UNE NOUVELLE HUMANITE. By Theophile Ntirindibirori

23 11 2010

UNE NOUVELLE HUMANITE


Dans une société, l’écrivain dans ses articles essaie de refléter des faits et courants sociaux. Il est miroir de la société et il trace des lignes directrices pouvant éclairer la population dans sa vie quotidienne. Cela donc montre que l’historien contribue fort à des maintes réfonnes pour que des faits néfastes qui auraient eu lieu ne reviennent plus. Donc des courants intellectuels ou culturels sans doutes ont de grandes répercussions à la vie d’aujourd’hui car jadis, les idéologies socio-politiques et économiques avaient souvent influencé les modes de vie qu’on peut constater même maintenant.
Les grandes figures qui ont marqué l’histoire des différentes nations nous révèlent des valeurs laudatives de notre tradition qui n’est pas moindre en ce qui est du respect de la nature humaine pour la construction de notre humanité. C’est donc la conjugaison des forces juvéniles et séniles pour le bien de la génération future. Nos chers grands parents sont l’orchestre du modèle d’un bon comportement pour la conservation de notre riche culture, l’inexprimable trésor. Alors, sciemment, prenons conscience et cherchons l’ardent zèle de combattre contre la haine pour bâtir une cité nouvelle. Le monde regorge de tant de choses qui sont génératrices de beaucoup d’inspirations à l’homme aux différentes écritures littéraires.

L’amour de la beauté et les théories scientifiques nécessitent une certaine expression. En d’autres termes, l’art et les sciences ont besoin d’être exprimés. Beaucoup de pays surtout d’Afrique, d’aucuns de leurs composants ignorent l’écriture. Or, cette dernière se révèle on ne peut plus essentiel pour l’expression des talents ou du moins pour l’acquisition des connaissances. Une personne peut avoir une faculté en plusieurs domaines comme en matière théâtrale, poétique, etc. mais le cadre spatio-temporel peut paraître une barricade au développement ou à la fortification de ses potentialités. C’est donc dans cette optique que savoir écrire revêt un caractère cardinal pour dresser soit des poésies, des pièces de théâtre, des romans ou d’autres articles vu que d’ailleurs ces types de genres littéraires sont porteurs d’informations transformatrices.

Selon le climat prévalant, que ce soit le climat d’insécurité ou de belles circonstances, un écrit approprié à ces différents moments est nécessaire pour mettre au courant les gens concernés de l’état de choses. Cela revient à ce que les gens puissent connaître écrire du fait que beaucoup de vérités historiques sont décodés via des documents écrits. Or, ceux-ci impliquent une certaine capacité de connaissances sous forme d’une efficience éclairée par des expériences, des compétences et des démonstrations des grands savants. Dans une société quelconque, tout le monde est à la quête du bonheur. Cela se matérialise dans une vie saine. Or, cette dernière suppose des hautes technologies; tels le machinisme, télécommunications,. . . Tout cela ne peut pas être réalisé au moment où on ne peut même pas construire une simple écriture d’une phrase. C’est-à-dire que l’analphabétisme est un
paramètre négateur qui plonge une nation dans un lac de faiblesse intellectuelle où nagent les fainéants et des vauriens.
L’alphabétisation n’admet aucune chambre de contradictions en ce qui est de l’amélioration des conditions de vie. Quand on sait écrire et savoir faire écrire, on peut rédiger un texte pouvant redresser la situation quand bien même on serait dans un état critique ou chaotique on peut aussi élaborer des lois régissant une loi dépendamment des cas quand même. C’est-à-dire qu’à chaque moment, on a besoin des esprits clairvoyants qui illuminent l’atmosphère conflictuelle ou pouvant trouver des solutions à des maintes problématiques qui peuvent surgir.

Des chocs, des échecs et des chutes existent; mais le désespoir comme suite choque fort. Dans ce cas, on voit que le monde a besoin des mécanismes de tranquillité ou autres comportements sédatifs. C’est pourquoi ‘ il est bon que personne ne traîne dans la recherche d’une unité fraternelle confortablement dans laquelle chaque personne peut retrouver sa place. La politesse et la gentillesse nous soient-elles une certaine adresse pour redresser des situations dramatiques si bien que nous redressions des progrès littéraires socio-politiques, économiques et culturels de façon exemplaire afin que l’angoisse et la détresse ne mettent plus les gens dans des charades et que des pouvoirs autoritaires cessent d’être fades pour que nos subalternes ne connaissent plus des panades qui les plongent dans des remords dans des larmes et des cris d’alarme à la chaîne des doléances et condoléances.

L’être humain capable d’être frappé par d’innombrable stimuli différents est toujours préoccupé de son sort, bien sûr car est souvent fripé  son corps par des phénomènes divers. Il est donc un élément dans l’univers qui entre dans l’hiver et lorsqu’il en sort, l’été arrive; et cet élément doit adopter un autre mode de vie suivant cette période estivale. Suivant donc un cadre historique, l’être humain est un élément qui danse, mais pas dans la cadence puisque pas mal d’événements prétendent épingler le mouvement de sa vie. Donc, tous les humains y compris le burundais ont toujours tendances à la recherche d’une vie meilleure) pour dire qu’il est à chaque moment préoccupé de sa vie. Il cherche comment satisfaire ses envies.
L’homme est un être vivant, social et ayant besoin de satisfaire en premier lieu ses aspirations élémentaires. Pour y parvenir donc, il doit former des groupes de coopération. Ces groupes sont formés à partir de la culture considérée par MAL1NOWSKY comme un milieu secondaire. A chaque moment, surviennent de nouveaux besoins avec un nouveau mode de vie manifesté par l’individu social en question. Donc, l’homme est une créature n’ayant aucune comparaison parmi d’autres faute de leur raison. Il doit alors raisonner de façon intelligible à la différence des animaux sans cervelle de distinguer le bien du mal.


A chaque instant, nous sommes appelés à discerner l’orientation de notre vie car le monde n’est pas tout parfait. Les faits passés sont là donc pour nous tracer une leçon pour maintenir l’équilibre du présente l’avenir. Les événements du passé sont souvent une condition nécessaire pour connaître ce que nous étions, ce que nous sommes et ce que nous pouvons devenir même si souvent ils sont contraignants. Il faut qu’on sache que le monde n’était pas ainsi et qu’il ne sera pas comme il est aujourd’hui. Puisque tout le monde souhaite un progrès meilleur, soyons donc des partisans de paix

nourrie de l’art et de la science dans le but d’enseigner la responsabilité de chaque personne dans tout ce qui lui est confié car toute chose a son temps; et cela pour l’évolution bénéfique et non pour une régression inutile. Même si des différents moments peuvent être des périodes de dures épreuves, ils sont des occasions propices pour la méditation du mystère de la vie en témoigne la volonté d’entraide mutuelle au Burundi par exemple ratifiée par le travail en commun facilitant la rapidité des activités au rythme du proverbe « L’union fait la force »en kirundi « ibigiye marna bigira tmana» ou «ubugirigiri bugira babiri ». Il faut que tout cela éveille en toute personne un esprit de créativité pour se cultiver des connaissances florissantes à travers tous les horizons; ce ne sont pas des inspirations qui manquent. Développons donc une vive volonté de voir les choses dans l’angle positif et chanter des belles natures par exemple si ça paraît nécessaire. Illustrativement au Burundi, Nkoma est une région monumentale de l’humanité entourée par des rivières et failles de Nyakazu par exemple. Elle paraît béatement un milieu touristique et objet d’inspiration. Tiens, pour le Burundi, elle est inoubliable pour les cérémonies rituelles aux temps des monarques. Tout cela a une certaine forte pression d’influencer les gens à écrire ou à produire beaucoup soit sur «NKOMA YA BANEGE» soit sur «NKOMA YA MUGANZA » pour quiconque intéressé de son importance historique.

L’influence du passé peut faire naître des comportements intrinsèques à un moment donné. L’homme est une race sacrée qui a un esprit de sociabilité. Cette nature incomparable lui est un mécanisme de défense de sa personnalité car face aux actes ignobles, sa conscience l’accuse. En kirundi: «AKAMI KA MUNTU NI AGATIMA KIWE ». C’est à ce stade même où certaines gens tracent des marges de tolérance et d’autres développent des esprits de comportements catégoriques. Il faut alors que l’homme connaisse son passé et le passé des autres dans le but de se cultiver davantage et de chercher un outil plus expressif et didactique par le biais des philosophies éducatrices pour la promotion d’un monde meilleur. Ainsi donc, l’homme souvent ne ménage aucun effort pour budgétiser tous ses profonds talents féconds pour se créer un environnement splendide.

Par Théophile Ntirindibirori

 

 

 

 

Publicités

Actions

Information

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s




%d blogueurs aiment cette page :