LA PORNOGRAPHIE EST ELLE UN ZOO HUMAIN ? By Anemone de Neef

29 04 2010

LA PORNOGRAPHIE EST ELLE UN ZOO HUMAIN ?

La question ici est de savoir si la pornographie est un lieu d’exposition de personnes pour satisfaire à la curiosité d’autrui comme dans les zoos humains mis en  place dans certains pays durant les 18èmes et 19èmes siècles.

Entrons dans le vif du sujet. Selon le dictionnaire Larousse, la pornographie est « la présence de détails obscènes dans certaines œuvres littéraires ou artistiques ; publications, spectacles, photos, etc., obscènes ». Si nous savons tous ce que sont les zoos, nous ne savons pas tous ce qu’étaient les zoos humains. En tout cas je l’ignorais jusqu’à la visualisation du documentaire de Pascal BLANCHARD qui relate l’apparition de ces zoos en Europe aux Etats Unis et en Afrique du Sud. Selon l’auteur et acteur Pierre Elie FERRIER, plus couramment connu sous le nom de Pef, le zoo est une « sorte de prison dans laquelle on place les animaux pour que les humains puissent les voir de près ». Les zoos humains quant à eux, mettent en scène les populations différentes des occidentaux qui de fait sont déclarées comme étant « exotiques ». Ces gens sont considérés comme sauvages et à éduquer surtout dans le contexte de colonisation qui régnait à l’époque. Moi-même étant issue d’une ancienne colonie, j’ai été excédée et j’ai éprouvé beaucoup de colère à la vue de ce documentaire. Ce genre de films fait jaillir les blessures profondes, mais toujours apparentes de l’esclavage et du colonialisme, qui sont des sujets très sérieux. De ce fait, comparer la pornographie, qui est un sujet trivial à ces zoos humains me semble inapproprié. Rappelons que la pornographie est réservée à une classe de la population censée être adulte (de plus de 18 ans). Cela consiste en des récits, des films ou photos qui mettent en scène la sexualité d’autres personnes. La vocation première de la pornographie est de divertir. L’actrice Tiffany Hopkins la définit comme « avant tout un objet de divertissement qui a pour finalité la masturbation ».Et cela prend tout son sens  concernant les routiers qui passent beaucoup de temps seuls, ainsi que dans l’univers carcéral. Certaines personnes considèrent cela comme un outil pédagogique, car en absence de discussions ouvertes sur la sexualité, certaines personnes ne trouvent que ce moyen pour s’informer à propos de la réalité de l’acte sexuel quoi qu’un peu exagérée dans ces films. Après tout, c’est juste la mise en scène de la sexualité des autres cela est cru et souvent vulgaire, mais c’est le reflet de la sexualité de tout à chacun, les gros plans en plus et les dialogues en moins. Pour l’auteur André BRETON, la pornographie « c’est l’érotisme des autres ». La où le danger persiste, c’est lorsque des personnes non averties telles que les enfants y sont confrontées (ce qui est de plus en plus coutume à l’heure actuelle) et quand les enfants en sont les victimes dans la pédopornographie.

Je peux cependant comprendre pourquoi cet amalgame entre pornographie et zoos humains peut être fait. En effet, les expositions mettaient en scène des acteurs rémunérés. Même si cette rémunération n’était que substantielle ou symbolique, ils jouaient bel et bien le jeu et permettait l’enrichissement des impresarios et autres organisateurs de ces expositions de l’époque. La pornographie elle aussi est une manne financière pour les pays même si elle est et à toujours été critiquée, selon le site wikipédia un site pornographique peut gagner entre 10 000 et 15 000 dollars chaque jour. Mis à part le coté financier, les deux exposent des gens dans une espèce de pseudo réalité où on ne montre pas la personne dans son entièreté mais on fait abstraction de tout détail superflu que le public ne veut pas connaître. Dans les zoos les occidentaux cherchent à voir de l’exotique, de la différence ca ne les intéresserait pas de voir des « nègres » parler un français parfait. De même que la pornographie à juste pour but de montrer du sexe cru. Les gens qui regardent ces films ou ces photos ne veulent pas de grande romance, ni d’histoire dramatique, et on leur donne ceux qui veulent. Les deux réalisent les fantasmes d’autrui. Ces populations venues d’ailleurs mettaient en pratique l’imagination des occidentaux, la pornographie réalise les fantasmes de tout un chacun (ou tente de s’en rapprocher).

En conclusion, les zoos humains et la pornographie mettent en scène des personnes qui jouent un rôle. Même si cela peut être critiquable ou dégradant pour l’opinion publique. La pornographie est un métier  et représente un choix de carrière pour certaines personnes. Cependant, même si les gens qui y participaient étaient volontaires, les zoos humains ont laissé des cicatrices trop grandes, et les séquelles de ces expositions vont jusqu’à la façon dont les étrangers et les noirs en particulier sont perçus et traités jusqu’à présent dans les pays développés. Donc je pense qu’un tel sujet n’est pas à mettre au regard d’un thème aussi léger que la pornographie.

Anémone DE NEEF

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PORNOGRAPHIE ET ZOO HUMAIN? By Rachel Kinuani

29 04 2010

La pornographie est elle un zoo humain ?

La plupart d’entre nous serons étonnés de l’emploi des mots pornographie et  zoo humain dans la même phrase. En effet, le terme pornographie, nous fait penser à une représentation d’actes sexuels dans une œuvre artistique, littéraire ou cinématographique .Mais auprès, du grand public, la première idée est celle des films érotiques même si l’on peut retrouver des œuvres littéraires ou autres œuvres artistiques  à caractère pornographique tandis que le mot zoo humain désigne une attitude culturelle qui a prévalu, il y a de cela un  siècle et qui était appliquée par les pays  européens pour légitimer leur désir de colonisation et  approuver  le besoin de supériorité de la race blanche et donc  ainsi à promouvoir du racisme. Comme, je le disais, de premier abord, nous n’avons pas l’impression qui existe un lien quelconque entre ces deux notions. Cependant, tâchons de voir si réellement ces 2 termes  ne trouvent pas convergence  quelque part. Se basant sur le documentaire  de Arte tv‘‘ ZOO HUMAIN,AFROMOVIES’’ et après avoir fait quelques recherches sur internet, nous remarquons que le zoo humain était une pratique raciste visant à rabaisser les peuples dit ‘sauvages’ par la race blanche pour le simple fait qu’ils étaient différents et n’avaient pas la culture européenne. Dans  ces zoo humains, les blancs exposaient  les autres peuples telles des bêtes de cirque dans des cages ou les laissant à des jeux qui avaient pour seul but de les assujettir ,citons comme exemple de ces jeux humiliants , le lancée de pièce de monnaie dans l’eau que les enfants  noirs devraient aller chercher tel un petit chien qu’on envoie aller chercher un os pour amuser les blancs circulant dans leurs pirogues. Ces zoo humains  créaient auprès du public un sentiment de pitié, mépris, dégout ou encore  supériorité à l’égard de leurs semblables qu’ils considéraient pourtant si différents et si inférieures. Mais aussi, ces Zoo Humains ont rapporté énormément d’argent à leurs concepteurs et ont pu justifier le désir de colonisation qui a conduit à  de vols considérables de richesses  des colonies de la part de métropoles. La pornographie met évidence les actes obscènes, à conation sexuels dans les œuvres artistiques que ce soit littéraire, cinématographique…Cependant, sa forme la plus populaire est  les films pornographiques car plus frappants car ce sont les hommes qui en sont les acteurs. Dans ces films, l’on nous proposent des hommes et des femmes se livrant à des pratiques  sexuelles  de tout genre dans sa forme la plus sauvage comme on pourrait le dire le ‘’sexe pour le sexe’’, sortant du cadre où l’homme en tant qu’être aimé ou aimant voudrait partager son intimité avec un être cher, choisi. En plus, ses ébats sexuels sont pour l’amusement du grand public comme si ces hommes n’avaient aucun amour propre et livrant ainsi leur intimité à qui le voulait. En expliquant ces 2 notions, nous pouvons comprendre qu’en effet, la pornographie et le Zoo humain trouvent des points de convergence. En effet, dans le Zoo humain comme dans la pornographie, l’homme est réduit à son état d’animal. Dans le premier cas, considéré comme inférieur par rapport à  l’homme blanc ,l’homme dit ‘sauvage’ se voit placer dans des cages  ou derrière des grilles tel un animal féroce pour être soumis à l’observation de spectateurs et dans le cas de la pornographie, ce n’est pas tant sur le plan du lieu où se tourne ces films pornographiques mais surtout ce qu’on y fait  qui nous pousse à croire que l’homme en est réduit à son état d’animal. En effet, je suppose que pour qu’un homme comme toi et moi ,s’adonne à de telles pratiques pour un divertissement d’un public, je suppose qu’il doit faire abstraction de sa honte, sa gêne, sa pudeur , son éthique…et ne mettre en avant que son plaisir, ce qui me fait penser  à l’appellation ’’bêtes de sexe’’ qu’on attribue aux acteurs X. Néanmoins, je respecte les personnes qui ont choisi ce chemin comme gagne pain de part leur propre volonté et qui assument leurs actes .cependant, malheureusement

à l’image de ces européens qui allaient chercher les noirs en Afrique, les indiens en Amérique… sans  tenir compte de leurs avis  pour alimenter leurs zoo humains, les proxénètes vont recruter les filles(mineures  d’âge parfois)  ne pouvant généralement  pas se défendre surtout dans les pays en voie de développement où les droits humains ne sont pas respectés par tous pour qu’elles s’adonnent  à la prostitution et qu’ensuite elles utilisent pour des œuvres  à caractère pornographique. Certes, c’est un peu exagéré et fort de comparer la pornographie au zoo humain néanmoins, l’on a pu remarqué que dans la pornographie ,l’homme est réduit à son état d’animal obéissant à ses pulsions sexuelles ou  encore à l’appât du gain, laissant sa nature animale l’emportait sur la raison qui nous impose une manière d’être en société et nous procure une certaine éthique. Evidemment, les acteurs X ne sont pas inférieurs aux autres hommes , seulement, je pense que pour exercer ce métier, ils font sortir l’instinct d’animal qui existe en chacun de nous.

RACHEL KINUANI





La Virginité avant le mariage. By ABERI-MOSKA GREGORY

29 04 2010


LE BIEN FONDE DE LA VIRGINITE AVANT LE MARIAGE

Le terme bien-fondé signifie légitime, ici on pourrait le rapporter a l’ampleur véridique qu’a le fait de devoir rester vierge jusqu’au mariage. Quant a la virginité, c’est le fait de n’avoir jamais eu de relation sexuelle. Est-ce normal de souhaiter n’avoir aucune relation sexuelle avant son mariage?

Tout d’abord nous pourrons remarquer que l’importance a la virginité avant le mariage a eu un évolution dans le temps, pour ensuite nous intéresser  aux différents éléments qui pousseraient une personne, aujourd’hui, à adopter cette tendance.

On peut tout d’abord mettre l’accent sur le fait que l’état de virginité n’a pas le même aspect chez l’homme et la femme. On ne peut distinguer un homme vierge d’un homme ayant déjà eu des relations sexuelles par la simple vision de son anatomie. Alors que chez la femme la situation est plus marquante, en effet l’hymen d’une pucelle* est rompu au cours du premier rapport sexuel. A savoir que l’hymen est la membrane fermant, en partie, l’orifice externe du vagin de la femme vierge.

Jadis, la question du bien fondé de la virginité avant le mariage ne se poser pas. Il était courant pour une femme de connaitre sa première relation sexuelle avec son propre époux. Cela était d’autant plus marqué par le fait que les femmes  se marier souvent très jeunes, vers l’âge de 13-14ans, des la période des première règles, la puberté.

De nos jours, la question de la virginité avant le mariage produit d’énorme débats dans les différents milieux culturels. En effet certaines jeunes filles sont contraintes de ne connaitre aucun homme avant leur noces. Cela a pour intérêt de montrer la pureté de la futur marier…. Et surtout de la famille. On retrouve ici l’importance de la famille, surtout dans les familles issues de pays dit du Sud. Elle exercera une pression sur la jeune demoiselle, et souvent contre son gré. On pourrait citer par exemple les nombreux cas de femme s’ayant refait l’hymen pour prouver leur « innocence »  le jour de leur mariage ou la technique de la viande saignante inséré dans la cavité vaginale pour ainsi duper le jeune époux. L’exemple le plus marquant est celui du mariage éphémère annulé, a Lille, en France, par un marie n’ayant trouver sa femme vierge alors que celle-ci lui en avait affirmer le contraire, selon sa volonté.

De plus, on remarque que le bien fondé de la virginité avant la première nuit de noces d’une femme a aussi une dimension religieuse, spirituelle. Bien que le cas précédent tire souvent son origine de la religion nous allons marquer ici le lien entre la femme et Dieu. Les saintes écritures monothéistes nous réveles l’importance de ce bien fondé en nous parlant du lien de sang par exemple chez les chrétien. En effet le premier acte sexuel provoquera la rupture de l’hymèn, et donc la saigné de la femme. Cet idéologie est, pourons dire, revenu a la mode. On peut citer ici certaines star hollywoodiennes tel Miley Cyrus ou les Jonas Brother faisant gage de virginité avant le mariage: le vœux de chasteté. Quoique la règle parfois modifié, par ailleurs, l’idée reste la même. La pression est ici divine. Elle s’exprime par la fois que l’Homme a envers son Dieu, l’envie de se préserver pour son époux(se).

En outre, la dernière remarque, le dernier élément pouvant pousser quelqu’un à ne pas se laisser toucher avant le mariage est de type plus personnel, d‘une part par respect de soi, touchant le moral et d’une autre d‘un aspect plus psychologique. On constate que de moins en moins de jeune se disent croyant, mais cependant cette volonté de virginité avant le mariage est en expension ces dernières année.

Du point de vue morale la plus part des jeunes filles se disent vouloir se donner a leurs époux. Ce serait selon elles une question de respect. Ou encore croient que coucher avec son « petit ami » n’est pas tolérable car il n’y a aucune stabilité, même si les sentiments sont profond. « J’attends le bon » disent souvent les personnes dans ce cas la.

Du point de vue psychologique certaines ou certains refuse les actes sexuelles avant le mariage par peur. Peur de ne pas satisfaire son partenaire ou de ne pas être à la hauteur. Ou tout simplement la peur de l’inconnu : « Je ne me sens pas prête ». Alors que ainsi marié la peur ne se ressentirait pas car leur but est souvent d’avoir des enfants.

Par opposition à tout ce qui vient d’etre dit sur ce bien fondé, on pourrait mettre en lumière le fait que le mariage est de moins en moins fréquent aujourd’hui. Des personnes vivent et ont des enfants, en couple, sans etre mariè au préalable.

On remarque que les bien fondé de la virginité avant le mariage c’est un tant soit peu dégradé au cours du temps. On voit bien l’importance que la religion avait dans le temps. Les évolutions sociales ont fait évolué tout cas. La séparation de l’église et de l’état, et les droit de la femme dans le monde entier ont permis cette évolution. L’éducation sexuelle permet de mettre la sexualité a la page comme un sujet banal, alors que tabou il y quelques années. Pour de nombreuses personnes et dans de nombreuses cultures cette question n’a pas lieu de se poser mais si tu ne souhaites pas te marier, dois-tu renoncer à ta sexualité pour autant?

ABERI-MOSKA GREGORY





La famille en crise, pourquoi autant de divorces ? MARIE JAMAR

21 04 2010

La famille en crise, pourquoi autant de divorces ?

Avant, les femmes ne pouvaient pas se marier comme elles l’entendaient. Les jeunes filles étaient mariées dès leur plus jeune âge. C’était leur père qui choisissait leur futur mari. Ce mariage avait surtout pour but de réunir deux familles. Par contre, le divorce était formellement interdit. Celui ou celle qui voulait divorcer déshonorait sa famille.

Aujourd’hui, les jeunes se marient de moins en moins. Ils sont plutôt pressés de fonder une famille car les études se prolongeant pour chacun d’entre eux, passer un certain âge l’envie d’être parent devient pressant. Ils se lancent, parfois trop vite… Cette envie est, entre autre, influencée par notre société de consommation. Les concessions et les compromis sont deux mots que les couples d’aujourd’hui ne connaissent plus.

En outre, de nos jours, la majorité des femmes travaille. Les boulots d’« hommes » se féminisent de plus en plus, la femme prend des fonctions d’hommes. Mais la femme, en plus, garde ses fonctions de « bonne ménagère » à la maison, alors que les hommes ne mettent pas plus la main à la patte.

Toutes ces modifications des milieux de vie engendrent donc beaucoup de stress et de tensions entre les conjoints qui, avant, étaient moindres, voire inexistants. Tous ces nouveaux problèmes font que les conjoints ne s’entendent plus, se disputent et s’éloignent.

Malgré toutes ces embuches, ces jeunes adultes gardent espoirs et fondent quand même leur famille. En plus de leurs problèmes de stress et autres, les nouveaux parents sont à nouveau confrontés aux aléas de la vie suite à leur nouveau statut, celui de parent. Les enfants, au fur et à mesure qu’ils grandissent, créent différents problèmes. Eux-aussi, ils subissent les influences de notre société de consommation. Il en résulte qu’ils en demandent toujours plus à leur parent et que ceux-ci éprouves de plus en plus de difficulté à les contenter. Avant, l’éducation des enfants étaient plus rigide et les enfants demandaient beaucoup moins.

Tant que les enfants sont jeunes, les parents tentent, pour le bien de leurs bambins, de rester ensemble et de « survivre » à la tempête. Mais, une fois que ce sont  des adolescents en « âge de comprendre », cette tempête devient un ouragan, les disputes deviennent des grosses grognes, … et les accalmies se font devant les tribunaux avec les avocats de chacun.

En conclusion, je dirais que tous ces facteurs de stress et les problèmes de gestion de la vie courante font que les conjoints ne prennent plus le temps de communiquer sainement et donc pensent qu’ils ne sont plus faits pour vivre ensemble et se séparent.

Aujourd’hui, le divorce est devenu une banalité !

MARIE JAMAR

Bibliographie :

Yahoo France, (n.d.). Mariage et divorce. Retrieved April, 10, 2010, from Yahoo Web site: http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20090602012859AAfOqyk





La famille en crise. Pourquoi tant de divorces ? Stéphanie Weijenberg

21 04 2010

La famille en crise. Pourquoi tant de divorces ?

Aujourd’hui comme beaucoup d’autres jeunes, je me pose la question de savoir s’il est toujours possible de fonder une famille sans que celle-ci ne soit divisée en deux camps : d’un coté la mère et de l’autre le père. Le doute provient du fait que depuis quelques années, on constate que la tendance s’est inversée, les couples qui « tiennent » font l’exception. Petite, je me rappelle que les enfants ayant des parents séparés ne représentaient qu’une minorité. Maintenant, c’est avec des grands yeux qu’on vous observe lorsque vous annoncez que les vôtres sont toujours ensembles. Mais pourquoi tant de ménages brisés ? Je pense avoir des éléments de réponses. Pour moi, l’évolution de la société est un facteur que l’on doit obligatoirement prendre en considération. A l’époque, la femme n’avait pas le même statut, celle-ci était condamné à rester chez elle pour faire les taches ménagères, l’éducation des enfants, la cuisine … Et puis un jour, la femme a réussi à s’imposer, elle n’est plus la mère au foyer d’autre fois. En effet, elle combine son ménage et son travail. Tout comme un homme, elle va gagner sa croute sur le marché de l’emploi. C’est la liberté et l’indépendance qui s’ouvre à elle. Sans revenus, il n’y a pas de choix possible, il faut rester auprès de la personne qui vous assume. Pour vivre, il faut manger et boire et pour cela, il faut payer. Il n’y a donc aucun échappatoire, il faut rester avec son époux même si l’amour pour lui s’estompe au fil du temps. Ce temps est révolu. Si on ne se comprend plus, la femme comme l’homme peut prendre la porte sans laisser derrière soi une famille dans le besoin. L’accès au travail pour la femme a pour conséquence que celle-ci peut prendre son envol car dorénavant, elle sait se prendre en charge financièrement. Travailler, c’est vendre des heures qu’on preste pour faire une activité, mais c’est aussi rencontrer des personnes, créer des affinités. Personne n’est à l’abri. Effectivement, on peut toujours « tomber » sur une personne qui ne vous laissera pas indifférent. Celle-ci peut vous plaire et sans rien pouvoir y faire, elle vous coupera le souffle, vous nouera la gorge, fera accélérer votre rythme cardiaque … Mais pour que celui puisse arriver, il faut sortir de chez soi et c’est d’ailleurs ce que tout le monde fait en allant travailler. Mais même, hormis le boulot, les couples que j’appellerai « modernes », la nouvelle génération, la mienne c’est une nouvelle vision de la vie à deux. On sort avec ses amis sans son partenaire, on a des amis du sexe opposé, on part en vacances chacun de son coté … On autorise pleins de choses, jusqu’au jour où on succombe au charme d’une autre personne. C’est un jeu dangereux car il ne faut pas oublier qu’il y a toujours mieux que soi et que nous ne sommes pas uniques. Pourtant, malgré les risques que cela incombent, je pense que c’est inévitable, et qu’il faut évoluer avec son temps c’est-à-dire qu’il faut pouvoir faire des choses avec et sans son partenaire. Il faut pouvoir accorder sa confiance, c’est une valeur essentielle, il faut impérativement la retrouver dans la relation sinon, celle-ci est vouée à l’échec. Enfin, je dirai pour terminer qu’aujourd’hui la difficulté c’est de trouver un équilibre. Il faut que dès le départ que les personnes soient sur la même longueur d’onde. Il doit y a avoir au préalable une discussion, avec des accords communs. Il est possible qu’un amour dure toute une vie à condition de faire des concessions, de toujours laisser place à la communication. Mais je dirai aussi que l’image qu’on a de l’amour est influencée par l’histoire de nos parents.

Weijenberg Stéphanie





La virginité préconjugale. par Gentiane Dupriez. Liège Belgique

21 04 2010

La virginité préconjugale.

Notre société a été habituée depuis des siècles et des siècles à faire de la virginité une sorte de sacre, et de sa perte un rituel de passage. Un peu comme si la virginité définissait la personne, la classifiait dans l’une ou l’autre catégorie, pure ou impure, innocente ou dépravée. Hors, peut-on donner à un acte physique une telle importance ? Avant de s’aventurer sur ce terrain, il me semble primordial de se pencher sur la définition exacte de la virginité.

La virginité enveloppe-t-elle d’autres particularités que la pénétration sexuelle ? De nombreux auteurs se sont déjà penchés sur le sujet, ainsi, nous pouvons lire que selon Saint Augustin, philosophe reconnu, la perte de la virginité ne peut se faire sans le consentement de la personne. Dès lors, la virginité se revêt  d’un caractère moral tout particulier, puisqu’un viol, même s’il y a défloraison physique, n’aurait plus pour conséquence la perte de la virginité, seulement le déchirement de l’hymen. Dans le sens opposé une provocation sexuelle extrême ou des pratiques sexuelles intenses évitant la pénétration (tels que les rapports bucco-génitaux, sodomie etc.) provoqueraient une perte fictive de la virginité,  c’est ce que l’on appelle la conscience de sa sexualité (et donc de sa virginité). Ainsi, dans une dimension plus philosophique, la virginité se définit à la fois comme une réserve du corps et de l’âme, elle se détache du corporel pur pour le surpasser par de valeurs spirituelles. La virginité perdrait son caractère purement physique pour devenir morale spirituelle, comme si seule la défloraison de l’âme comptait.

Dès lors, l’importance de préserver sa virginité pour une personne bien particulière, celle avec laquelle on choisit de faire vœux de fidélité et d’amour éternel, revient-elle sur le devant de la scène ? Faudrait-il se préserver moralement afin d’arriver l’esprit chaste, dénué de toute souillure ? Et peut-on en l’occurrence parler de souillure ?  Il est vrai que lorsque l’on aime une personne, on peut avoir l’envie de n’avoir connu rien d’autre, de ne s’être donné à aucun autre et face à cela avoir le désir qu’elle non plus n’ait jamais connu d’autres caresses sur son corps, d’autres corps entre ses mains. Mais comment savoir avant cela que cet être nous est destiné ? Comment le reconnaître sans le connaître au plus profond de lui ? Peut-on décider de passer notre vie aux côtés de quelqu’un avant de l’avoir connu dans la plus stricte intimité ? N’est ce pas en quelque sorte s’engager à l’aveugle dans la plus belle et plus importante des aventures ?  En poussant la réflexion un peu plus loin, on peut se demander quelles sont les conséquences réelles de l’acte sexuel si seul le corps s’est trouvé possédé lors de l’étreinte… L’esprit peut-il en ressortir immaculé ? Et si tel est le cas, cela n’a plus rien de comparable avec un rapport sexuel échangé entre deux personne amoureuses qui, elles, ne pourrons jamais ressortir indemnes de leur échange sexuel, de leur acte d’amour.

D’autre part, attendre le mariage pour découvrir les plaisirs de la chaire, c’est risquer de s’engager avec une personne sur le plan moral sans avoir aucune idée de l’importance des connivences physiques. Et, il me semble, qu’un mariage ne peut fonctionner sans une totale harmonie entre les deux êtres qui se choisissent, soit une harmonie tant physique que spirituelle. Nos vies sont, de par les incroyables progrès médicaux, de plus en plus longues ; ainsi le mariage se trouve lui aussi prolongé de quelques années et dès lors, il est indispensable qu’une union se fasse en toute connaissance de cause. Ceci ne signifie pas que tout doive être connu de l’autre, mais simplement, que les êtres qui s’engagent dans une telle entreprise doivent avoir eu la possibilité de disposer d’un maximum d’informations avant de signer, de s’engager pour leur vie entière. Sans quoi, comment peut-on rêver à une union qui durerait jusqu’à la fin d’une vie ? Comment peut-on espérer qu’un mariage puisse subsister aux aléas de la vie si les mariés se sont engagé à la légère, sans avoir idée de ce qu’éatit l’autre dans cette intimité toute particulière de l’amour physique ?

Ajoutons à cela que les avancées de la médecine permettent aux femmes également d’avoir la possibilité d’explorer leur sexualité… Plus (ou presque plus) de risque de voir une bêtise de jeunesse avoir des répercussions sur toute une vie, sur plusieurs même. La pilule et les préservatifs accessibles à tous dans notre société nous permettent, à nous les femmes d’explorer notre sexualité à la manière dont les hommes l’on toujours fait !   Encore un domaine dans lequel, nous voilà sur pied d’égalité avec nos homologues masculins. Cette ouverture sur la sexualité permet donc aux jeunes gens de découvrir le sexe opposé sans que des conséquences regrettables ne viennent entacher ces instants de semi-innocence, de découverte de soi et de l’autre.

Notons toutefois que la possibilité d’une sexualité plus précoce n’est pas sans risque. Les jeunes filles se donnent en échange de quelques mots tendres ou par peur de perdre leur amoureux du mois. Les gestes sont maladroits, parfois pas assez attentionnés, et des blessures se créent laissant des adolescents avec une idée erronée de l’amour physique.

Ainsi donc, il semble primordial de  découvrir sa sexualité avant de procéder à un engagement ad vitam aeternam. Mais une telle exploration doit se faire dans les règles de l’art, dans un profond respect de soi et de l’autre afin de préserver non pas sa vertu, ou son innocence comme il en était question autre fois, mais une forme de dignité toute nouvelle. Une dignité faite d’amour de la chaire, de découverte de soi et de l’autre, afin d’être certain le jour du mariage de faire le meilleurs des choix.

Gentiane Dupriez. Liège Belgique





Comment parler d’Amour avec nos enfants? by Myriam Gérard

16 04 2010

Shashamane,

Merci pour votre beau thème, que je trouve bien équilibre.
Peut-être nous, les parents, dont je suis, ne parlons pas assez avec nos enfants ou ne savons plutôt plus COMMMENT parler d’amour, mais aussi de relations qui peuvent être vécues comme légères mais dans le respect…
Avec la perte des traditions, un nouveau langage reste à construire.. par chacun de nous. c’est ça qui est dur parfois, d’être à ce point renvoyé à soi-même. Plutôt qu’à un langage un minimum commun ( mais à mille lieux de celui de la pub, des médias… bien sûr).
Bien à vous,

Myriam Gérard