La culture burundaise tend à disparaître. By Nimubona Egide

24 11 2010

Toute culture se nourrit de son histoire. L’étude de l’histoire a besoin d’un outil facilitateur qui set d’intermediaire et qui serait plus efficace à cette étude. De plus, la culture a aussi l’intérêt de se servir de cet outil qui comme l’histoire lui permettrait de persister. Quel serait cet outil qui faciliterait l’étude de l’histoire, sa persistance ainsi que celle de la culture ? C’est outil c’est l’écriture. L’écriture est l’un des moyens qui permettent à l’histoire et à la culture de persister de garder la saveur au cours du temps. Qu’est ce que l’histoire ?

L’histoire c’est la connaissance, récit, compte rendu des faits, des événements passés concernant la vie d’une société, de l’humanité, d’une personne ainsi que leur évolution. L’histoire est aussi une science qui étudie le passé de l’humanité, son évolution.

Qu’est-ce-que la culture ? La culture est ensemble des usages, des coutumes, des manifestations artistiques, religieuses, intellectuelles qui définissent et distinguent un groupe, une société.

Qu’est-ce que l’écriture ? Concernant l’écriture, c’est la représentation de la garde et de la pensée par des signes graphiques conventionnels destinés à durer. Pourquoi faut-il de l’écriture ? Pourquoi faut-il étudier l’histoire ? Comme le souligne bien la définition de l’écriture et de l’histoire, d’un côté l’écriture permet de garder dans une durée considérable les paroles et la pensée. La conservation de la parole par cette manœuvre est plus efficace car elle empêche toute modification de celle-ci. Pourquoi ne pas se contenter de la tradition orale, de l’oralité dans la transmission. On l’affirme plus souvent que les paroles s’envolent mais les écrits restent. La tradition orale est moins efficace du fait qu’elle est facilement modifiable. Quant à l’écriture, elle garde la même saveur sans changement sans aucune autre modification. Quel est avantage de l’étude de l’histoire ? On étudie l’histoire d’un pays quelconque dans le but de reconnaître son passé. C’est de l’histoire que nous tirons des exemples des faits ; des échecs, des réussites permettant de prendre conscience en vue de corriger les erreurs à ne plus reconnaître comme dans le passé. Nous ne pouvons entreprendre aucun projet de progrès dans le présent ou dans le futur ignorant le passé. Pourquoi l’histoire a-t-elle besoin de l’écriture ? La nécessité de l’écriture dans l’étude de l’histoire est plus remarquable. Elle fournit des informations plus exhaustives d’où on a toujours reconnu la suprémation de l’écriture face à l’oralité. Cette dernière est moins efficace dans la mesure où elle se modifie d’un locuteur à l’autre. C’est ainsi qu’on a longtemps préjugé les peuples. Sans l’écriture comme des peuples sans histoire, sans culture breuf sans passé comme des primitifs, ce qui était faux. Même si la tradition orale n’est pas efficace dans la transmission de l’histoire, elle a longtemps servi en Afrique en générale et en particulier en  Afrique noire dans la diffusion de l’histoire et des valeurs culturelles noires. Pourtant on assiste à des lacunes dans cette première du fait qu’elle se réctifie de temps eà autre. C’est ce qui a été le cas du Burundi. Dans l’élaboration de son histoire on n’a pas pu préciser certaines dates correspondant aux grands moments historiques du Burundi. On ne parvient pas à préciser ni la date de la fondation de ce dernier ni l’origine du roi fondateur. C’est ainsi que concernant l’origine du fondateur, on assiste à des sources qui divergent. Les uns affirment qu’ili seraient venu de Bushi et les autres affirment qu’il serait venu de Buha et les autres disent qu’il serait descendu du ciel. Dans l’histoire du Burundi comme dans tant d’autres pays Africains à tradition orale, cette lacune est plus remarquable. De plus en ne peut pas préciser nombre des rois qui auraient regné sur le royaume, là aussi on observe des divergences les un affirment qu’ils seraient au nombre de seize, les partisants du cycle long et d’autres qu’ils seraient au nombre de neuf les partisants du cycle court, c’est ce qui provoque des ambiguités dans l’étude de l’histoire du Burundi. Le Burundi  a vu disparaître, oublier les grandes dates de son histoire par suite de sa transmission par l’oralité. Parfois, les vieillards oubliaient ces dates, les changeaient ou mouraient avant qu’ils les aient dites à personne. D’où l’affirmation d’Ousmane  Sembene est vraie que un vieillard qui meurt en Afrque c’est une bibliothéque qui est brûlée en Europe.  Cette citation vient souligner l’importance des vieillards en Afrique et affirme l’existance d’une civilisation presque exclusivement orale en Afrique.

Du côté de la culture, elle aussi a besoin de l’écriture pour persister, donc résister au temps et  à la modification. Dans la plupart des pays où il n’y avait pas de l’écriture, certains aspects de la culture disparaissent progressivement. C’est le même cas pour le Burundi. La jeunesse d’aujourd’hui ne connaît plus bien le passé culturel du pays. Comment cela peut-il arriver ? L’écriture est un soutient incontestable dans la durété d’une culture. C’est à cause de l’ignorance de l’écriture regnant dans les esprits des jeunes burundais que la culture burundaise tend à disparaître. Les jeunes ne s’interessent plus à leur culture, ils ont toujours tendance à s’assimiler aux modèles, aux apports étrangers.

C’est dans cette vue que les jeunes burundais négligent d’écriture voire même la lecture des écrits dans leur langue, le kirundi. Ils tentent d’écrire en langues étrangères même si là aussi ils ne le fêtent pas souvent. Suite à cette ignorance dûe au kirundi, cette langue tend à disparaître  même si elle est parlée par la majorité des burundais. L’écriture est l’outil le plus éfficace dans la concervation de la culture. Une culture sans écriture est considérée comme une voiture sans moteur qui n’est là tel un symbole. Cette culture s’affaiblie, sachant que la tradition orale se modifie d’un transmetteur à l’autre. Aucune société n’est sans culture. Pourtant certaines sociétés négligeant l’écriture se retrouvent devant la diparition progressive de leur culture au frofit des autres avec écriture. Les écrits durent longtemps gardant leur saveur que les paroles rapportées oralement. On a longtemps considéré le Burundi comme un pays sans culture même certains disent qu’i n’y aurait une poésie en kirundi. Cependant, il y en a et mêm elle fait le patrimoine culturel du Burundi grâce à sa qualité esthétique et sa richesse morale. Pourtant on considère que le kirundi n’a pas une poésie écrite à cause de l’ignorance des jeunes qui ne se donnent pas la peine de la transcrire. La culture est un trésor qu’il faut conserver car elle est l’identité d’une société. Un peuple, une société sans culture est considérée comme une société mourue, sans identité. Certains aspects de la culture burundaise tendent à s’éclipser. Parmi eux on notera, les contes qui étaient si riche esthétiquement et moralement, les chants, les fabres communement appelés en kirundi « ibitito ou ibitiko ou encore ibifuruguto » qui sont des contes avec une partie chantée. La poésie qui représentait plusieurs sortes ; la poésie past orale, la poésie de victoire, la poésie de louange et autres. Cette disparition est due au fait qu’ils étaient transmis oralement.  Concernant les contes, on les contait pendant la nuit assis autour du feu en attendant que le repas soit prêt. Ils étaient contés oralement, la cause de leur modification et de leur disparution  facile. Par là on constate que la poésie burundaise en kirundi existe même si elle est souvent orale. Par ce cas du Burundais, c’est évident que la culture a besoin de l’écriture dans sa persistence. Même si la parole a une grande valeur, transmis oralement ne peut pas durer et ne garde pas la même saveur que lorsqu’elle est écrite. Toujours dans l’illustration de l’efficacité de l’écriture, les contes écrits sont plus durables et plus acceptables. Dans la culture burundaise encore les contes se faisaient oralement que se soit de n’importe quoi,  C’est ainsi qu’ils étaient parfois enfreints car même les témoins pouvaient changer leurs avis dépendamment de la corruption.  L’écriture est l’outil le plus efficace dans la perpétuité de la culture. De nombrables cas prouvent cette exactitude. Vu l’intérêt de l’écriture dans la reconnaissance du passé d’une société. Du fait qu’elle permet de mieux identifier, situer les actions dans le temps.  C’est grâce à l’écriture qu’un peuple reconnaît l’évolution de sa société car celle-ci le décrit précisément.  Sachant que les événements rapportés oralement subissent des changements d’une personne à l’autre, ce qui n’est pas le cas pour les écrits. Les écrits gardent le même goût la même valeur voire la même interprétation. L’histoire d’un peuple sans écriture se modifie, s’oublie et subit quelque fois des controverses. Le Burundi a vu son histoire incertaine, certains de ses grands moments oubliés. Ne pouvant pas bien situer étymologiquement les rois, les débuts, les durées ainsi que les fins de leurs règnes. On ne connaît pas exactement les nombre de rois qui ont régné sur le Burundi. Les noms de quelques uns sont incertains, l’origine du fondateur de même que la date de fondation du royaume sont inconnus. Tout cela prouve la suprématie de l’écriture et de son efficacité dans la reconnaissance de l’histoire. Donc une société sans é&écriture est considéré dans certains cas comme une société sans culture, sans histoire. Quand  un vieillard disparaît, meurt même si il aurait raconté son vécu, certaines événements à sa descendance, il y a une partie qui lui reste ou qui est rectifiée. On constate qu’ils subissent  des innovations, les uns sont modifiés. Compte tenu de l’influence de l’écriture vis-à-vis de l’histoire d’un peuple et face à la persistance de sa culture, nous sommes invités à la diffuser, de lutter contre la non scolarisation.  Ça serait plus avantageux de soutenir tant matériellement que moralement les écrivains qui seraient comme on vient de le constater des soutiens de l’histoire donc des historiens par excellence, et des soutiens de la culture. Par là, l’affirmation de l’écriture comme moteur culturel et historique ne serait pas erronée. Donc l’écriture fait revivre l’histoire et la culture en plus vu la définition de la culture, de l’histoire et de l’écriture, on conclu que toutes les trois sont interdépendantes donc la culture s’enrichit par l’histoire par l’intermédiaire de l’écriture d’où il faut renforcer l’écriture.

Nimubona Egide

 

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