans une fosse commune, qu’ils devaient partager avec les indigents de l’époque. Ce qui fut fait dans le bois de Tervuren. Une dizaine d’années plus tard, ils ont été enterrés dans la cour de l’église catholique Saint Jean Evangéliste de Tervuren, sise rue de l’église. Il n’y avait toujours pas de place pour eux dans les cimetières belges.

Le film ci dessous, qui donne la parole à d’anciens Congolais de Belgique, raconte cette histoire barbare et inhumaine, et s’adresse à ces visiteurs d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Francois Duja