DE L’INDÉPENDANCE DU CONGO A L’INDÉPENDANCE DE LA FLANDRE, REGARDS CROISES SUR LA BELGIQUE IMPÉRIALE. By ANEMONE DE NEEF

28 05 2010

DE L’INDÉPENDANCE DU CONGO A L’INDÉPENDANCE DE LA FLANDRE, REGARDS CROISES SUR LA BELGIQUE IMPÉRIALE

5O ans après  l’indépendance du Congo,(pays de l’Afrique  centrale et ancienne colonie belge) , et 50 ans après la Wallonie flamboyante de son économie tournée vers le charbon et l’acier, bref passage en revue de la Belgique de l’après Congo et de l’avant scissure éventuelle.

En effet, la Flandre, l’une des régions de la Belgique  souhaite la scission de BHV pour Bruxelles-Hal-Vilvorde, et selon les informations obtenues sur internet et après le visionnage de certaines émissions  passées sur des chaines francophones, nous constatons que la Flandre en réclamant cette scission, laisse paraitre un désir assumé d’indépendance. Mais qu’est ce que cette situation nous démontré-t-elle ? Faudra t il envisager  bientôt  la fin du Royaume de Belgique ? Existe-t-il  encore un espoir pour que les francophones et les néerlandophones, les 2 principales communautés linguistiques de la Belgique (sans oublier la communauté germanophone minoritaire) vivent ensembles?                 Depuis, la perte de la République du Congo par la Belgique, lors de son indépendance le 30 Juin 1960, le Royaume de Belgique s’est sorti  un peu  affaiblie de cette lutte qu’ont mené les congolais pour conquérir leur liberté  et surtout de la perte de cette mine d’or (c’est peu de le dire), qu’était le Congo pour la Belgique. En effet, depuis la conférence de Berlin en 1885 convoquée par le Chancelier allemand Otton Von  Bismarck,  la Belgique reçut comme colonie le Congo qui était d’abord une propriété privée du roi belge, Léopold II  de 1885 à 1908. Pus tard, il décida de  le confier au royaume de Belgique pour son administration après quelques soucis financiers qu’il ne pouvait plus honorer. Depuis, le Congo constituait pour la Belgique, une réserve des matières premières, car, le Congo  regorge d’abondantes richesses minières telles l’or, le cobalt, le cuivre… La Belgique pouvait en effet, exploiter comme elle voulait les différentes richesses. Sans oublier la main d’œuvre que les congolais constituaient pour la Belgique notamment son armée qui apportait son soutien aux belges lors des différentes guerres de l’époque (1ère et 2ème guerres mondiales…).                                     Après cette perte du Congo, il est juste de se demander si le Royaume de Belgique pourrait résister à une autre perte, notamment celle de sa la région flamande qui est une part financière mais aussi culturelle de ce pays. En discutant avec de jeunes flamands, on se rend compte que dans l’opinion publique flamande, les gens ont l’impression de beaucoup dépenser pour la Wallonie et donc ceux-ci sont prêts à mettre fin à cette situation. Mais dans ce cas qu’arrivera-t-il à la monarchie ? Y a-t-il moyen que cette situation n’aille  pas jusqu’à une scission complète du pays ; qui rappelons nous est déjà limité en superficie? En tout cas il est clair que  si la Belgique souhaite se sortir de cette situation, il faudra  que les hommes politiques belges se comportent comme de véritables nationalistes en privilégiant l’intérêt de ce royaume plutôt que celui de leurs communautés respectives! Il faudra aussi que la population se montre unie et fasse bloque ce qui n’est pas vraiment le cas, vu  la dernière manifestation en faveur de l’unification de la Belgique, qui n’avait pas su réunir beaucoup de participants. Mais depuis la chute de la sidérurgie en Wallonie, les flamands ont l’impression d’être floués et de payer pour la « pauvreté » de leurs voisins.                                                                         La communauté européenne et même le reste du monde ne comprennent  pas qu’à l’heure où les pays européens s’unissent pour former un bloc solide afin de lutter d’une part contre la crise économique qui sévit actuellement, et d’autre part contre la concurrence du dollar américain et  de la Chine,  qu’un petit  pays comme la Belgique du point de vue de sa superficie  veuille se diviser .70 ans plus tôt, avec une Belgique impériale forte ,on ne parlait pas de l’indépendance du Congo et encore moins de celle de  la Flandre mais aujourd’hui ,l’indépendance du Congo est chose faite et celle de la Flandre est devenue une situation presque envisageable. Quoiqu’il en soit ces disputes incessantes entre wallons et flamands passent pour des disputes conjugales comparé au viol mental et territorial qu’a constitué la colonisation dans de nombreux pays dont le Congo.

ANEMONE DE NEEF





LES HUTUS, LES FLAMANDS, LES WALLONS ET LES TUTSIS. By Yves Leterme

28 05 2010


DE L’INDEPENDANCE DU RWANDA A L’INDEPENDANCE DE LA FLANDRE.

REGARDS CROISES SUR LA BELGIQUE IMPERIALE.

« Savez-vous comment on appelle aussi la RTBF? Radio Mille Collines »

La RTBF est une chaîne qui dispose de son propre agenda politique, c’est un vestige du passé, a déclaré samedi l’ancien formateur Yves Leterme dans un entretien accordé aux quotidiens Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen.

Dans cette interview, M. Leterme affirme également que la RTBF est aussi appelée « Radio Mille Collines », faisant ainsi référence à la radio du même nom, qui émettait au Rwanda en 1993 et 1994 pendant le génocide, appelant notamment aux actes de violence envers les Tutsis. « Savez-vous comment on appelle aussi la RTBF? Radio Mille Collines », déclare Yves Leterme au journaliste qui l’interroge.

L’Eglise et le génocide au Rwanda : plus que complice
« Le Rwanda-Urundi constitue la région où l’évangélisation est la plus
avancée. Les chefs sont en majorité catholiques, le clergé local
abondant, surtout au Rwanda. L’ensemble nous offre le joyau de
l’Afrique. »
(Histoire universelle des missions catholiques, t.4, Grund, Paris, 1958, page 167).





LES HUTUS, LES FLAMANDS, LES WALLONS ET LES TUTSIS. By Ras Girum

26 05 2010

LES HUTUS, LES FLAMANDS, LES WALLONS ET LES TUTSIS. By Ras Girum

DE L’INDEPENDANCE DU BURUNDI A L’INDEPENDANCE DE LA FLANDRE.

REGARDS CROISES SUR LA BELGIQUE IMPERIALE.

Louis RWAGASORE, prince burundais … rappelez-vous! Il s’agit du tout petit pays à l’Est du Congo: le Burundi! Donc, le prince RWAGASORE naît le 10 janvier 1932 fils du Roi MWAMBUTSA et de la Reine KANYONGA. Il entame sa scolarité en 1939 et l’achève quelques années plus tard à l’Université d’Anvers.

En 1956, de retour au Burundi, il se lance dans la vie politique de son pays contre l’avis de son père, le Roi MWAMBUTSA, qui estimait que le rôle de la famille royale doit transcender les clivages politiques.

Mais, le prince persiste et signe en fondant le parti politique UPRONA (Union pour le progrès national) résolument nationaliste et indépendantiste. Il réclame ardemment l’indépendance du Burundi et incite les masses populaires à la désobéissance civile contre le pouvoir colonial, ce qui n’est pas pour plaire à tout le monde et surtout à un adversaire plutôt inattendu en la personne de ses propres cousins qui, de leur côté, ont créé le PDC, un parti à la botte des colons. Fin 1960 (coïncidence ou pas, des élections communales devaient se tenir à la mi-novembre), le prince est placé en résidence surveillée durant plus de deux mois.

Peine perdue pour ses opposants, puisqu’en 1961, son parti remporte haut la main les élections législatives et, le 29 septembre de la même année, le prince RWAGASORE devient premier premier ministre du Burundi le 29 septembre 1961.

C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase et achève d’énerver ses ennemis. Le 13 octobre 1961, l’inéluctable se produit: le prince Louis RWAGASORE est assassiné par un tireur manœuvré par les leaders du PDC, parti politique à la botte des colons.

Au-delà de la vie mouvementée et, malheureusement, très courte du prince RWAGASORE, il y a lieu de retenir surtout le message important qu’il s’évertuait à dispenser: l’unité de la nation vaut tous les sacrifices! Il ne cessait de démolir les mensonges construits autour de l’histoire ethnique du Burundi et qui n’avaient qu’un but: diviser pour mieux régner.

Aujourd’hui, alors que toute la Région des Grands-Lacs est gangrenée par des conflits interminables, peut-être est-ce le temps ou jamais de reprendre l’héritage de ces grands hommes dont faisait indiscutablement parti le prince RWAGASORE et qui ont donné leur vie pour nous montrer la voie à suivre.

Ce n’est pas une discussion facile à mener tant les blessures sont pour tous encore béantes. Mais, c’est une discussion indispensable et inévitable. Autant la commencer maintenant … la destinée des peuples qui n’aspirent qu’à vivre ensemble en dépend.





LE CONGO, LA FLANDRE, LA BELGIQUE ET L’INDEPENDANCE. By AIME LUVAGHO.

23 05 2010

CONGO, MON PAYS
Aimé LUVAGHO

Bruxelles BELGIQUE

Je suis Congolais d’origine et de nationalité mais actuellement, je suis assimilé aux belges car mes parents sont d’origines congolaises, mais ont la nationalité belge. Quand je suis arrivé ici en Belgique j’allais avoir 9 ans. Je garde des flashs du Congo, et plus particulièrement de Lubumbashi où je suis né et j’ai grandi jusqu’à mon arrivé en Belgique. Depuis je n’y suis plus retourné, même pas une seule fois. Pas par manque d’intérêt ou de priorité mais surtout parce que je n’ai pas beaucoup de temps ni beaucoup d’argent. Le Congo reste pourtant dans mes priorités pour le futur.

A propos du Congo, je sais d’où je viens et je pense que c’est très important. J’ai des connaissances de base en histoire, en géographie et sur l’histoire politique du Congo et de l’Afrique en générale. Mais, j’ai quitté ce pays il y a très longtemps et c’est vrai qu’à 8 ans ce n’était pas les questions les plus passionnantes. Par la suite j’ai toujours fait attention à m’informer de l’évolution de mon pays sachant que quand je suis parti les choses allaient bien. Quand j’ai quitté le Congo en 1989, pour moi tout tournait, je n’ai pas vu de différence entre là-bas et ici. A l’époque c’était Mobutu, le Zaïre, je suis né Zaïrois. Il n’y avait vraiment pas de problèmes, il me semble que tout tournait. D’où, je n’ai rien vu de spécial en Europe.

Aujourd’hui le Congo est par terre et les gens souffrent énormément. Cette souffrance résulte pour moi d’un système qui a été mis en place par la colonisation, d’abord Léopold II et ensuite Mobutu et les autres. Le système est bien ancré dans l’appareil de l’Etat, dans les mentalités des gens … Ce système c’est vraiment dire : le Congo c’est un grenier et chacun prend, prend et prend … C’est vraiment la cleptocratie ou la mangercratie ! On prend sans penser aux générations futures ou plus fort encore, sans se préparer pour les moments durs. Je pense que certains ont cru que le grenier était inépuisable. Ce système a commencé par le chef de l’Etat, s’il se sert de cette façon, je ne vois pas comment il pourrait condamner les gens en dessous de lui qui font la même chose, qui suivent le modèle. Ce système a perduré et s’est bien ancré au Congo; aujourd’hui encore. Mobutu était un bon exécutant des occidentaux qui perpétuaient ce système mis en place par Léopold II.

La cassure s’est produite quand les gens ont compris que ce qu’ils vivaient n’était pas normal. Elle a été réalisée par des pionniers comme Patrice Lumumba. Eux, ils ont montrés l’exemple, et il y en a eu d’autres en Afrique et ailleurs. Il n’y a pas que le Congo qui a dû batailler pour son indépendance, il n’y a pas que les congolais qui ont dû se construire leur identité et revendiquer le fait d’être des personnes identiques en qualités et honneurs à tous les autres habitants de cette planète. On aurait dû profiter de cette occasion pour opérer la cassure avec un système corrompu mais on n’a pas pu saisir la balle au bond. A ce moment peut être il y avait peut être moyen d’agir autrement et peut être qu’on ne serait pas dans cette situation si…mais avec des si on peut refaire le monde.

Le règne de Mobutu, c’est revenir à une situation où on est indépendant sans vraiment l’être. On l’a instrumentalisé et lui, il vendu son âme. Le comble c’est qu’il avait l’apparence de prôner un retour à l’authenticité africaine mais par rapport à ces actes et aux choses qu’il montrait, c’était vraiment le nouveau colonisateur.

Donc oui, il y a eu l’indépendance. Indépendance qui n’était pas préparée, ce qui est logique puisque le colonisateur ne voulait pas de cette indépendance à la base ou du moins pas à ce moment là. D’où les gens qui ont préparé cette cassure n’étaient pas aussi bien préparés qu’il aurait fallu qu’il le soit. Donc, il y a peut être aussi eu des dérapages de leur part. Mais dans le fond, ce qu’ils recherchaient aussi c’était la dignité des colonisés.

Aujourd’hui à cette heure-ci, c’est toujours pareil. Chacun veut sa part du gâteau. A l’époque le gâteau, c’était seulement pour Léopold II et la Belgique, puis à Mobutu mais il était toujours l’instrument des blancs et actuellement c’est toujours la même chose. C’est-à-dire que l’on instrumentalise quelqu’un que l’on met au pouvoir, au niveau de l’Etat.
Il y a eu des élections, je ne sais pas quels sont les résultats qui vont sortir mais je sens qu’il faudra attendre une conscientisation des gens pour se dire : on est d’accord, on sait qu’il y a un gâteau mais on n’est pas prêt a le partager comme vous voulez qu’on le partage.
En tous cas il faut qu’on puisse l’utiliser comme moyen ou monnaie d’échange et que ce soit un échange équitable.

Avec Mobutu, il fallait être avec lui ou alors ne plus être du tout, il y a beaucoup de gens qui ont fui ou disparu. Il savait bien joué sur ces deux tableaux. Soit tu étais avec, soit tu n’étais pas avec et à ce moment là tu étais un danger pour lui et donc pour les occidentaux. D’où tu avais peu de chance de t’en sortir.





LE CONGO, LA FLANDRE, LA BELGIQUE ET L’INDEPENDANCE. By Rachel Kinuani.

22 05 2010

DE L’INDÉPENDANCE DU CONGO A L’INDÉPENDANCE DE LA FLANDRE, REGARDS       CROISES SUR LA BELGIQUE IMPÉRIALE

A l’heure où  l’Europe  veut se réunir pour constituer une grande nation, certains seraient étonnés ou bien même choqués d’entendre  dire que  la  Flandre, l’une de 3 états fédérés de la Belgique  vouloir réclamer son indépendance.

Mais ce mot, indépendance que cela  veut dire finalement ?existe  t-il un certain lien entre cette indépendance voulue par la Flandre et celle des états africains contre la colonisation? Et notamment, celle de la République Démocratique du Congo, l’ancienne colonie belge. Quel regard les autres pays portent  sur la situation belge ? Si actuellement, le mot indépendance d’un pays semble dépassé pour la grande partie des pays dans le monde, il ne faut pas oublier d’après les informations tirées du Longo, qu’il y a de cela plus ou moins 50 ans, la majorité des pays africains si pas tous étaient sous la domination des pays européens. En effet, après la conférence de Berlin de 1885,animée par le chancelier allemand Bismarck, les dirigeants européens ont décidé de se partager l’Afrique tel un gâteau, chacun voulant sa part. Et, dans ce partage, la Belgique a hérité du Congo, grand pays d’Afrique centrale avec une superficie de 2.345.000 km2,dotée d’innombrables richesses tant minières, qu’agricoles, sans oublier son climat, sa végétation….Seulement, après quelques années passées sous la domination des belges qui faisaient subir tant des tortures à la population autochtone, où certains faits sont illustrés dans le film BAKANDJA ,il ya eu l’éveil de la population dû d’une part à la manière dont ils étaient traités  par les belges et surtout après les contact des soldats de la force Publique(l’armée du Congo qui, a été enrôlée pour la deuxième guerre mondiale pour se battre dans l’intérêt de la Belgique )avec les autres soldats d’autres pays surtout américains qui venaient de proclamer leur indépendance. Les gens ont  donc commencé à réprimer de plus en plus la présence belge au Congo sous la houlette de Patrice Emery Lumumba, père de l’indépendance du Congo, le 30 Juin 1960, le Congo Belge devient donc République Du Congo, état  souverain où le peuple congolais aurait le droit de vivre dans la liberté et non sous la dépendance des belges. Est –il  vraiment commode de comparer  cette indépendance du Congo pour laquelle tant des personnes ont donné de leurs vies à la crise nationaliste flamande, cela n’est pas exagérée comme comparaison ?c’est vrai que le mot indépendance est à la fois qualifier pour désigner la lutte que les congolais ont du mener pour pouvoir diriger leur pays par eux mêmes et celle que la Flandre réclame actuellement, cependant, je trouve qu’il ya certaines nuances pour ces 2 cas. En effet, la Flandre une des trois régions de la Belgique fédérale (les deux autres étant la Région de Bruxelles-Capitale et la Région wallonne), occupant la partie nord du pays ;réclame de quelques temps la scission de Bruxelles -Hal -Vilvorde, une des régions situées dans la périphérie de la Région Bruxelles- Capitale pour l’adjoindre à la Flandre .Selon les propos  émis par certains hommes politiques belges francophones pour la plupart lors de l’émission CONTRVERSE ,sur RTL-TVI, cette scission annoncerait la séparation de la Belgique et consacrerait donc l’indépendance de la Flandre, car occupant une  superficie le permettant de pouvoir réclamer le statut d’un pays.si, cette scission de BHV, crée des tensions au sein de la vie politique belge ,cela n’est pas comparable aux énormes pertes qu’à subi ,le Congo pour son indépendance parmi lesquels l’assassinat de Patrice Emery Lumumba. Mais aussi, je pense que les Congolais avaient parfaitement raison de réclamer leur indépendance car c’est inadmissible que les belges aillent dominer les gens chez eux en volant leurs richesses ( les historiens donnent comme l’un des exemples de ce vol le matériel utilisé pour la construction de l’Atomium) tandis que la Flandre, fait partie d’un système fédérale donc ,a une grande autonomie par rapport à sa gestion donc c’est pas un asservissement qui motive cette indépendance. Certains  diront que ce sont des raisons typiquement  économiques motivées par un nationalisme exagéré. Car  en effet, la Flandre étant plus riche que la Wallonie dépense un peu  plus sur les besoins de l’état fédéral que cette dernière.

Les autres pays s’étonnent de voir la Belgique déjà petit pays, avoir l’une de ses régions vouloir réclamer l’indépendance.

Cependant, je pense que le Congo devrait peut être prendre exemple sur la Flandre, pas en voulant se diviser en plusieurs morceaux mais sur le plan du nationalisme, car même si politiquement, il est indépendant, économiquement, il en est vraiment loin…Je pense que l’amour du pays devraient grandir dans les cœurs de ses dirigeants pour pouvoir tenir tête aux nations occidentales qui ont toujours une main mise sur ses richesses. Si, la Flandre une des régions de la Belgique  veut son indépendance et veut diriger ses avoirs pour son propre intérêt pourquoi pas le Congo, grand pays au centre de l’Afrique.

Bien que ce nationalisme flamand soit à souligner, il  ne faut  pas oublier que la Flandre fait partie de La Belgique donc, il serait aussi intéressant de cultiver un nationalisme belge. Car, il est inconcevable, que des compatriotes, même parlant des langues différentes se battent pour des intérêts particuliers et après veulent aller aider d’autres pays dans le besoin, or la Belgique débloque  de fonds pour aider beaucoup de pays (pourr exemple actuellement  la Grèce). En plus, si la Belgique veut jouer un rôle majeur en Europe ou dans le monde, elle doit essayer de former un bloc solide déjà entre belges puis entre européens car comme le dit si bien la devise nationale belge, L’ UNION FAIT LA FORCE.

By Rachel Kinuani





TRISTE RACISME CULTUREL EN BELGIQUE. By Rabia MINT LEHRAITANY

17 05 2010

TERRITOIRE, RACISME ET IMMIGRATION
Rabia MINT LEHRAITANY

Le racisme est l’une des grandes causes des malheurs du monde. Sa théorie ne date pas d’hier. En effet, en remontant a l’histoire ancienne nous constatons que le racisme existe probablement depuis qu’existent les êtres humains et qu’il est fortement lie’ au territoire. Cependant, il ne faut pas remonter aussi loin dans l’histoire pour pouvoir exposer les grands malheurs qu’a subi le monde de par le racisme. A la Seconde Guerre mondiale, Adolf Hitler avec son idéologie raciste (la race aryenne) plongera dans les passions jusqu’a perdre la raison. L’holocauste fut le résultat de son racisme. Le même état d’esprit fut également l’un des facteurs contribuant au génocide du Rwanda. L’une des formes du racisme: L’esclavage fut aboli en 1865, pourtant en Afrique du sud jusqu’en 1993, les Noirs sont places dans des ghettos (ségrégation racial) et n’ont quasiment pas de droits, de plus un stricte contrôle est établi sur leur moindre action. Le fléau du racisme entache même le 18ème siècle appelé’ siècle des Lumières avec ses nombreux partisans. Certes les Lumières firent des développements ‘éminents avec les mathématiques, la physique, chimie, astronomie, médecine etc… . Néanmoins pour les questions relatives au racisme les discours choquent au point ou il devient paradoxal de parler de siècle des Lumières pour designer le 18ème siècle de par l’ignorance dont furent preuve certains de ces adeptes. Entre bien d’autres parmi ces derniers, je cite Voltaire qui explique: “Il n’est pas improbable que dans les pays chauds des singes aient subjugue’ des filles”. (Essai sur les mœurs et l’esprit des nations, 1756, tome1, pg 8). Aujourd’hui encore ou l’on se dit dans une société “civilise” après que le racisme ait apparu sous tous ces formes (esclavage, guerres, Holocauste etc…) Le racisme continue. Et pourtant cette réalité n’a pas raison d’être. Elle n’a pas raison d’être parce que tout simplement on ne peut juger une personne de par sa couleur de peau, sa religion, sa culture, etc… . Pour conclure, sachons une fois pour toute qu’il n’existe pas des races humaine présentant des différences biologiques. Il n’existe qu’une seule race: La race humaine. Néanmoins, ce qui existe en nombre se sont les multiples cultures relatives a cette unique race humaine. Ces multiples cultures forment la richesse qui façonne le monde. Une richesse que seul ceux qui savent faire preuve de réflexion “sage” peuvent acquérir.





DE L’INDEPENDANCE DU CONGO A L’INDEPENDANCE DE LA FLANDRE. by DON DONGO YEMO

16 05 2010

DE L’INDEPENDANCE DU CONGO A L’INDEPENDANCE DE LA FLANDRE.

regards croisés sur la Belgique impériale.

Don DONGO YEMO

Ils ont eu un vent de panique au moment de l’indépendance du Congo. Ils ont préféré lâcher prise mais ils ont seulement changé les formes, les noms. Ok on vous donne l’indépendance mais on joue sur un autre tableau, derrière on mettra maintenant un noir en tête et puis le bizness continue. Et c’est là où Lumumba les a surpris parce qu’il ne composait pas. Il n’y avait pas de compromis avec lui. Il voulait la dignité des congolais. Alors ils ont crée une sécession pour avoir la région la plus riche et quand on arrive à liquider Lumumba pour mettre Mobutu à sa place, donc plus besoin de sécession, eux-mêmes envoient les casques bleues pour reprendre cette région et la donner à Mobutu, leur homme. Et quand tu réfléchis, tu te dis, en fait l’indépendance on l’a jamais eu. Y’a jamais rien eu en fait en 41 ans. Il y a toujours eu un contrôle. Sauf Lumumba qui a porté seul l’indépendance quelques temps.

J’étais à Kin l’année passée, je vous assure il y a un sentiment d’insécurité terrible. On le sent. Il y a des gens dangereux là bas. Tout le monde a peur et quand tout le monde a peur, c’est incontrôlable. Ca me ferait peur de rentrer à Kin, voila je m’installe en tant qu’entrepreneur, ça tourne, tu te crée des jaloux, tu sais pas ce qui va t‘arriver la nuit. Ca fait peur et quand le soir tu veux dormir, tu sors dans la rue, tu sens qu’il n’y a pas d’autorité. Tu peux te faire fouetter grave.
On fait des choses pour faire peur à la population, à l’époque de Mobutu, je me souviens, gamin, d’un bandit qui soi-disant arrachait la pomme d’Adam pour la revendre. Il y a eu plein de morts à cette époque à Kinshasa. Je pense que c’est le pouvoir dictatorial qui fait ça pour faire peur à la population, juste pour créer un état de peur. Plus les tentatives de coup d’état, on vous réveille la nuit, quelqu’un a pris la radio et s’autoproclame président. Ca permet de liquider tous les opposants. Vous êtes condamnés !
Dans le subconscient même des congolais il y a une peur d’être découpé qui s’est installée, et ils la transmettent dans les gènes et quand tu leur parles encore de tueur qui arrache la pomme d’Adam pour la revendre…
Je pense que ce genre de choses est organisé par le pouvoir parce qu’il y a toujours des coïncidences de période, élections…, ça a toujours été comme ça. Le gars arrachait la pomme d’Adam pour l’Europe pour faire des recherches.
C’est un couvre feu sans le dire, comment ne pas avoir peur ? Parce que si le type n’est pas un débile mental ou un détraqué ou un tueur en série je ne vois pas dans quel intérêt commencer à découper. Dingue ! Est-ce qu’on l’a attrapé ? Le phénomène s’est arrêté, si c’était un malade il aurait continué. C’est le pouvoir, prêt à tout pour être là. Pourquoi le gars tue comme ça ? Pour de l’argent ! Dans ce genre de régimes il y a quand même des bourreaux, des vrais bourreaux des gens qui sont payés et qui en sont arrivé à ce stade là. Des bourreaux sanguinaires. Même du temps de la colonisation, ces bourreaux étaient déjà là. C’étaient des Congolais.

Je suis né sous Mobutu, j’ai fait jusque ma troisième là bas puis je suis arrivé ici en Belgique, j’ai fais 4 ou 5 de primaire, puis je suis rentré au Congo et je suis de retour ici depuis 12 ans maintenant.
J’ai fait mes primaires à Flagey et quand je suis rentré j’ai bien vu le système, j’ai compris les choses, j’ai vécu les deux pillages, le pouvoir dans la rue.
J’ai vécu une enfance magnifique. Ca a commencé à déraper quand on a eu le multipartisme. Avant ça, il y a avait de l’organisation, on venait en vacances ici en Belgique, tu allais à la banque, ma mère travaillait chez air Zaïre, elle avait 20 000 francs belges par enfants pour les vacances. C’était des francs belges, il y avait une organisation. J’étudiais dans une école privée, c’était des livres du Congo, édités là-bas, tout était zaïrois et ça marchait, les livres étaient parfaits. L’école, l’enseignement, tout était organisé. Après on a senti que ça fonctionnait plus, les banques ne fonctionnaient plus, l’argent commençait à se changer dans la rue. Ca c’est quand Mobutu a lâché un peu pour aller un peu se réfugié à Gwadolité, son palais dans la jungle, où soit disant il laissait faire le gouvernement après la conférence nationale. Il y avait plus rien qui tournait.
Avant il y avait des fins d’année franchement on mangeait. J’étais dans un milieu privilégié mais on ne sentait pas que le petit peuple souffrait autant. Après 91, l’inflation galopait à un niveau pas possible. On ne savait pas pourquoi Mobutu était parti. Il a dit qu’il devenait arbitre et laissait faire le gouvernement. L’inflation galopait à un niveau pas possible. Mobutu disait qu’il n’intervenait plus dans la gestion publique tout simplement. C’était au gouvernement de faire les choses. Avant ça, il y avait deux fois par an des consultations populaires où Mobutu recevait le peuple. On mettait une tribune où les gens venaient apporter leur problème et il essayait de les résoudre. C’était un peu à la manière d’un village, pas comme dans les sociétés modernes, avec la chanson « papa est là, on n’a plus faim ». Mobutu essayait de répondre à des souffrances comme un chef de famille tout simplement.