L’ETOILE FILANTE. By TECUMSEH

27 11 2011

Tecumseh (mars 1768-5 octobre 1813) est un chef de la tribu indienne des Shawnees d’Amérique du nord.

Tecumseh est né à Old Picqua dans la région de l’actuelle Springfield dans l’Ohio en 1768, année du Traité de Fort Stanwix. À la mort de son père, il est élevé avec ses frères par sa sœur aînée et par le chef Blackfish, car sa mère d’origine Creek choisit de retourner dans sa tribu dans le sud. Son nom Tekoomsē signifie « Étoile filante » : l’étoile filante était assimilée à une panthère sautant d’une colline à une autre. Son frère cadet Lalawethika (Celui qui fait du bruit) grandit dans son ombre, mais devint un Prophète en tombant dans un feu (ce qui le laissa pour mort). Suite à la vision qu’il reçut durant cet accident, il prendra le nom de Tenskwatawa (Porte ouverte).

Tecumseh vécut sa jeunesse dans la vallée de l’Ohio pendant l’époque troublée de la révolution américaine. Les Shawnees prennent alors le parti de la Grande-Bretagne et attaquent les forts de la frontière américaine. En 1779, Tecumseh doit fuir avec sa mère à cause du conflit des “Longs Couteaux”. Il est impliqué dans de nombreux raids et escarmouches durant les dernières années de la guerre d’indépendance américaine de 1780 à 1783. Le Traité de Paris (1783) consacre la naissance des États-Unis qui obtiennent les territoires indiens entre le Mississippi et les Appalaches. Cependant, le Territoire du Nord-Ouest restait sous domination des Amérindiens encouragés par les Anglais à résister aux Américains.





LA LEÇON 15. LES RASTAS DEMOLIS PAR LA DROGUE? EST ONLINE.

20 11 2011

Une communauté ou une société sans drogues, cela n’existe pas mais toute communauté qui veut perdurer et se développer s’engage a lutter contre la toxicomanie. Cela évidemment car la consommation abusive de drogues détruit la communauté.

A partir de quand la consommation d’une drogue devient-elle pathologique ? A partir de quand devient-on un toxicomane ?

Voici des questions auxquelles il est très difficile de répondre.

Notre question est maintenant :

Comment réellement profiter d’une drogue ? Comment en tirer du positif ?

Le débat est ouvert. La suite sur  https://afrochild.wordpress.com/lecon-15-les-rastas-demolis-par-la-drogue/





LA COLONISATION DES INDIENS D’AMERIQUE. By THE MAYFLOWER

18 11 2011

Bien que l’Amérique du Nord fût déjà connue depuis près d’un siècle par les Espagnols, les Anglais ne commencèrent à la coloniser qu’en 1584 avec l’envoi de navires vers la fameuse colonie de Roanoke, la « colonie perdue ». Cette première tentative d’installation durable ayant échoué, les Anglais renvoyèrent des navires en 1606 en Virginie, alors récemment achetée à l’Espagne où ils fondèrent le fort de Jamestown (qui fut plus tard détruit par les Amérindiens, la famine, le paludisme et les rudes hivers).

« Le chef de leur congrégation, John Robinson, approuva la suggestion de fonder une colonie outre-mer. Ils armèrent un navire, recrutèrent quelques hommes, et c’est ainsi que William et sa femme quittèrent Leyde (Hollande) en 1620 à bord du Mayflower » — William Bradford





Réflexion sur les défis de la jeunesse dans la situation sociopolitique actuelle. by Bernard NIYOMWUNGERE

9 11 2011

L’Université du Lac Tanganyika (ULT) veut ouvrir les yeux.

Depuis quelques mois, l’ULT accueille de plus en plus des cadres d’échange d’idées sur le diagnostique des problèmes que vit la société actuelle et les pistes de solutions y relatives. On sent qu’il y a un éveil des consciences dans la jeunesse de cet établissement. On ne peut que souhaiter que le soleil qui se lève puisse éclairer les diverses zones d’obscurantisme et réchauffer les esprits meurtris par l’hiver de la médiocrité tous azimuts. « Réflexion sur les défis de la jeunesse dans la situation sociopolitique actuelle », tel est le thème animé conjointement par Monsieur Hugues NKENGURUTSE, professeur-assistant à l’ULT et Teddy MAZINA, Journaliste-photographe du Studio Pigapicha. Le premier a commencé par la présentation de la situation sociopolitique actuelle, sous l’angle de la science politique. Il a fait une brève analyse des acteurs politiques, des rapports de force et de l’application des principes directeurs de la théorie de l’Etat au Burundi. Concernant les acteurs, il a signalé que les partis politiques sont en principe des organisations durables dont la durée de vie doit être supérieure à celle de ses membres. Or, le gros des partis politiques burundais sont personnalisés et trop limités dans le temps et dans l’espace. Aussi, pour certains d’entre eux (les phénomènes NYAKURI), le but n’est pas de conquérir le pouvoir politique, mais d’obtenir certains avantages matériels immédiats. Ils n’assurent pas leur fonction d’animer le débat public à cause du musellement de l’opposition et de la réduction de l’espace des libertés publiques par le Gouvernement. Cela a pour corollaire l’absence de la socialisation publique. Le conférencier a souligné que la politique n’est pas une question de morale mais de rapports de force. Posséder la pouvoir politique, c’est avoir la capacité de redistribution, de donner des postes de responsabilité pour fidéliser ses clients politiques. Or, les partis de l’opposition extra-institutionnelle n’ont pas ce genre de ressources. Alors, ils essaient de recourir à la récupération et à la manipulation des frustrations sociales comme seule ressource disponible. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la naissance des bandes armées que certains qualifient de rébellion et d’autres de bandits armés. Quant à la Société civile, elle marche selon l’opinion publique. Elle a le rôle de guider les masses et de formuler des critiques objectives à l’endroit des dirigeants. Mais, le problème burundais, c’est que les masses populaires ont une culture politique trop réduite. Cela crée un environnement favorable à une culture du mensonge politique, à la tricherie et à la médiocrité. Le second conférencier lui a partagé avec l’audience son documentaire intitulé « Yeux fermés ». Il a fait défiler dans une projection des photos de plusieurs personnalités publiques surtout burundaises, hommes et femmes politiques, icônes de la Société civile, artistes, … tous ayant des « yeux fermés ». Monsieur MAZINA raconte alors qu’il a vécu à l’étranger pendant dix ans, et que dès son retour au Burundi, il a commencé à s’intéresser au phénomène des gens qui ont des « yeux fermés ». Il a expliqué que les problèmes auxquels nous faisons face sont dus à ce fait que nos prétendus leaders, nos élites et nous-mêmes avons des « yeux fermés » notamment sur l’ethnisme, le régionalisme, l’intolérance, etc. Tous les participants Le Nationaliste Société-Jeunesse ont remarqué que nous n’avançons pas, ou, pour le moins, nous avançons mal à cause de nos « yeux fermés ». Et nous continuons à fermer nos yeux pour passer notre temps à pleurer, prier et gémir. La question qui s’ensuit est celle de savoir comment ouvrir ces yeux ? C’est sur cette question que s’est ouvert un débat très riche dans la salle. Tout le monde s’accordait sur la nécessité d’un changement, certains allant même à parler de révolution. Plusieurs des intervenants ont déploré cependant le malheur de la violence qui paie bien au Burundi. Des félicitations ont été adressées aux étudiants de l’ULT regroupés au sein de « Génération Impact » pour l’organisation couronnée de succès de cette Conférence-débat.

Avant de clôturer, la Présidente de la séance et du même club a demandé aux participants de se lever et d’observer une minute de silence en mémoire d’un étudiant de l’ULT qui venait d’être assassiné la veille par ce qu’il aurait été membre d’un parti politique de l’opposition.

Bernard NIYOMWUNGERE





BOB DENARD, ÉCHEC FACE AU BÉNIN. By Daniel Leconte

9 11 2011





ÉGALITÉ DES DROITS ET JUSTICE. By PETER TOSH

4 11 2011

Everyone is crying out for peace yes
None is crying out for justice
(2x)

(CHORUS)
I don’t want no peace
I need equal rights and justice (3x)
Got to get it
Equal rights and justice

Everybody want to go to heaven
But nobody want to die
Everybody want to go to up to heaven
But none o them (2x) want to die

CHORUS
(Just give me my share)

What is due to Caesar
You better give it on to Caesar
And what belong to I and I
You better (2x) give it up to I

CHORUS
(I’m fighting for it)

Everyone heading for the top
But tell me how far is it from the bottom
Nobody knows but
Everybody fighting to reach the top
How far is it from the bottom

CHORUS

Everyone is talking about crime
Tell me who are the criminals
I said everybody’s talking about crime, crime
Tell me who, who are the criminals
I really don’t see them

CHORUS

There be no crime
Equal rights and justice (Precedes each line below)
There be no criminals
Everyone is fighting for
Palestine is fighting for
Down in Angola
Down in Botswana
Down in Zimbabwe
Down in Rhodesia
Right here in Jamaica





LA PEUR ET LA LÂCHETÉ. BY Emile ARAKAZA.

4 11 2011

La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu’on refuse.

Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l’homme n’est presque toujours que de la lâcheté.

De la peur de tous naît, sous la tyrannie, la lâcheté du plus grand nombre.

La lâcheté commence là ou cesse la puissance.

Ils sont là, nus devant nous, désarmés et arrogants dévorant les cadavres.

Il nous suffirait pourtant de peu pour les vaincre mais nous avons peur de vivre !

Emile ARAKAZA.