DE L’ORALITE A L’ECRITURE. by KAZAYIRE Marc

30 12 2010

DE L’ORALITE A  L’ECRITURE

Quant je visite certains lieux, je suis attiré par les objets, les grands arbres comme quoi l’eucalyptus qui datent de l’époque  coloniale. Malheureusement je ne me rends compte de leur valeur historique. C’est l’œuvre de nos grands parents qui nous relatent  le secret de ces marques de  l’histoire.

Toutefois, ce n’est qu’une tradition orale qui  avait  caractérisée  notre  période écoulée. C’est pourquoi Amadou Ham pâté Bâ voyant que l’oralité tend à être fragile par rapport à l’écrit  avait dit : « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. » Cette fragilité résidait dans la manière de raconter de  bouche à  oreille  par un vieux à côté de ses fils et de ses petits fils et  par conséquent les éléments racontés sont vite oubliés. C’est dans ce contexte est venu après l’oralité la nécessité d’écrire d’où donc disaient nos ancêtres « verba volant, scripta  Manet » ce qui veut dire « les paroles s’envolent mais les écrits restent ».

Certains  sites historiques, les avenues publiques de l’époque changent régulièrement. Il est  difficile pour les générations de suivre l’évolution de l’histoire de leur pays. A cela s’ajoute la perte de l’identité culturelle. Quelqu’un a dit un jour qu’un peuple sans histoire est un peuple sans avenir.

Aujourd’hui ce n’est pas comme hier.  Les jeunes générations aiment et doivent véritablement écrire  et lire en s’inspirant de l’histoire du  passé. Bien plus, nous  félicitons  le  rôle joué  par les auteurs qui ont participé de près ou  de  loin à des grands  événements comme quoi  la première et  la seconde guerre mondiale, ont apportés quelques indices, quelques éclairages  indispensables pour les jeunes générations qui ont besoin de connaître le passé de  leurs ancêtres pour mieux aborder l’avenir. Ensuite, il y a le progrès  des moyens de communications. Les sources d’informations sont en peu  partout : les journaux, la presse orale et écrite, les reportages, les articles, les œuvres écrites des auteurs anciens et les discours des anciens.  Brefs, la tradition orale n’a pas encore de place d’ailleurs elle subie des frottements avec d’autres éléments de l’histoire.

Ce qui est écrit et  comme  le temps  est le meilleur juge de l’histoire devient l’histoire par essence. De même, l’histoire du passé bâtit celle de l’avenir. De mon côté, j’attends devenir grand  homme quand je lis à travers les  œuvres de mes contemporains l’histoire  par exemple de ce grand homme, libérateur  des hommes de couleur ; Gamal Abdel Nasser d’Egypte. Le  parcours historique de celui-ci  peut éveiller beaucoup de générations d’écrivains. En voyons ses exploits : Dans son discours d’Alexandrie, voyant que le creusement du célèbre canal de suez était bénéfique pour les grandes  puissances avait dit : « Nous reprendrons tous nos droits car le canal (de suez) est le  nôtre » Et, au fur du temps ce qu’il  a dit s’est concrétisé bien que  trop de  peine et  d’impatience.  C’est grâce  aux efforts fournis par nos lecteurs et écrivains  qui avaient sans cesse fait revivre l’histoire en l’ajoutant des  critiques  et  commentaires.  Ils  l’auraient même réécrite  bien que certains disent que  l’histoire ne se réécrit  pas. Pourtant elle  n’est pas statique mais elle est dynamique.

A  cela  s’ajoute l’histoire de son  pays  même .La nécessité de la présenter  n’est autre   que  orienter les jeunes  générations à suivre le cours , le rythme de l’évolution historique  de leur pays et par conséquent innover d’avantage .ce sont  entre autre les pyramides , l’Egypte connue qu’il  avait  donné asile à Jésus pourchassé , un pays  qui  fût un jour le berceau d’une grande civilisation (l’arithmétique , l’agriculture et l’artisanat qui ont prospéré depuis des siècles ,les sciences mystérieuses comme  l’embaumement et l’architecture). Ces traces historiques servent  même  d’écriture et de réécriture par des fouilles dites archéologiques et  pour cause permettent d’autres découvertes. Bien évidement, nos ancêtres l’avaient  dit : «  Nul n’a le droit  d’effacer une page de l’histoire   d’un peuple car un peuple sans histoire est un monde sans âme ».

L’autre  grand repère historique  est Martin LUTHER  King à qui OBAMA s’est  inspiré. N’est-ce pas  nous  pouvons être inspiré  de  cette  manière par ses paroles  et ses écrits ? On  peut  imiter son style  et  du coup  être  influencé en   écriture.                                                 Quant à OBAMA donc, disait-il « Change we  need ».Nous  voulons un changement. A quoi cela  tire référence ? C’est justement les  propos  de ses arrières. Tout  le  peuple du  monde avait perçu ce  slogan comme  un rêve. D’âpres  LUTHER ,son rêve consistait à révéler qu’un noir  aura  à s’assoir et à  regarder   ce  qui se fait  au  milieu  des  blancs pour    enfin prendre le  devant de  la  scène.

A côté d’être instructive, l’histoire  a besoin  d’être débarrassée de ses oripeaux comme disait Hassan  II : «   L’histoire est une grande dame qui n’a pas  besoin, grâce  à Dieu de soubrettes pour la maquiller  afin  de la   rendre plus  jolie. Elle  reste   toujours l’histoire  et fait apparaitre  comme  il faut,  quand il  faut, où il faut »

Toutefois, l’histoire    d’un  peuple n’est  pas  toujours  écrite  selon ces circonstances agréables. Elle sera  présenté et  énoncée n’importe  quand et  n’import où. Nous .vivons  actuellement le  rythme et le dynamique de  l’histoire  de  la  guerre désastreuse de  libération de l’Algérie pour se débarrasser de l’occupation française. A cet  ordre d’idée , il ya  la première et  la seconde guerre   mondiale  et  le pourquoi de ce  dynamisme .La  perpétuité   de  ce  dynamisme  nous  plonge   dans la  volonté  de  rompre avec  les inégalités ,les  traitements malsains  etc. En effet, avec ses  hauts et ses bas , ses  excès  et  ses défauts , ses crimes et ses purges, ses actions d’éclat et  ses faiblesses, la  guerre sous   toutes  ses   formes doit  impérativement livrer ses  secrets .Ils sont  ceux de la  nation et du peuple  .Et  s’agissent   là    d’un  passé encore  récent  ,  il    faut   nécessairement   l’assumer  en  tout  état  de cause  .C’est là  l’unique  moyen  de  surmonter   les problèmes  dont les pays  vivent depuis la recherche  de    leurs indépendances  jusqu’à nos  jours pour mieux  appréhender le futur.

Néanmoins, ce qui est surprenant  est qu’on assiste    aujourd’hui à des traditionnels  commémorations notamment où  on fustige contre  l’usage de la  bombe  atomique   , se référant  justement à  celle lancée sur    IROSHIMA  et NAGASAKI   et  pour cause   mettait   fin à  la  fin à la seconde guerre mondiale. C’est une autre histoire.  En  plus, pourquoi les  français célèbrent  à leur traditionnelle occasion la  révolution de  Juillet   1789 ? Justement  on  apprend les  jeunes générations ; futurs  dirigeants  à mettre fin à  des abus causés par la guerre  et  cela   se fait  à travers les concours d’écritures  , les projections des films , les commentaires s’y rapportant etc.

L’histoire peut conduire a la révolution à un soulèvement  populaire. En effet, au printemps de 1789 et avec la mauvaise  récolte  des  céréales de l’année 1788 en France, l’histoire nous dit que ceci  à  provoqué  une flambée des prix. L’économie  connaissait périodiquement   de  telles chertés mais , cette  fois la crise de substance  a  fait naitre  une  révolution .A  cela  s’ajoutait une  crise  financière .cependant ,  c’est le grogne, l’opinion  qui chemine, qui monte et grandi ;ce qui  pourrait  commencer « une  révolution nationale ». A cette effet,  le  peuple en se basant  à l’histoire tente  à  attribuer le  régime  en  place de celui qui  est le plus  mauvais  de  toutes  les  espèces de  gouvernement. En  outre ,  des  comparaisons  ne manquent  pas selon  lesquelles  ce président par  rapport  à l’autre  pourrait   faire mieux. Tout cela se fait dans l’optique de revolutionner les choses et du coup rendre la situation meilleure.

Enfin,  l’Afrique d’avant les indépendances, la  littérature  était  purement  orale. Actuellement, elle  a perdue sa  valeur parce qu’elle était en concurrence  avec celles  écrites .cette perte de valeur trouve son  origine dans le rôle qu’a  joué les établissements  scolaires dans lesquels nos leaders indépendantistes avaient été formé. A  cela  s’ajoute la volonté manifeste de  leurs écrits. De même , les thèmes  qu’ils traitaient notamment les  abus de l’indépendance ,la  première et la seconde guerre mondiale, la  tyrannie des grands  chefs,  les inégalités sociales  etc., influencent et  influenceront nos rédacteurs et  lecteurs en général.

Je recommanderai  tout en chacun  de profiter  le cours des  événements bons ou mauvais que ce soient pour produire.

KAZAYIRE Marc

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