La famille en crise, pourquoi autant de divorces ? MARIE JAMAR

21 04 2010

La famille en crise, pourquoi autant de divorces ?

Avant, les femmes ne pouvaient pas se marier comme elles l’entendaient. Les jeunes filles étaient mariées dès leur plus jeune âge. C’était leur père qui choisissait leur futur mari. Ce mariage avait surtout pour but de réunir deux familles. Par contre, le divorce était formellement interdit. Celui ou celle qui voulait divorcer déshonorait sa famille.

Aujourd’hui, les jeunes se marient de moins en moins. Ils sont plutôt pressés de fonder une famille car les études se prolongeant pour chacun d’entre eux, passer un certain âge l’envie d’être parent devient pressant. Ils se lancent, parfois trop vite… Cette envie est, entre autre, influencée par notre société de consommation. Les concessions et les compromis sont deux mots que les couples d’aujourd’hui ne connaissent plus.

En outre, de nos jours, la majorité des femmes travaille. Les boulots d’« hommes » se féminisent de plus en plus, la femme prend des fonctions d’hommes. Mais la femme, en plus, garde ses fonctions de « bonne ménagère » à la maison, alors que les hommes ne mettent pas plus la main à la patte.

Toutes ces modifications des milieux de vie engendrent donc beaucoup de stress et de tensions entre les conjoints qui, avant, étaient moindres, voire inexistants. Tous ces nouveaux problèmes font que les conjoints ne s’entendent plus, se disputent et s’éloignent.

Malgré toutes ces embuches, ces jeunes adultes gardent espoirs et fondent quand même leur famille. En plus de leurs problèmes de stress et autres, les nouveaux parents sont à nouveau confrontés aux aléas de la vie suite à leur nouveau statut, celui de parent. Les enfants, au fur et à mesure qu’ils grandissent, créent différents problèmes. Eux-aussi, ils subissent les influences de notre société de consommation. Il en résulte qu’ils en demandent toujours plus à leur parent et que ceux-ci éprouves de plus en plus de difficulté à les contenter. Avant, l’éducation des enfants étaient plus rigide et les enfants demandaient beaucoup moins.

Tant que les enfants sont jeunes, les parents tentent, pour le bien de leurs bambins, de rester ensemble et de « survivre » à la tempête. Mais, une fois que ce sont  des adolescents en « âge de comprendre », cette tempête devient un ouragan, les disputes deviennent des grosses grognes, … et les accalmies se font devant les tribunaux avec les avocats de chacun.

En conclusion, je dirais que tous ces facteurs de stress et les problèmes de gestion de la vie courante font que les conjoints ne prennent plus le temps de communiquer sainement et donc pensent qu’ils ne sont plus faits pour vivre ensemble et se séparent.

Aujourd’hui, le divorce est devenu une banalité !

MARIE JAMAR

Bibliographie :

Yahoo France, (n.d.). Mariage et divorce. Retrieved April, 10, 2010, from Yahoo Web site: http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20090602012859AAfOqyk





La famille en crise. Pourquoi tant de divorces ? Stéphanie Weijenberg

21 04 2010

La famille en crise. Pourquoi tant de divorces ?

Aujourd’hui comme beaucoup d’autres jeunes, je me pose la question de savoir s’il est toujours possible de fonder une famille sans que celle-ci ne soit divisée en deux camps : d’un coté la mère et de l’autre le père. Le doute provient du fait que depuis quelques années, on constate que la tendance s’est inversée, les couples qui « tiennent » font l’exception. Petite, je me rappelle que les enfants ayant des parents séparés ne représentaient qu’une minorité. Maintenant, c’est avec des grands yeux qu’on vous observe lorsque vous annoncez que les vôtres sont toujours ensembles. Mais pourquoi tant de ménages brisés ? Je pense avoir des éléments de réponses. Pour moi, l’évolution de la société est un facteur que l’on doit obligatoirement prendre en considération. A l’époque, la femme n’avait pas le même statut, celle-ci était condamné à rester chez elle pour faire les taches ménagères, l’éducation des enfants, la cuisine … Et puis un jour, la femme a réussi à s’imposer, elle n’est plus la mère au foyer d’autre fois. En effet, elle combine son ménage et son travail. Tout comme un homme, elle va gagner sa croute sur le marché de l’emploi. C’est la liberté et l’indépendance qui s’ouvre à elle. Sans revenus, il n’y a pas de choix possible, il faut rester auprès de la personne qui vous assume. Pour vivre, il faut manger et boire et pour cela, il faut payer. Il n’y a donc aucun échappatoire, il faut rester avec son époux même si l’amour pour lui s’estompe au fil du temps. Ce temps est révolu. Si on ne se comprend plus, la femme comme l’homme peut prendre la porte sans laisser derrière soi une famille dans le besoin. L’accès au travail pour la femme a pour conséquence que celle-ci peut prendre son envol car dorénavant, elle sait se prendre en charge financièrement. Travailler, c’est vendre des heures qu’on preste pour faire une activité, mais c’est aussi rencontrer des personnes, créer des affinités. Personne n’est à l’abri. Effectivement, on peut toujours « tomber » sur une personne qui ne vous laissera pas indifférent. Celle-ci peut vous plaire et sans rien pouvoir y faire, elle vous coupera le souffle, vous nouera la gorge, fera accélérer votre rythme cardiaque … Mais pour que celui puisse arriver, il faut sortir de chez soi et c’est d’ailleurs ce que tout le monde fait en allant travailler. Mais même, hormis le boulot, les couples que j’appellerai « modernes », la nouvelle génération, la mienne c’est une nouvelle vision de la vie à deux. On sort avec ses amis sans son partenaire, on a des amis du sexe opposé, on part en vacances chacun de son coté … On autorise pleins de choses, jusqu’au jour où on succombe au charme d’une autre personne. C’est un jeu dangereux car il ne faut pas oublier qu’il y a toujours mieux que soi et que nous ne sommes pas uniques. Pourtant, malgré les risques que cela incombent, je pense que c’est inévitable, et qu’il faut évoluer avec son temps c’est-à-dire qu’il faut pouvoir faire des choses avec et sans son partenaire. Il faut pouvoir accorder sa confiance, c’est une valeur essentielle, il faut impérativement la retrouver dans la relation sinon, celle-ci est vouée à l’échec. Enfin, je dirai pour terminer qu’aujourd’hui la difficulté c’est de trouver un équilibre. Il faut que dès le départ que les personnes soient sur la même longueur d’onde. Il doit y a avoir au préalable une discussion, avec des accords communs. Il est possible qu’un amour dure toute une vie à condition de faire des concessions, de toujours laisser place à la communication. Mais je dirai aussi que l’image qu’on a de l’amour est influencée par l’histoire de nos parents.

Weijenberg Stéphanie





La virginité préconjugale. par Gentiane Dupriez. Liège Belgique

21 04 2010

La virginité préconjugale.

Notre société a été habituée depuis des siècles et des siècles à faire de la virginité une sorte de sacre, et de sa perte un rituel de passage. Un peu comme si la virginité définissait la personne, la classifiait dans l’une ou l’autre catégorie, pure ou impure, innocente ou dépravée. Hors, peut-on donner à un acte physique une telle importance ? Avant de s’aventurer sur ce terrain, il me semble primordial de se pencher sur la définition exacte de la virginité.

La virginité enveloppe-t-elle d’autres particularités que la pénétration sexuelle ? De nombreux auteurs se sont déjà penchés sur le sujet, ainsi, nous pouvons lire que selon Saint Augustin, philosophe reconnu, la perte de la virginité ne peut se faire sans le consentement de la personne. Dès lors, la virginité se revêt  d’un caractère moral tout particulier, puisqu’un viol, même s’il y a défloraison physique, n’aurait plus pour conséquence la perte de la virginité, seulement le déchirement de l’hymen. Dans le sens opposé une provocation sexuelle extrême ou des pratiques sexuelles intenses évitant la pénétration (tels que les rapports bucco-génitaux, sodomie etc.) provoqueraient une perte fictive de la virginité,  c’est ce que l’on appelle la conscience de sa sexualité (et donc de sa virginité). Ainsi, dans une dimension plus philosophique, la virginité se définit à la fois comme une réserve du corps et de l’âme, elle se détache du corporel pur pour le surpasser par de valeurs spirituelles. La virginité perdrait son caractère purement physique pour devenir morale spirituelle, comme si seule la défloraison de l’âme comptait.

Dès lors, l’importance de préserver sa virginité pour une personne bien particulière, celle avec laquelle on choisit de faire vœux de fidélité et d’amour éternel, revient-elle sur le devant de la scène ? Faudrait-il se préserver moralement afin d’arriver l’esprit chaste, dénué de toute souillure ? Et peut-on en l’occurrence parler de souillure ?  Il est vrai que lorsque l’on aime une personne, on peut avoir l’envie de n’avoir connu rien d’autre, de ne s’être donné à aucun autre et face à cela avoir le désir qu’elle non plus n’ait jamais connu d’autres caresses sur son corps, d’autres corps entre ses mains. Mais comment savoir avant cela que cet être nous est destiné ? Comment le reconnaître sans le connaître au plus profond de lui ? Peut-on décider de passer notre vie aux côtés de quelqu’un avant de l’avoir connu dans la plus stricte intimité ? N’est ce pas en quelque sorte s’engager à l’aveugle dans la plus belle et plus importante des aventures ?  En poussant la réflexion un peu plus loin, on peut se demander quelles sont les conséquences réelles de l’acte sexuel si seul le corps s’est trouvé possédé lors de l’étreinte… L’esprit peut-il en ressortir immaculé ? Et si tel est le cas, cela n’a plus rien de comparable avec un rapport sexuel échangé entre deux personne amoureuses qui, elles, ne pourrons jamais ressortir indemnes de leur échange sexuel, de leur acte d’amour.

D’autre part, attendre le mariage pour découvrir les plaisirs de la chaire, c’est risquer de s’engager avec une personne sur le plan moral sans avoir aucune idée de l’importance des connivences physiques. Et, il me semble, qu’un mariage ne peut fonctionner sans une totale harmonie entre les deux êtres qui se choisissent, soit une harmonie tant physique que spirituelle. Nos vies sont, de par les incroyables progrès médicaux, de plus en plus longues ; ainsi le mariage se trouve lui aussi prolongé de quelques années et dès lors, il est indispensable qu’une union se fasse en toute connaissance de cause. Ceci ne signifie pas que tout doive être connu de l’autre, mais simplement, que les êtres qui s’engagent dans une telle entreprise doivent avoir eu la possibilité de disposer d’un maximum d’informations avant de signer, de s’engager pour leur vie entière. Sans quoi, comment peut-on rêver à une union qui durerait jusqu’à la fin d’une vie ? Comment peut-on espérer qu’un mariage puisse subsister aux aléas de la vie si les mariés se sont engagé à la légère, sans avoir idée de ce qu’éatit l’autre dans cette intimité toute particulière de l’amour physique ?

Ajoutons à cela que les avancées de la médecine permettent aux femmes également d’avoir la possibilité d’explorer leur sexualité… Plus (ou presque plus) de risque de voir une bêtise de jeunesse avoir des répercussions sur toute une vie, sur plusieurs même. La pilule et les préservatifs accessibles à tous dans notre société nous permettent, à nous les femmes d’explorer notre sexualité à la manière dont les hommes l’on toujours fait !   Encore un domaine dans lequel, nous voilà sur pied d’égalité avec nos homologues masculins. Cette ouverture sur la sexualité permet donc aux jeunes gens de découvrir le sexe opposé sans que des conséquences regrettables ne viennent entacher ces instants de semi-innocence, de découverte de soi et de l’autre.

Notons toutefois que la possibilité d’une sexualité plus précoce n’est pas sans risque. Les jeunes filles se donnent en échange de quelques mots tendres ou par peur de perdre leur amoureux du mois. Les gestes sont maladroits, parfois pas assez attentionnés, et des blessures se créent laissant des adolescents avec une idée erronée de l’amour physique.

Ainsi donc, il semble primordial de  découvrir sa sexualité avant de procéder à un engagement ad vitam aeternam. Mais une telle exploration doit se faire dans les règles de l’art, dans un profond respect de soi et de l’autre afin de préserver non pas sa vertu, ou son innocence comme il en était question autre fois, mais une forme de dignité toute nouvelle. Une dignité faite d’amour de la chaire, de découverte de soi et de l’autre, afin d’être certain le jour du mariage de faire le meilleurs des choix.

Gentiane Dupriez. Liège Belgique