LE KONGO ET LES PORTUGAIS. by Diogo Cao

30 04 2011

A travers le parcours de quelques pionniers, portugais, français, belges et africains, cet épisode introductif retrace les premières grandes étapes de l’occupation coloniale européenne au Congo. De l’installation portugaise au XVIème siècle jusqu’à la souveraineté de Léopold II au XIXème siècle, du commerce des esclaves à celui du caoutchouc, l’épisode plonge dans les détours de cette conquête sanglante, décrite par des témoins qui l’ont connue de l’intérieur.

Diogo Cão (ou Diégo Caô, en français Jacques ou Diego Cam) était un explorateur portugais (1450-1486) qui fit deux voyages le long de la côte atlantique de l’Afrique au xve siècle. La tradition fixe sa naissance à Vila Real, ou une maison est signalée comme sa maison natale. Fils de soldat, il entre dans la marine à l’âge de 14 ans. Il devient capitaine en 1480. Il est d’abord chargé d’assurer la sécurité des comptoirs portugais dans les eaux africaines.

A SUIVRE…..

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Venez tous a SHASHAMANE!

30 04 2011





INDÉPENDANCE DU CAMEROUN – SUITE. BY FELIX MOUMIE

25 04 2011

Félix-Roland Moumié , né en le 1er novembre 1925 non-loin de Foumban et mort empoisonné à Genève le 3 novembre 1960, est un médecin et homme politique camerounais.

Moumié est une des grandes figures de la lutte pour l’indépendance du Cameroun. Il succède à Ruben Um Nyobe comme tête de file de lutte pour l’indépendance du Cameroun. Il a été officiellement proclamé héros national par la loi du 16 janvier 1991 de l’Assemblée nationale du Cameroun.





INDÉPENDANCE DU CAMEROUN. BY RUBEN UM NYOBE

19 04 2011


Ruben Um Nyobe, surnommé Mpodol, est un leader camerounais et précurseur des indépendances en Afrique francophone né en 1913 à Eog Makon et mort assassiné le 13 septembre 1958 en pays Bassas.

Um Nyobe est l’une des figures emblématiques de la lutte pour l’indépendance du Cameroun, comme Félix-Roland Moumié et Ernest Ouandié, avec qui il partage la même fin dramatique. Il est officiellement proclamé Héros national par l’assemblée nationale du Cameroun le 27 juin 1991.





LE MARTYR COLONIAL. BY PATRICE E. LUMUMBA

12 04 2011

Patrice Émery Lumumba (né le 2 juillet 1925 à Onalua, Congo belge – assassiné le 17 janvier 1961 au Katanga) est le premier Premier ministre de la République démocratique du Congo de juin à septembre 1960. Il est, avec Joseph Kasa-Vubu, l’une des principales figures de l’indépendance du Congo belge.

Patrice Émery Lumumba est considéré au Congo comme le premier « héros national ». Il a en effet été assassiné par des responsables de l’État du Katanga avec l’assentiment de la sureté de l’État belge, puissance coloniale du Congo.





La guerre psychologique de Dien Bien Phu. By le Général Võ Nguyên Giáp

11 04 2011

 

La bataille de Diên Biên Phu est un moment clé de la guerre d’Indochine qui se déroula du 13 mars au 7 mai 1954 et qui opposa les forces de l’Union française aux forces Việt Minh, dans le Nord du Tonkin (aujourd’hui Viet Nam). Elle fut emportée par les troupes vietnamiennes commandées par le général Giáp et accélérèrent les négociations de cessez le feu entre français et Viet-Minhs.

Après la conquête de cette petite ville et de sa plaine environnante par les français en novembre 1953, elle fut, l’année suivante, le théâtre d’une violente bataille entre le corps expéditionnaire français, composé de diverses unités de l’armée française, des troupes coloniales et autochtones, sous le commandement du colonel de Castries (nommé général durant la bataille) et l’essentiel des troupes Việt Minh.

Cette bataille se termina le 7 mai 1954 par la reddition de la garnison assiégée sur ordre de cessez-le-feu reçu de l’état-major français à Hanoï. Mise à part l’embuscade du groupe mobile 100 à An Khé, elle fut le dernier affrontement de la guerre d’Indochine.

La France quitta la partie nord du Viêt Nam, après les accords de Genève, signés en juillet 1954, qui instauraient une partition du pays.

Primitivement, la guerre psychologique s’entend souvent par propagande en vue de démoraliser l’adversaire et soutenir le moral de nos propres troupes et de notre population sous formes de tracts et d’affiches. La propagande s’oriente en trois directions :

1 – la dissuasion ou promesse du pire pour casser toute volonté de résistance ou d’agression, comme la marche du Général Sherman à travers la Géorgie en détruisant tout sur son passage durant la guerre de Sécession et comme les Mongols de Gengis Khan précédés de leur réputation de férocité à chaque fois qu’ils se présentent devant une cité qui se rend pour éviter la destruction et encore comme la stratégie de la destruction mutuelle assurée qui a fait l’économie d’une Troisième Guerre mondiale nucléaire.

2 – la persuasion ou promesse du mieux suivant la prescription de Sun Tzu de laisser s’enfuir l’adversaire pour éviter le combat.

3 – la séduction ou promesse du meilleur pour s’implanter de façon durable, comme Alexandre de Macédoine qui a essaimé des colonies hellénistiques sur les territoires conquis.

Mais, pour le Général Võ Nguyên Giáp, une guerre est à la fois diplomatique, militaire, politique et psychologique. La bataille de Điện Biên Phủ dont il a été le maître d’œuvre en est l’exemple illustratif. Cette bataille fut militaire sur le théâtre des opérations, diplomatique en tant qu’argument pour les négociations des Accords de Genève de juin 1954 négociés par Phạm Văn Đồng, après la capitulation inconditionnelle de la garnison en mai de 1954 et politique pour la consécration et la consolidation de l’indépendance du Viêt Nam déclarée le 2 septembre 1945. Elle fut psychologique par le renversement des perceptions de la situation, de glorification en misérabilisme auprès du CEFEO (Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient).

 





LE GÉNOCIDE RWANDAIS. by LA FRANCE.

9 04 2011

Pour fêter le 17ème impuniversaire des élites françaises impliquées dans l’extermination d’un million de rwandais désignés comme Tutsi ou opposants, le collectif Génocide Made In France vous offre une chanson et un clip à diffuser sans modération.

Ils  espérent ainsi pouvoir rendre hommage et contribuer à la notoriété de ces acteurs français du génocide de 1994, afin que leur
talent tout comme « le savoir faire français en terme de maintien de l’ordre  » sur le continent africain, soient enfin mis en lumière.

En effet, les petites mains françaises du génocide des Tutsi, probablement trop humbles et modestes, se refusent encore a assumer leur engagement au côté des exterminateurs, allant même pour certains, jusqu’à évoquer des « erreurs ». Ho les vilains ! Tout a pourtant été parfaitement accompli, non ? Et encore, avec une préparation, un sang froid et une détermination exemplaires ! A moins que les « erreurs » évoquées ne se réfèrent à la survie de certains Tutsi et à la déroute de nos amis exterminateurs que nous avons du exfiltrer in extremis. Mais là encore, nous pouvons nous enorgueillir d’avoir accompli une mission qu’aucun autre pays n’aurait pu mener ni même seulement imaginer…

Alors, qu’on se le dise : coco-ri-co-génocidaire ! La France reste le leader des massacres de masse sur les terres africaines !