Le Texte de la semaine

9 08 2008

LE CHEVEU CREPU, DEPUIS QUAND JUSQU’A QUAND

( in Leçon 7 : Le cheveu crépu, depuis quand jusqu’à quand ?)

Rabia Mint LEHRAITANY

La terre se divise en cinq continents. Cinq continents peuplés d’hommes différents de par leur culture, leurs valeurs, leurs traits physiques notamment par le trait physique se rapportant à la texture de la chevelure. Chaque continent à une ou des textures de chevelure différentes. La chevelure crépue est celle qui se rapporte au continent d’Afrique noire.
Bien que d’autres textures existent sur ce continent, c’est néanmoins la chevelure crépu qui domine et qui est l’une des caractéristiques du trait physique de l’homme noir d’Afrique en particulier.
Je dis en particulier car on ne peut pas généraliser ce trait physique comme caractéristique de l’homme noire en général.
En effet dans certains pays appartenant à d’autres continents en Inde ou en Arabie par exemple, un bon nombre de peuples sont noire sans pour autant avoir ce trait caractéristique du noir d’Afrique qui est la chevelure crépue.

Aujourd’hui pourtant ce trait physique caractéristique de l’homme noir d’Afrique a subi une transformation notamment par le défrisage qui fait passer cette chevelure de l’état crépu à l’état lisse se rapportant plutôt à la chevelure de l’homme blanc.
De par cette observation, plusieurs questions viennent à se poser:

¨ est-ce que par l’acte du défrisage l’homme noir chercherait-il à ressembler à l’homme blanc?
¨ ou alors, l’homme noir utiliserait-il le défrisage comme un soin de beauté parmi d’autre?
¨ ou encore, l’acte de défrisage par l’homme noir ne pourrait pas tout simplement être assimilé à un phénomène de mode?

Tout d’abord il est possible que par l’acte de défrisage, l’homme noir chercherait à fuir son identité dans la volonté de ressembler ou de s’approcher de l’identité de l’homme blanc.
C’est donc le reflet du complexe d’infériorité qui pourrait être la cause de l’acte.
Un complexe d’infériorité du a l’histoire de l’homme noir (d’Afrique) a partir de l’esclavage qui plus tard ferait place a la colonisation de sorte qu’exposer a une histoire ou il se retrouve le faible, le dominer, l’inférieur, il est peu fier de lui et chercherait a ressembler a ceux
(Hommes blanc) qui ont été aussi fort pour le dominer.
Peu fière de son peuple et se limitant a cette partie de son histoire ou il était déchu de la personnalité, il chercherait donc a adhérer au camp des plus fort en essayant de leurs ressembler, en adoptant leur culture jusqu’a les approcher dans leur traits physique notamment par le lissage du cheveu.

Ensuite, on peut constater que le défrisage est un produit qui a beaucoup évoluer, qui a été rénovée et qui est devenue beaucoup plus facile a utiliser qu’il ne l’était il y’a quelques années.
Aujourd’hui il n’est plus vu comme un produit chimique très dangereux duquel il faut beaucoup se méfier.
Du produit chimique dangereux, il est passé à une sorte de soin de beauté vendu avec des accessoires permettant de ne plus trop se soucier de son cote néfaste.
D’ailleurs même le grand groupe L’Oréal vient de mettre sur le marcher une large gamme de défrisages.
Dans cette évolution du défrisage on pourrait se demander si l’homme noire ne l’utiliserait peut être pas dans un but « de se faciliter la vie ».
En effet, il ne faut pas forcement avoir la chevelure crépue pour savoir que c’est une chevelure difficile a peigner et coiffer.
Dans cette optique, l’homme noir opterait sûrement pour le défrisage par faciliter. Il l’utiliserait donc comme un soin de beauté.

Enfin, aujourd’hui nous voyons un peut partout dans le monde des peuples non africain (noir) opter pour les coiffures spécifiques à l’Africain noir.
On peut aussi observer le phénomène de bancs solaire très utiliser depuis un bon moment et qui permet un bronzage de la peau blanche qui rapproche celle-ci du teint spécifique a l’africain.
Tout ces caractéristiques de l’homme noir adopter par l’homme blanc se rapporte a un phénomène de mode.
D’où le défrisage adopter par l’Africain pourrait aussi bien être assimilé à ce même phénomène.

 

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One response

11 02 2009
jm93

Bonjour !
Je ne suis pas d’accord avec cette conclusion. On ne peut pas assimiler le défrisage à un simple phénomène de mode. Si c’était le cas nous ne verrions pas la majorité des femmes ayant à la base des cheveux crépus se les faire défriser ou les masquer sous des perruques ou des tissages. Le défrisage n’est pas un phénomène anodin, loin de là. Il y a une réelle pression sociale qui amène les femmes aux cheveux crépus à considérer qu’elles ont un « mauvais » cheveux, qu’elles doivent discipliner par le défrisage même s’il les abîme à court ou long terme.

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